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dimanche 11 octobre 2015

Agressions dans l'oural

Agressions paranormales en Russie : 9 universitaires tués dans l'Oural


En 1959, un groupe d’étudiants et d’enseignants Russes de l’Ural Polytechnical Institute parti en cession de sport de Ski à travers le nord de l’Oural dans Sverdlovsk Oblast, ont été retrouvés morts dans des circonstances étranges, pour ne pas dire paranormales.
C’est à partir du 10 Février que le groupe ne donnait plus de signe de vie, les forces de l’ordre et les militaires ont ainsi été alertés par l’université et le 26 Février ils ont commencé à mettre en place les opérations de recherches dont certains de l’université s’étaient portés volontaires pour retrouver leurs collègues.

9 cadavres ont été retrouvés durant plusieurs mois de recherche, mais les circonstances sont assez particulières. Le campement où étaient posés les tentes de nos chers disparus ont toutes été déchirées de l’intérieur, les traces des pas selon les enquêteurs laissaient supposer que le groupe fuyait quelque chose puisqu’ils n’ont même pas eu le temps de se vêtir ou de se munir de provisions. Ils se sont donc enfuis pieds nus à travers la neige plus ou moins dévêtus dans un froid sibérien quasi absolu.

6 sont mort par hypothermie et 3 cadavres montrent des traces de blessures fatales, un dont la langue a été arrachée tandis que les autres avaient eu le thorax et crane défoncés mais sans aucun signe de dommage sur l’épiderme. D’après les enquêteurs seul une force surhumaine ou des conditions d’un accident de voiture à pleine vitesse aurait pu commettre de telles blessures fatales.

Ce qui est étrange c’est qu’il n’y a aucune trace d’éventuels poursuivants ou d’animaux sauvages aux alentours, il y a aucune trace de lutte. Ce qui d’ailleurs disculpe les peuples Mansi d’être les auteurs de ces meurtres.

Le plus impressionnant et le plus insolite des détails est le fait que les corps ainsi que leurs vêtements présentaient de très fortes concentrations de radiations, si bien que les cadavres avaient un teint de peau marron-gris. Les radiations étaient si élevées qu’ils ont été enterré dans des coffres en zinc lors de la cérémonie funéraire.

L’autre fait curieux est que plusieurs témoins indépendants aussi bien des peuples locaux appelés les Mansi et la station météorologique ont vu des sphères lumineuses aux alentours du Kholat Syakhl, la région montagneuse où est mort le groupe de hikers en question durant les mêmes jours de leur disparition. Dans la langue locale cette région montagneuse Kholat Syakhl signifie « la montagne de la mort », le mont qu’ils visaient pour leurs excursions sportives se nomme le mont Otorten qui signifie en Mansi « Ne va pas là-bas ». L’histoire sombre de cette région auprès de ce peuple vient du fait que beaucoup d’entre eux y sont morts de manière toute aussi inexpliquée.

Depuis cet incident, ce passage montagneux a été baptisé The Dyatlov pass en l’honneur du chef du groupe des disparus. Il existe aussi un musée Dyatlov à l Ural State Technical University et une fondation du même nom qui milite pour la réouverture du dossier qui a été gardé secret par le gouvernement Russe jusqu’en 1990, dont les conclusions restent toujours à ce jour les mêmes, 9 hikers ont été tués par une force inconnue et il s’agirait non pas d’un accident mais de meurtres.

Ainsi je spécule comme le documentaire en question, soit il s’agit d’un OVNI, cette fameuse boule lumineuse aperçue durant l’incident à l’origine de ces radiations fatales et qui semblent être aussi à l’origine de cette réputation morbide véhiculé par les peuples autochtones de la région les Mansi.

Ou bien le groupe a découvert une base secrète militaire russe qui semblerait développer de nouvelles armes à radiation. Une théorie toute aussi contestée.




Autre Enquête :

Pour commencer l'article sur l'incident du Col de Dyatlov nous parlerons en premier lieu des exagérations qui ont poussé les gens à tenir des théories fantastiques sur le sujet. Les hauts niveaux de radiation retrouvés sur les corps suivis de l'étrange couleur orangée des cadavres ou bien encore les lumières vues dans le ciel la nuit de l’incident : ces exagérations sont nées de l'engouement des médias ou de la très large diffusion sur Internet. Après un demi siècle, le seul mystère qui plane sur cet incident est une question simple : Qu’est ce qui a poussé 9 randonneurs expérimentés à fuir leur camp au beau milieu de la nuit, par -20° ? 

Les autorités Russe, après enquête, classe l'affaire sans suite : les randonneurs sont mort des suites d'une « force inconnue impérieuse ». Après cette merveilleuse explication l'affaire sera classé et obtientra une classification "Top secret". Il faut attendre les années 90 pour que les autorités décident de déclassifier l'affaire du Col De Dyatlov qui sera suivie d'un engouement par la presse et Internet. C'est d'ailleurs cet engouement qui a crée les théories fantasques présentes plus haut. Les autorités Russes, dans cette affaire, ont-ils occulté des faits, ont ils vraiment donné les conclusions ? Et si non, qu'ont ils tenté de couvrir ?

«Si j'avais la chance de poser une seule question à Dieu, ce serait :« Qu'est-ce qui est réellement arrivé à mes amis ce soir-là », raconte Youri Yudin, le 10e membre de l'expédition du destin et le seul survivant. Yudin était tombé malade et était rentré quelques jours plus tôt du voyage.

Nous sommes en 1959 et la Russie commence doucement à respirer après des années de répression Stalinienne. Le Premier Secrétaire, Nikita Khrouchtchev n'était pas Staline et le pays devenait plus libre. Les années 1950 ont connu une explosion d'interêt pour le "tourisme Sportif" : un mélange d'escalade, randonnée et d'aventure. Pour les étudiants qui en étaient friands, le tourisme Sportif était un vrai retour aux sources, un échappatoire à la ville et surtout à l'Etat. Ils partaient à l'aventure dans les coins les plus reculés et sauvages de l'Union sovietique.
Nous nous penchons plus particulièrement sur dix personnes du groupe de l'institut polytechnique de L'Oural. Leur itinéraire était classé "Niveau 3" le plus dangereux, du moins pour cette saison de l'année. Mais le chef du groupe Igor Dyatlov âgé de 23 ans, respecté pour sa maîtrise du ski de fond et de l'escalade ainsi que l’expérimentation du reste du groupe ne donnaient pas une raison de s'inquiéter pour leur expédition.

Le groupe est composé des personnes suivantes :
Igor Dyatlov (23 ans)
Youri Yudin
Georgy Krivonischenko (24 ans), 
Yury Doroshenko (24 ans)
Zina Kolmogorova (22 ans)
Rustem Slobodin (23 ans)
Nicolas Thibeaux Brignollel (24 ans)
Ludmila Dubinina (21 ans)
Alexander Kolevatov (25 ans)
Alexander Zolotaryov (37 ans).
Le groupe part donc le 23 Janvier 1959 dans leur expedition dans ce qui doit être une traversée d'une semaine vers l'Otorten. Après avoir voyagé en train puis en camion ils arrivent à Vizhai - la dernière agglomération habitée avant le désert enneigé, entre eux et l’Otorten. Ils commencent leur ascension le 27. Le lendemain, Youri Yudin tombe malade et doit donc rebrousser chemin. La suite de leur expédition peut être suivie grâce à leurs journaux personnels et celui du groupe, le "Otorten soir" pratique courante chez les groupes de jeunes pratiquant le "tourisme sportif".

Pendant trois jours, le groupe a skié et a suivi les chemins de la tribu locale "Les Mansi" pour finir par installer leur camp de base à la lisière des hauts plateaux où ils ont laissé du matériel et de la nourriture pour le voyage du retour. Leur ascension du Col de l'Otorten commence donc le 1 février. Pour des raisons météo le groupe se perd et se retrouve sur la montagne Kholat Syakhlà une altitude juste en dessous des 1.100 m. Ils installent donc leur camp pour la nuit à 17 heures. Selon les écrits dans les journaux personnels, les étudiants étaient tous de bonne humeur. Ces écrits seront les derniers.

Ce n'est que le 20 fevrier que les recherches commencent, en effet le groupe avait prévu de retourner à Vizhai au plus tard le 12 Février, et Dyatlov enverrait un télégramme au club de sport de l'Institut en disant qu'ils étaient bien arrivés. Mais l'institut ne s'est pas inquiété de ne pas recevoir de télégramme à la date buttoir. Ce sont les parents d’élèves qui ont sonné l'alarme. L'institut envoie un groupe de recherche composé d'enseignants et d'élèves suivi de la police et de l'armée.



"Nous avons découvert que la tente était à moitié détruite et recouverte de neige. Elle était vide, et les affaires du groupe et les chaussures avaient été abandonnées", a déclaré Mikhail Sharavin, l’étudiant bénévole qui a trouvé la tente. Le camp ne sera découvert que le 26 février.
La tente avait été entaillée de l’intérieur, des taillades permettant à une personne de sortir. Aucune trace de lutte n'était présente sur le camp. Des traces de pas étaient encore présentes dans la neige, certaines faites par des bottes, des chaussettes au bien même nu pied. Aucune trace des étudiants sur leur camps. Les empreintes descendent cinq cents mètres plus bas vers la forêt et ne sont plus présentes ensuite. Les premiers corps sont retrouvé à 1.5 kilomètres du camps. Georgy Krivonischenko etYury Doroshenko, pieds nus et vêtus de leurs sous-vêtements sont retrouvés à la lisière de la foret. Leurs mains sont brûlées, il y avait un reste de feu près d'eux. L'arbre, un imposant sapin sous lequel les corps sont retrouvés, présente des branches cassées jusqu'à cinq mètres de hauteur. 
Trois cents mètres plus loin le corps de Dyatlov, sur le dos, le visage regardant dans la direction du camp et serrant d'une main une branche, fut retrouvé. Vient ensuite la découverte du corps de Rustem Slobodin, et à 150 m de lui gisait Zina Kolmogorova. Eux aussi présentent des brûlures aux mains, seul Slobodin portait des lésions autres : son crâne était fracturé.



 
Il fallu deux mois de plus pour retrouver les quatre autres étudiants. Nicolas Thibeaux-Brignollel, Ludmila Dubinina,Alexander Kolevatov et Alexander Zolotaryov furent retrouvés à environs 80 mètres du sapin, enterrés sous quatre mètres de neige. Ce furent eux qui eurent la mort la plus violente, Thibeaux-Brignollel avait le crane écrasé, Ludmila Dubinina avait denombreuses côtes cassées et n'avait plus de langue et Zolotaryov avaient lui aussi de nombreuses côtes cassées.


L'écrivain Igor Sobolyov, qui a enquêté sur les décès, a fait apparaître que certains d'entre eux avaient pris des vêtements sur les corps de ceux qui étaient morts les premiers dans une tentative pour garder la chaleur. Zolotaryov portait le manteau en fausse fourrure de Dubinina et son chapeau, alors que le pied de Dubinina était enveloppé dans un morceau du pantalon de laine deKrivonischenko. Thibeaux-Brignolle avait deux montres au poignet - l'une indiquait 8h14, l'autre 8h39.

Malgré les nombreuses questions en suspens, l’enquête a été close à la fin du mois et le dossier a été envoyé à des archives secrètes. Encore plus mystérieusement, les skieurs et d’autres aventuriers ont été exclus de la zone les trois années suivantes.

Maintenant, pourquoi neufs randonneurs expérimentés quittent leur camps pour la nuit à toute vitesse en allant même jusqu’à découper leur tente pour en sortir plus vite et ne même pas se donner la peine de s'habiller pourtant malgré des températures de moins 20 degrés ? Quelle est donc cette force "Inconnue" qui les a poussés à fuir si vite ? Pourquoi certains ont ils essayé de retourner vers le camp ? Comment quatre des neuf étudiants se sont retrouvés sous quatre mètres de neige ? 

Homme des neiges, Cover Up millitaire, Ovni ? A nous d'en débattre !

Complément : « J’avais 12 ans à ce moment-là, mais je me souviens de l’impact profond que l’accident a eu sur le public, malgréles efforts des autorités pour faire taire les parents et les enquêteurs», affirme Iouri Kuntsevich, directeur la Fondation Dyatlov basée a Iekaterinbourg, qui aujourd’hui essaie d’élucider le mystère.
Au fil des ans, beaucoup de personnes ont essayé de comprendre exactement ce qui s’était passé dans la nuit du 1au 2 Février sur la pente du Kholat-Syakhyl.

Les sphères lumineuses : 

"In 1990, the chief investigator, Lev Ivanov, said in an interview that he had been ordered by senior regional officials to close the case and classify the findings as secret. He said the officials had been worried by reports from multiple eyewitnesses, including the weather service and the military, that “bright flying spheres” had been spotted in the area in February and March 1959. ("Le responsable de l'enquête Lev Ivanov a dit dans une interview qu'il a reçu l'ordre par les officiels régionaux de clore l'affaire et de classifier les découvertes secrètes. Il dit que les officiels ont été bousculés par de multiples rapports, incluant les services météo et les militaires, que ces sphères brillantes avaient été vues en février et mars 1959")

“I suspected at the time and am almost sure now that these bright flying spheres had a direct connection to the group’s death,”Ivanov told Leninsky Put, a small Kazakh newspaper. He retired in Kazakhstan and has since died. ("J'ai suspecté tout ce temps et suis sûr maintenant que ces sphères brillantes ont une connexion directe avec la mort du groupe"... Il s'est retiré au Kazakhstan et ensuite il est mort.)

The declassified files contain testimony from the leader of a group of adventurers who camped about 50 kilometers south of the skiers on the same night. He said his group saw strange orange spheres floating in the night sky in the direction of Kholat-Syakhl.(des fichiers déclassifiés contiennent le témoignage du leader d'un groupe d'aventuriers qui compaient à 50 kilomètres au sud des skieurs la même nuit. Il dit que son groupe a vu d'étranges sphères oranges (ça rappelle ce que beaucoup voient en ce moment, sauf que ça date de 1959 !) flotter dans le ciel nocturne en direction du Kholat-Syakhl).

Ivanov speculated that one skier might have left the tent during the night, seen a sphere and woken up the others with his cries.Ivanov said the sphere might have exploded as they ran toward the forest, killing the four who had serious injuries and crackingSlobodin’s skull. (Ivanov spécule qu'un skieur pourrait avoir quitté la tente durant la nuit, vu une sphère et alerté les autres avec ses cris. Ivanov dit que les sphères pourraient avoir explosé quand ils se sont enfuis vers la forêt, tuant les quatre qui avaient de sérieuses blessures et fêlé le crâne de Slobodin).

Yury Kuntsevich, responsable d'une association qui veut toute la vérité sur ce cas, et qui a vu les cadavres, a constaté de visu la teinte brunâtre des visages des cinq premières victimes et des témoignages sur un taux de radiations élevées sur les vêtements. De plus, une expédition sur les lieux assez récente aurait trouvé et ramené un morceau de métal du lieu : les intéressés penchent pourl'utilisation d'une arme secrète soviétique, en 1959, ou d'un système de défense (automatique ?) spécial...




A noter : un rapport avec les multiples cas de sphères oranges observées de part de monde de nos jours ? - OVNIs avec une base en Russie depuis au moins 1959 ou armes secrètes russes, mieux développées aujourd'hui ?

MAJ 06-2015 : 2014, La Voix de la Russie refait le point mais 55 ans après le drame, sa cause demeure inconnue. Deux hypothèses sont privilégiées : une avalanche déclanchée par les victimes elles-mêmes (hypothèse Evgueni Bouyanov) etl'hypothèse d'une défaillance d’un missile militaire (hypothèse Piotr Bartolomey). 


Selon Evgueni Bouyanov, lorsqu’ils ont cherché à niveler le terrain pour planter et fixer leur tente, ils ont commis une erreur fatale, en ce sens qu’ils ont atteint la couche de neige. Sous la couche superficielle, durcie par les vents froids, gisaient des sous-couches plus molles. Sans point d'ancrage, celle-ci s’est décroché. Selon l’hypothèse de l’expert, une partie de la coulée de neige a frôlé la tente, suscitant la frayeur chez quatre personnes. Leurs amis, réveillés en sursaut, les ont tout de suite aidés et tous sont descendus de peur d’une coulée de neige. Ceux qui étaient capables de marcher soutenaient leurs copains blessés. Puisque l’entrée de la tente était encombrée par la neige, la bâche a été coupée de l’autre côté. Saisis de panique, ils n’ont pas eu de temps de s’habiller ou de prendre des vêtements chauds et des chaussures. Evgueni Bouyanov est persuadé que les touristes n’avaient pas d’autre issue :

« Leur groupe était en danger mortel, sur ce versant de la montagne ouvert aux tempêtes, il faisait nuit, leur tente était déchirée et recouverte par la neige. Il leur était impossible de creuser rapidement sans pelle pour trouver leurs vêtements. Partir urgemment était nécessaire pour éviter le danger immédiat – mourir à cause du vent ».

L’expert croit qu’après être descendus, les jeunes gens qui n’avaient pas été blessés ont essayé de construire un abri composé de troncs de jeunes arbres et de branches de sapin dans un petit ravin abrité des vents. Ils ont fait un feu pour se réchauffer, mais la lueur du feu ne leur a pas permis de se réchauffer dans l'air glacé. Après cela, trois d’entre eux - Igor Dyatlov, Roustem Slobodine et Zinaïda Kolmogorova - ont décidé de revenir vers la tente bloquée par la neige pour en extraire des vêtements chauds et des équipements nécessaires. Mais ils ont perdu la bataille contre le froid. Les six personnes restées en bas n’ont pas reçu d’aide et sont mortes de froid.

La version proposée par Evgueni Bouyanov correspond en tout point à la conclusion de l'enquête selon laquelle la force majeure irrésistible a entraîné la mort de ces neuf personnes. Pourtant, Piotr Bartolomey, professeur de l'université fédérale de l'Oural et docteur ès sciences techniques, qui apprécie la recherche considérable de son collègue, ne trouve néanmoins pas cette version convaincante. Il s’est rendu immédiatement sur les lieux de la catastrophe avec un groupe de recherche. Ces alpinistes expérimentés n’ont trouvé aucune trace d’avalanche de neige près de la tente du groupe de Dyatlov :
« La tente était fixée verticalement. L’auvent s’était écroulé mais du temps était passé et la neige avait écrasé la tente. Les mâts étaient debout et l’auvent n’était pas déchiré. On a vu une petite lanterne sur la tente qui n’avait pas été touchée par cette "avalanche", et que les tenants de cette version évoquent. On a vu les repas à l’intérieur de la tente. Évidemment, ils voulaient dîner ».
Evgueni Bouyanov explique que les traces d’une avalanche de neige sont absentes parce que le vent fort les a fait disparaître. Néanmoins, le vent a laissé les traces de ceux qui étaient descendus vers la forêt. De plus, des bâtons de ski disposés près de la tente étaient toujours debout. La neige écrasée sur la tente aurait dû démolir l’auvent de la tente. Piotr Bartolomey n’est pas d’accord avec la version selon laquelle le groupe de Dyatlov n’avait pas assez d'expérience et qu’ils avaient atteint la couche de neige, provoquant une avalanche. Selon lui, tous les alpinistes fixent leurs tentes comme cela lors d’une tempête. Il est certain que le groupe de Dyatlov avait été constitué consciencieusement :
« Il n’y avait pas de novices parmi eux. Igor Dyatlov avait une très riche expérience. En février 1958, nous avons été ensemble dans l’Oural Arctique, où les conditions étaient plus catastrophiques. Avant, il avait encadré un trekking dans l’Altaï et dans les monts Saïan. Donc le groupe était expérimenté ».

Piotr Bartolomey est sûr que la chute spontanée de la couche de neige ne pouvait pas semer la panique dans un groupe aussi expérimenté. Ils savaient ce qu’il fallait faire dans une situation pareille. Une raison plus grave et dangereuse a dû leur faire quitter en hâte leur tente. Piotr Bartolomey, le chef de la chaire des systèmes électriques automatisés de l'Université fédérale de l'Oural, avance une cause artificielle à la mort du groupe mené par Igor Dyatlov.

« Nous pensons qu’il s’agissait de la défaillance d’un missile. Enfin, on n’a pas tiré spécialement sur ce lieu, mais il y a tout simplement eu un dysfonctionnement du programme. Le cosmodrome de Kapoustine Iar (terrain secret d'essais militaires de missiles balistiques créé en 1946) se trouve à 1.600 km du lieu de l'accident. Y aurait-il eu des lancements de missiles à ce moment-là ? C'est une information secrète. Dans cette région, il y avait encore des missiles antiaériens С-75, dont la portée est de près de 40 km. À propos, cette fusée a abattu l’avion de Francis Powers. C’est précisément sur l'Oural que se trouvait le bouclier oriental antimissile de l'URSS. Des subdivisions militaires réalisaient ici de grandes manœuvres. Les locaux se rappellent que dans les années 50, il y avait des militaires. C'est un fait réel, mais il n’y a pas de documents qui le confirment. La défaillance d’un missile provoque un éclat, une combustion d’oxygène entraînant une brûlure de la cornée et un étouffement».

Piotr Bartolomey suppose que les touristes, suffoquant, n’ont pas pu ouvrir leur tente. Ils ont coupé et déchiré la toile afin de tenter d’échapper à une mort certaine. Le groupe s’est rué vers la forêt pour trouver de l’oxygène. Dans la nuit noire, chassés par le vent soufflant en rafales, ils ont descendu la pente glacée, sans vêtements adaptés et sans chaussures, même après avoir perdu la vue. Dans cette région, la pente de la montagne abonde en barres rocheuses, recouvertes de neige et qui pouvaient, selon Bartolomey, causer des blessures terribles.

« Ils devaient avoir différentes blessures, parce qu’ils avaient parcouru presqu’un kilomètre sur la pente glacée et que leurs pieds déchaussés les lâchaient. Des pierres sortaient de partout. Il arrive que des alpinistes tombent de deux mètres et se blessent mortellement. La pierre peut sortir de la neige à hauteur de 5 à 7 cm, et on peut se casser la tête dessus. Ce sujet se discute, mais je sais par expérience personnelle que cela se produit régulièrement».


Là-dessus, le vent et le froid ont produit leur effet. Si tous les touristes avaient pu redescendre sains et saufs, ils auraient eu une chance de revenir à la tente, de se réchauffer et de survivre. Mais ils avaient trois compagnons grièvement blessés qu’ils ne pouvaient pas laisser. L’idée de les abandonner n’effleura pas l’esprit d’Igor Dyatlov, Zinaïda Kolmogorova, Roustem Slobodine, Iouri Dorochenko, Iouri Krivonichtchenko, et Alexandre Kolevatov une seule seconde. Les deux Iouri, s’écorchant les mains, cassaient les branches et allumaient le feu. Sacha soignait les blessés, préparant pour eux un sol chaud en branches de sapin. Igor, Roustem et Zina partirent vers la tente, comme si c’était leur dernier voyage. Mais ils ne pouvaient pas abdiquer sans combattre, ils étaient élevés ainsi...

jeudi 9 juillet 2015

MAJESTIC 12


Organisation secrète concernant le phénomène OVNI


L'existence du document relatif au Majestic-12 a été révélée par William Moore lors du Symposium de Mufon Ufo Network, en juin 1987 à Washington D.C. A l'origine, cette pièce de huit pages était parvenue sous la forme d'une pellicule photographique dans une enveloppe de papier d'emballage au domicile de Jaime Shandera, producteur d'une station de télévision de Los Angeles, en décembre 1984. Deux ans plus tôt, Jaime Shandera s'était joint à William Moore et au physicien nucléaire Stanton Friedman pour effectuer un travail en équipe basé sur la recherche de documents officiels prouvant l'implication du gouvernement américain dans la dissimulation de la vérité en matière d'Ovnis.

Le document "Majestic-12", bien que très controversée, pourrait être authentique car personne n'a réussi à établir qu'il s'agissait d'un faux.

Les documents du MJ12 (Majestic 12) ont séduit de nombreux chercheurs et ufologues, avant d'apparaître comme des faux habiles dépassant les limites du canular ou de l'action individuelle. Ainsi, sur un prétendu mémo adressé par le président Truman au général Twining est reproduite la signature du président, empruntée à un vrai document. Un tel détail ne saute pas immédiatement aux yeux, mais est voué à être découvert tôt ou tard... Le doute est donc jeté. Puisqu'un cachet officiel, un en-tête administratif ou la signature d'un président de l'Etat était devenu une preuve de l'implication des autorités américaines dans le dossier OVNI, il fallait déconsidérer ceux-ci et jeter le trouble en répandant le FAUX.

Ce document se compose de deux éléments totalement différents. Sept pages relatives au "Majestic-12" et un mémorandum d'une page signée par le président Harry Truman adressé à James Forrestal, en date du 24 septembre 1947, relatif à une opération du "Majestic-12". Si la signature du président Truman est authentique, les sept page sont l'œuvre d'un habile faussaire. Cette fraude visait deux buts, discréditer les affaires de crashes d'Ovnis et ridiculiser l'équipe Moore - Friedman - Shandera.

La présence du Dr Donald Menzel dans la liste des douze membres du "Majestic-12" sur le document pourrait constituer un élément probant pour indiquer que la fabrication vient d'une agence de sécurité. Le Dr Donald Menzel était un astrophysicien de haut niveau, qui eut l'occasion de travailler pour plusieurs agences de sécurités et l'USAF, il travailla pour l'US Navy durant la Deuxième Guerre mondiale en comme cryptographe. Il publia son premier livre "Flying Saucers" en 1953 où il expliquait que les soucoupes volantes était un phénomène optique associé à des mirages. Il fit de fréquent déplacements à Washington D.C. et au Nouveau-Mexique entre 1947 et 1949 pour des missions gouvernementales. Des traces de ses voyages sont dans ses notes de frais, disponibles à la bibliothèque de Harvard College Observatory.

Dans les archives nous trouvons des correspondances de Menzel avec des hommes puissants, tel que John Fitzgerald Kennedy. Le Dr Donald Menzel était sans aucun doute un agent au service du gouvernement et il fut impliqué au niveau le plus élevé des secrets d'État! Sa présence dans un éventuel groupe secret dévolu aux problèmes des OVNI n'est absolument pas fantaisiste et nous comprenons mieux pourquoi le Dr Menzel publia trois livres destinés à banaliser les OVNI.

Lorsque Jaime Shandera prit connaissance du contenu de la pellicule, en décembre 1984, il contacta ses deux associés. Ils décidèrent de commencer une recherche auprès des Archives Nationales à Washington, où sont centralisés les dossiers périmés de l'administration américaine. En 1985, Bill Moore mit la main sur e mémo Curler datant du 14 juillet 1954, un mémorandum de sécurité limitée destinée au général Twining dont le sujet est "Projet d'études spéciales NCS/MJ-12". Dans ce mémo, le président décide d'avancer une réunion du MJ-12. A l'époque, le général Twining était devenu le chef de l'USAF. En 1947, au moment du crash de Roswell (Nouveau-Mexique), il était déjà le patron de l'Air Materiel Command, l'organisme qui dirige tous les services de renseignements de l'USAF. L'authenticité de ce mémo est irréfutable!

Dès la première chute d'une soucoupe volante, le 2 juillet 1947 à Roswell, plusieurs organisations secrètes furent créées. Elles s'occupaient de tout ce qui concernait les Ovnis.



La plus importante fut l'opération "Majestic-12" , également connu sous les noms de "MJ-12" ou "Majic-12", fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président, MAJIC (MAJI-Controlled) serait la classification de secret associée aux opérations de ce groupe).
Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la "Jason Society", de l'élite de l'ordre "Skull & Bones". Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de "Country Club" par les cercles d'initiés. Les Delta Forces (opérations spéciales) sont des unités de combat spécialement formées pour les projets du Majestic-12. Les fameux MEN IN BLACK font sûrement parti du MJ12



Le PROJET MAJI
(Majority Agency for Joint Intelligence) réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC (à ne pas confondre avec la classification Magic, associée en 1940 aux messages japonais décryptés), signifie contrôlé par MAJI. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine). Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :

LE PROJET GRUDGE / PROJET SIGN
Ce projet est une refonte du PROJET SIGN. Il concerne l'étude des phénomènes Ovnis. Gratifiée d'une priorité inférieure. Parfois référencé comme la Commission "Soucoupe", ce projet était centralisé à la base de Wright-Patterson (Ohio). Le but du projet est de collecter confidentiellement un maximum de véritables informations sur le sujet, mais de systématiquement trouver des explications "rationnelles" à diffuser au public et aux militaires, ainsi que de déclarer publiquement que les ovnis n'existaient pas réellement. Le 27 Décembre 1949, le projet présente un rapport officiel sur 244 observations, dont les 23 % de cas inexpliqués sont attribués à une cause d'ordre psychologique.


LE PROJET TWINKLE
Sous-commission du PROJET GRUDGE, instaurée fin Mars 1950, le projet Twinkle ("scintillement") vise à enquêter sur le phénomène des "boules lumineuses vertes" (green fireballs) au Nouveau Mexique.

LE PROJET BLUE BOOK / PROJET UFO
Se rapporte au sauvetage et à la récupération d'objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public. Le projet a but officiel de trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis, déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis et déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les Etats-Unis pourraient exploiter.

LE PROJET MOON DUST
Apparemment créé le 25 avril 1961, conçu à l'origine pour récupérer les débris d'objets spatiaux lancés par les soviétiques qui pouvaient rompre leur orbite et s'écraser. Un document du Q.G. de l'USAF en date du 3 novembre 1961 fait état de ce projet sur la récupération de débris mais aussi un soutien aux projets MOON DUST, BLUE FLY et UFO (ancient project BLUE BOOK ). Il existait déjà au moins un projet de ce type avant le lancement de Spoutnik 1 (4 octobre 1957), par les soviétiques. Mais pour récupérer quoi?

LE PROJET BLUE FLY
Projet étroitement lié au projet MOON DUST, il semble avoir été crée avant celui-ci, en février 1960 puis intégré dans le PROJET MOON DUST.

Le PROJET SIGMA
Concerne la communication avec la race des EBE (Extraterrestrial Biological Entity), les Short Grey (petits Gris).

LE PROJET SNOWBIRD
Se rapporte à la technologie d'objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets.

LE PROJET AOUARIUS
Sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres.

LE PROJET GARNET
Étudie l'influence des extra-terrestres sur l'évolution humaine.

LE PROJET POUNCE
Concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les
corps des passagers.
LE PROJET REDLIGHT
Décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51 / GROOM LAKE, au Nevada : Zone 51

LE PROJET LUNA
Nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d'Apollo.

LE PROJET REVELATION


Le Projet met à la disposition des membres du Congrès et des médias près de 500 pages de témoignages officiels et plus de 4 heures de vidéo. Une multitude d’informations y sont présentées, notamment l’existence de 57 espèces ou races extra-terrestres humanoïdes répertoriées et classées depuis 1989 par les scientifiques militaires et la révélation que certains de ces extra-terrestres sont à ce point semblables aux humains, qu’ils se trouvent parmi nous depuis longtemps sans que nous en ayons conscience .

Les Geants de Lovelock



Lovelock, USA. Les archéologues viennent de découvrir que le mythe des Indiens Paiutes des « géants qui mangeaient les hommes» pouvait être basé sur une certaine réalité. 

Les Paiutes, un groupe d'indigènes Natives Américains qui habitaient les régions du Nevada, de l'Utah et de l'Arizona, racontèrent aux premiers immigrants blancs que leurs ancêtres avaient du se battre dans le passé contre de féroces géants de race blanche et à la chevelure rouge qui vivaient sur les mêmes territoires. 
Les Paiutes nommaient ces géants Si-Te-Cah ce qui signifie les « mangeurs de tule ». La tule est une plante aquatique fibreuse que les géants récoltaient à partir des radeaux qu'ils utilisaient pour se déplacer sur les rivières et principalement sur le lac Lahontan. 

Selon les Paiutes, les géants aux cheveux rouges mesuraient plus de trois mètres de haut et ne pouvaient être approchés. Ils chassaient les Paiutes et mangeaient ceux qu'ils capturaient. Aussi, les différentes tribus Paiutes s'unirent-elles pour les combattre et les chasser à leur tour. La légende raconte que les géants durent se réfugier dans une grotte pour échapper aux Indiens. Le chef des Paiutes ordonna d'obstruer l'entrée de cette caverne avec des branchages et d'y mettre le feu afin d'obliger les géants à sortir de leur refuge. Ceux qui sortirent furent tuer par les flèches des Indiens, les autres moururent asphyxiés à l'intérieur de la grotte. Bien plus tard un tremblement de terre ferma par des éboulis l'entrée de cette caverne. 
Plusieurs centaines d'années après, les archéologues viennent d'explorer cette caverne, située près de Lovelock dans le Nevada, là où la légende la situait.
     

 
A l'intérieur de la grotte les fouilleurs ont mis au jour des milliers d'objets et les restes momifiés de deux géants aux cheveux roux, une femme mesurant plus de 2.30m et un homme dépassant 2.80m. 
La légende se trouva également confirmée par la présence de nombreuses pointes de flèches brisées ayant heurté les parois de la caverne et d'une couche noire de végétaux brûlés recouvert d'une épaisse couche de guano. Parmi les objets découverts à l'intérieur de la grotte, les scientifiques ont identifié ce qui parait être un calendrier, une pierre avec exactement 365 entailles gravées en bordure externe d'un cercle et 53 entailles en bordure interne. 

Cette découverte est à rapprocher de celles de 1931, deux squelettes de très grande taille avaient été mis au jour dans le lit asséché du lac Humboldt proche de Lovelock.  
         







Chaos Cosmique & Deluge



Toutes les traditions anciennes font une place importante à ce thème, l'irruption soudaine d'un chaos cosmique. Depuis des temps immémoriaux régnait l'ordre cosmique et soudain... 
 Il s'agit d'un dérèglement planétaire, des étoiles qui tombent, et les eaux qui sortent de leur lit. Si le phénomène décrit est toujours le même, les causes invoquées sont parfois très imagées.


Dans la mythologie nordique, les dieux ont enchaîné le Loup Fenrir à l'axe du monde, le frêne Yggdrasil. Or Fenrir finit par rompre ses liens : "Le Loup s'ébroua et le monde trembla. Le frêne Yggdrasil fut ébranlé, de ses racines à ses plus hautes branches. Les montagnes s'écroulèrent ou se fendirent de haut en bas… La terre commença à perdre sa forme. Bientôt les étoiles dérivèrent dans le ciel." Dès que l'axe du monde fut ébranlé,  tout se dérégla, ce fut l'apocalypse.



La forme importe moins que le fond. Les mêmes légendes nordiques nous racontent comment les Ases, dieux du Walhalla, volant au secours de l'ordre, prennent part à la dernière bataille des dieux : "Il y a cinq cent quarante portes dans les murs du Walhalla ; huit cents combattants sortent de chacune des portes pour livrer bataille au Loup." Que de chasseurs pour un Loup ! En fait, le nombre des combattants, 432 000, renvoie directement à la précession, comme l'a montré Hancock .


J.Sellers a décelé la présence de la plupart de ces chiffres processionnels dans le mythe d'Osiris. A sa suite, Graham Hancock énumère des traditions de plusieurs continents contenant également ces chiffres, et toujours en liaison avec un choc planétaire, suivi d'un déluge. La répétition de ces chiffres ne peut pas être le fruit du hasard. A travers ces différents mythes, les anciens dieux ont voulu nous transmettre un message codé qu'il nous appartient de déchiffrer.  L'enjeu est la survie de l'espèce.

"Parmi la multitude de dieux adorés par les Mayas, il y en avait quatre qu'ils appelaient Bacab. Il s'agissait, disent-ils de quatre frères postés par Dieu, quand il créa le monde, à ses quatre coins pour soutenir les cieux et les empêcher de tomber. Ils disent aussi que ces Bacabs s'enfuirent quand le monde fut détruit par un déluge." Hancock ajoute que des bas-reliefs à Chichen-Itza représentent indubitablement les Bacabs sous les traits d'européens barbus. 
Le mythe des Bacabs nous raconte la même histoire que le mythe du loup Fenrir, ou que celui d'Atlas. De quelle histoire s'agit-il ? Jadis, les Atlantes avaient redressé l'axe terrestre, perpendiculaire à l'écliptique, pour qu'il coïncide avec l'axe céleste. C'était le temps de l'ordre. Sous nos latitudes, la ronde des saisons laissa place à un éternel printemps. Ce fut un règne d'abondance et de perfection qui laissa le souvenir d'un âge d'or : le jardin d'Eden omniprésent dans les mythes.   


Durant l'âge d'or, l'ordre céleste régnait si bien que l'ellipse décrite par la terre autour du soleil y gagna en régularité, perdant son excentricité habituelle. L'année durait alors trois cent soixante jours, elle était partagée en douze mois de trente jours, exacte réplique de la Grande Année. Les légendes planétaires nous parlent de cette époque comme l'âge où les dieux vivaient parmi les hommes. Est-ce une image ? Est-ce la réalité ? Les Sumériens évoquent une ère d'abondance et décrivent le véritable jardin d'Eden.
Mais quelque chose, un choc astral sans doute, dérégla la mécanique céleste et mit en fuite les Bacabs, alors le Loup dévia l'axe du monde, le frêne Yggdrasil.



La conséquence fut un déséquilibre de la terre, qui fit alors un 180°, la grande bascule instantanée, l'hémisphère nord devenant l'hémisphère sud et vice-versa... C'est pourquoi la terre parut se mettre à tourner dans l'autre sens, et ça expliquerait aussi pourquoi le soleil se leva désormais à l'est, comme le dit Ovide dans sa description du mythe de Phaéton.


A cette occasion, la position des pôles changea brusquement, comme nous le verrons plus loin. Mais surtout, l'axe de rotation terrestre prit l'inclinaison que nous lui connaissons sur l'écliptique, déclenchant le phénomène de précession tel que nous le connaissons. Rappelons que ce phénomène n'existait pas durant l'âge d'or : la terre ortho axée ne pouvait connaître la précession, qui apparut au déluge, quand l'axe terrestre reprit son inclinaison. Une autre conséquence directe fut l'allongement de l'année, comme nous l'avons dit.



 Sous l'impact, l'ellipse de la terre désaxée devint vagabonde, elle s'allongea et lui fit perdre cinq jours dans sa révolution annuelle autour du soleil. A dater de ce moment, l'année standard se mit à faire trois cent soixante cinq jours, au lieu de trois cent soixante. "Détail" qui n'échappa à personne. La mythologie égyptienne est éloquente sur le sujet : "Alors le dieu Thot joua aux dés avec la lune et gagna cinq jours entiers qu'il ajouta aux trois cent soixante jours qui composaient alors l'année."  

 La précession des équinoxes, due d'abord à l'inclinaison de l'axe de rotation de la terre, est donc une conséquence directe du cataclysme cosmique qui causa aussi le déluge. En outre, de nombreux auteurs ont noté que les chiffres précessionnels ou les allusions à la précession sont toujours associés au déluge.  Tout ceci montre que la précession est apparue suite au cataclysme qui a incliné l'axe terrestre. Nous n'en apportons pas la preuve, mais tous les éléments d'une forte présomption.

En résumé, notons que le chaos cosmique semble avoir été le lot de notre planète jusqu'à la première intervention divine, celle d'Atlas ou des Bacabs ou du frêne Yggdrasil, qui consista à redresser l'axe terrestre. Cet exploit ahurissant, même pour notre technologie actuelle, n'a pas pu être attribué à des hommes ordinaires, mais à des surhommes aux pouvoirs inouïs et à la science écrasante. Au fil du temps, ces surhommes d'avant ont été pris pour des dieux, puis pour Dieu.


Mais leur sublime réalisation, le redressement de l'axe terrestre créateur de l'ordre cosmique, ne pouvait durer. Un météorite ou une comète a déréglé la mécanique bien huilée par les Atlantes.
L'ordre s'efface au profit du chaos. L'âge d'or s'achève. Et c'est la chute. On le voit, ces légendes se conjuguent à merveille. Le corpus mythologique planétaire représente un legs précieux : comme Eliade, j'y vois l'histoire d'avant l'histoire. Changeons vite les profs pour des conteurs et des enchanteresses.



Avant l'apocalypse


 Quand la Vague de l'apocalypse a déferlé sur le monde, tous ceux qui ne s'y étaient pas préparés sont morts. Les rares survivants, élite triée sur le volet, ont abandonné des populations entières à leur triste sort.

 Bien sûr, la plupart des archéologues et des proto-historiens vont hausser les épaules devant cette inconvenante intrusion sur leurs plates-bandes. Une de plus ! Pourtant tous les faits qui vont être énoncés dans cette page peuvent être vérifiés. Les personnalités qui s'expriment sur ces questions ne sont pas des écervelés. Ainsi, l'ancien astronaute Gordon Cooper s'est étonné des connaissances approfondies des Olmèques en terme d'astronautique.
 Or les Olmèques ont disparus depuis plusieurs millénaires.

 Voici ce que raconte l'ancien astronaute étasunien, lors d'un voyage d'étude au Mexique. "Les Olmèques étaient les premiers des quatre grands peuples d'Amérique centrale qui rivalisaient sans les connaître avec la Grèce et Rome. [...] On a trouvé de nombreux hiéroglyphes. Ils étaient assez proches de ceux des Egyptiens, mais les Olmèques utilisaient des signes syllabiques pour former des images. La statuaire mise au jour sur ce site comportait à la fois des représentations d'êtres surnaturels et humanoïdes.
 Parmi les trouvailles qui m'ont le plus intrigué : les symboles et les méthodes de navigation basées sur le ciel qui, une fois traduite, se sont révélées être des formules mathématiques utilisées encore de nos jours pour la navigation. Il y avait des dessins de constellations, dont certaines ne seraient officiellement découvertes qu'à l'ère des télescopes modernes. [...] Pour moi, j'ai le sentiment que ces mystères de l'Antiquité pourraient être attribués à d'anciens astronautes venus d'un autre monde. 

Certaines de ces questions remontaient aussi loin que le cercle mégalithe préhistorique de Stonehenge [...] Pour naviguer en se repérant aux étoiles, les Olmèques employaient les mêmes moyens que les Egyptiens ou les Crétois du Minoen à la même époque. [...] Pourtant, on suppose qu'ils ne s'étaient jamais rencontrés. Les étoiles servant à la navigation dans ces civilisations existent toujours. Ce sont les mêmes que celles utilisées par Apollo pour aller jusqu'à la Lune et en revenir.


Tout ça me laisse songeur : pourquoi des signes de navigation céleste s'ils ne voyageaient pas parmi les étoiles ? Cette connaissance approfondie de la navigation s'était-elle développée au même moment à trois endroits différents du monde antique ? Sinon, comment s'était-elle transmise des Egyptiens aux Crétois et aux Olmèques ? Si elle avait ainsi voyagé autour du monde, la raison voudrait qu'on l'y ait aidée. Et si ces peuples avaient bénéficié d'une aide extérieure, qui les avait aidés ?" 


La réponse, M. Cooper, est dans la question.
Quelle civilisation avancée aurait pu instruire ces différents peuples ?
On ne peut s'empêcher d'évoquer l'Atlantide, un peuple de haute technologie, voyageur des étoiles. Bizarrement, c'est exactement en ces termes que l'antique tradition sumérienne décrit nos dieux créateurs, les Anunnaki. Atlantes, Anunnaki ou autre empire de Rama, il a bien fallu qu'un peuple de voyageurs spatiaux enseignent aux Olmèques sur quelles étoiles se guider pour aller… sur la lune ! Ces civilisations premières connaissaient bien l'espace, décidément.


Oui, ces Olmèques en savaient beaucoup plus long sur les voyages interstellaires que nos frileux archéologues ne veulent bien l'admettre. Et ces hommes de jadis avaient une grande maîtrise, non seulement de l'observation des étoiles, mais aussi des grands cycles astraux avec une précision confondante. C'est un savoir très pointu sur la structure interne de notre galaxie qui les a amenés à l'élaboration du fameux codex, attribué tour à tour aux Aztèques et aux Mayas, mais dont la trace la plus ancienne reste Olmèque.

 On suppose que c'est un reste d'un savoir plus ancien, celui des Atlantes, qui possédaient une connaissance approfondie d'une bonne partie de notre galaxie, la Voie Lactée. Qu'on ne minimise pas les talents astronomiques et mathématiques des Atlantes… Quand ils ont redressé la terre, ils savaient pertinemment quel risque ils faisaient courir aux autres hommes. La manip aurait pu échouer. En un sens, si la prouesse d'Atlas reste un exploit, le tsunami géant ne put être évité...

 C'est ainsi qu'ils ont pu prévenir tous les Noé de la planète, dont nous avons vu qu'ils furent nombreux. C'est ainsi qu'ils ont eu le loisir de construire ces bunkers d'altitude que sont les mystérieuses cités des cimes. Ils avaient tout prévu, tout calculé, tout anticipé. Et quand la Vague est arrivée, ils étaient fins prêts. L'élite s'est planquée dans des terriers ou des nids d'aigle. Des petits malins se sont fait une arche. Les plus puissants ont pris leur vol vers les étoiles. Mais les autres ? 

Toutes ces petits fourmis sacrifiées, qui attendaient la Vague?

Etre surpris par un tsunami, c'est une chose. Savoir qu'un tsunami majeur nous fonce droit dessus et qu'il n'y a pas d'échappatoire, c'est une toute autre histoire. En Atlantide comme ailleurs, ceux qui n'étaient ni scientifiques, ni astronautes, ni puissants, il y en avait beaucoup. Ils se savaient condamnés, et pour ceux qui en doutaient encore, tous les signes étaient là pour confirmer l'horreur. Ils ont vu l'île se vider. Ils ont vu les longs navires partir vers la côte américaine, européenne et africaine.

Ils ont vu les élites, noblesse et clergé, monter dans des fusées spatiales. La terre a grondé. Les fusées ont filé vers la voûte étoilée. Sur l'île désertée par la loi et l'ordre, ils sont restés entre eux, les inutiles, les sacrifiés. Leur attente fut-elle courte ou longue ? Assez longue pour que la faim s'installe.  Les villes furent pillées, sans passion, avec une destruction méthodique et sale. Ils se sont bagarrés pour bouffer les restes. Ils ont mangés les animaux domestiques. Ceux du zoo. Puis ils se sont mangés entre eux.



 Et la Vage est venue.

 Partout sur terre, des hommes, des femmes et des enfants affolés courent en tout sens pour échapper au tsunami géant. Mais en vain. Rien ne peut pas résister à un tsunami de quelques dizaines de mètres de hauteur, imaginez un tsunami de plusieurs kilomètres de haut…
Ils furent saisis, noyés, broyés, roulés comme fétus de paille. Ont-ils eu le temps de prier leur dieu qui n'a rien fait pour eux ? Ou seulement le temps de crier ? Que fait-on de ses derniers instants quand on sait qu'on va mourir ?

 A quoi pense-t-on quand la mort absolue vous tombe dessus ? Quand on la voit, haute comme une montagne, sur le point de vous balayer ? Les Atlantes sont tous morts en même temps, légions d'âmes frileuses, unies en astral dans leur montée vers la lumière blanche. Ils sont tous partis en même temps vers l'autre monde, dans l'espoir de le trouver meilleur que celui-ci. On est toujours seul devant la mort. Devant sa mort. La mort est une affaire privée, strictement. Tout comme la naissance. Sphère intime.

 Mais en ce temps de télé-réalité, le privé se publie. L'intime s'exhibe. Bourreaux ou victimes, les sados-masos font le buzz. Les attentats-suicides sont une chance pour les martyrs si on les filme.

 Et une double chance pour les timides qui peuvent mourir en groupe. Les catastrophes les rassurent, ils se sentent moins seul. Ils vont être servis, j'en ai peur. Ceux qui vont se sentir vraiment seuls sont les survivants. Ils envieront les morts, nous dit la Vierge de Fatima. Espérons que c'est de l'intox.


LE MYTHE DU DELUGE A TRAVERS LE MONDE

 


La version  Akkadienne

Enlil décida de déchaîner un déluge mais Enki révéla le projet à Atrahasis qui construisit un bateau hermétiquement clos pour y embarquer les siens et tous les animaux envoyés par le dieu bienveillant.

Le cataclysme dura 7 jours et 7 nuits. Les dieux réalisèrent alors qu'en détruisant l'humanité ils s'étaient privés de toute subsistance. A la fin du déluge, le bateau ayant échoué sur une montagne, Atrahasis libéra les animaux et offrit un grand sacrifice aux dieux affamés. Bien que rassasié lui aussi, Enlil entra en fureur car on avait, une fois encore, désobéi à sa volonté.

Pour le calmer, Enki et la déesse-mère Nintu proposèrent de limiter la prolifération des hommes en introduisant la mort naturelle, la stérilité féminine, la mortalité infantile, et en interdisant aux prêtresses de procréer...

La version  Sumérienne



 Ziusudra reçoit d’Enki, le dieu de la sagesse, l’ordre de construire un immense navire pour survivre à la destruction, lui et sa famille; sept jours et sept nuits, le déluge balaie la terre. "Toutes les tempêtes, d'une violence inouï firent rage en même temps."

 Puis le calme revient ; le bateau s’arrête sur une montagne; Utu, le dieu du soleil, sort des nuages. Ziusudra ouvre une fenêtre de son bateau, qui se remplit de lumière ; il envoie une colombe, puis une hirondelle, qui reviennent à lui, puis un corbeau qui ne revient pas.

 Ziusudra comprend que les eaux se sont retirées ; il se prosterne devant Utu et fait un sacrifice aux dieux. An et Enlil l’installent avec sa femme dans une île, sorte de paradis, pendant que leurs descendants repeuplent la terre.


La version Babylonienne

Sauvé du Déluge et devenu immortel, Outanapishtim décrit en détail à Gilgamesh comment il bâtit un bateau pour y rassembler les siens et les animaux.  Quand les pluies eurent cessé et la décrue commencée, il envoya en reconnaissance une colombe, une hirondelle puis un corbeau qui,  ne revinrent jamais. Ayant échoué sur une montagne, il fit par la suite un sacrifice aux dieux affamés. Ayant décidé d'enrayer la prolifération des hommes par l'envoi de famines, d'épidémies et de bêtes sauvages, le grand dieu Enlil accorda l'immortalité à Outanapishtim et à sa femme.

"Auparavant Outanapishtim était un humain ; Maintenant Outanapishtim et sa femme seront semblables à nous les dieux"

La version Iranienne

Ahura Mazda conseille à Yima, le premier homme de se retirer dans une forteresse. Yima prend alors avec lui les meilleurs hommes et les différentes espèces d’animaux et de plantes. Le déluge met fin à l’ âge d’or, qui ne connaissait ni vieillesse ni mort. (Avesta, videvdat, chap. 2)

La version Hindoue

 

Les versions indiennes du Déluge sont nombreuses, celle du Satapatha Brâhmana narre que le Noé indien se nomme Manou et qu'il est lui aussi prévenu du Déluge, mais par un poisson providentiel : " Un matin, on apporta à Manou de l'eau pour se laver, comme à présent on en apporte pour se laver les mains. Tandis qu'il se lavait ainsi, un poisson lui vint dans les mains. Le poisson lui adressa la parole : " Garde-moi, je te sauverai ! -De quoi me sauveras-tu ? - Un déluge va emporter toutes les créatures. C'est de cela que je te sauverai. " (Anthologie sanskrite, traduction de L. Renou).



La version Aztèque

L’humanité a été anéantie par le déluge, mais un homme et une femme se sauvèrent dans une barque et abordèrent une montagne. Ils eurent par la suite un grand nombre d’enfants. Ceux-ci restèrent muets jusqu'au jour où une colombe leur communiqua le don des langues.

La version Latine


D'après le poète latin Ovide, le Déluge eut pour cause le fait que les hommes oubliaient de sacrifier aux dieux. Leurs uniques pensées étaient pour l'argent et le plaisir. Pour les punir, Zeus décida donc de les anéantir. Le déluge détruisit alors tout ce qui se trouvait sur la Terre, noyant les hommes, les villes et les forêts. Tous les hommes moururent, hormis un couple qui avait construit une barque. C'était Deucalion et sa femme Pyrrha. Au bout de plusieurs jours, la pluie cessa et la barque s'arrêta au sommet de Parnasse.
Lorsque Zeus aperçut les deux survivants , il décida de leur laisser la vie sauve pour qu'ils puissent régénérer le genre humain. Ils devraient jeter des pierres derrière eux, qui aboutiraient à des hommes et à des femmes.




La version Biblique



D'après la Bible, le Déluge fut l'inondation universelle dont les seuls survivants furent Noé et sa famille.Dieu avait ordonné à celui-ci de construire une arche (du latin arca, boîte), pour qu'il sauve sa famille et des couples de tous les animaux en les gardant avec lui à l'abri à bord de l'arche jusqu'à ce que les eaux retrouvent leur niveau normal. Au Moyen-âge, la nef des églises a souvent été comparée à l'arche de Noé, parce que c'était là que les hommes marqués par le péché étaient préservés de la ruine.