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mardi 15 juillet 2014

Civilisation Noire, De l’Amérique a l’Afrique


Il y a environ plus de 100 000 ans, les premiers habitants d'Amérique étaient d'origine d'Asie occidentale, puis sont venus se mêler à eux des noirs africains. Ils ont entrepris ce grand voyage, par des voies maritimes, allant des lacs du Sahara, vers l'océan indien, le pacifique et en Amérique en passant par  l'océan atlantique.

Selon Gladwin ce sont les pygmées, les peuples d'Afrique noire et d'Afrique australe (semblable au peuple noir indigène de l'Australie et aux régions de l'Asie, y compris l'Inde du sud ) qui entreprirent ce voyage.

Il y a cinq mille ans, une large troupe de Dieux a débarqué sur la côte africaine. Ils rentraient dans leur patrie d'Afrique avec un message de lumière.

Noirs de peau, grands par la taille et la sagesse, ils venaient du continent frère,Tarana qu'on appelle aujourd'hui l'Amérique. Outre-atlantique ils avaient développé une civilisation brillante. Mais tout cela est oublié, nié, caché. L'ombre s'étend. Le siècle des Lumières en Europe, c'est celui où des négriers européens, arabes et noirs ressuscitent l'esclavage antique et font tourner le film à l'envers. Des milliers d'Africains sont embarqués de force pour les plantations du nouveau monde.

L'Amérique est notre nouveau monde. Tandis que pour les Atlantes, le nouveau monde, c'était l'Europe. La roue tourne. L'histoire remet le couvert après des millénaires. Le peuple africain entassé dans les cales des négriers savait-il que 6.500 ans plus tôt, des héros noirs avaient fait la route inverse pour civiliser l'Afrique ?

Ils reviennent chez eux, en Afrique, après un long séjour en Amérique où ils sont honorés comme des dieux. Et dieux ils sont, ces guerriers atlantes à la peau noire. Ils appartiennent à l'élite planétaire d'avant le déluge.  En Atlantide, ils étaient nobles. En Afrique comme en Amérique, on les a pris pour des dieux. Ce sont eux qu'on retrouve dans le panthéon des seize dieux yoroubas, comme on va le voir. En fait, ils étaient plutôt seize clans que seize personnes. 

Après la disparition de leur île-continent, ils avaient développé une belle civilisation, celle des Chavins du Pérou et des Olmèques du Mexique. De retour en Afrique, ils vont développer sur cette côte de l'or une des plus florissantes colonies atlantes de ce côté de l'Atlantique, le pays Yorouba. Son influence civilisatrice va rayonner sur tout le continent, nouant des liens sacrés avec les Berbères du Maroc, les Touaregs du Sahara, les Dogons du Mali, les Peuls du Sénégal, les Masaïs du Soudan, les Nubiens de Haute-Egypte et même les lointains Zoulous d'Afrique du Sud ou les Bushmen du Kalahari.

Tous ces peuples se souviennent encore de ce glorieux passé, comme en atteste nombre de coutumes et de légendes évoquant les dieux anciens venus d'Orion, de Sirius ou des Pléiades. Et parmi eux, les Yoroubas.

"Le peuple Yorouba (Yorùbá dans l'orthographe local) est un groupe ethnique d'Afrique de l'Ouest. Les Yoroubas sont près de 40 millions en tout, localisés principalement au Nigeria où ils représentent près de 20 % de la population - soit à peu près 35 millions en 2012 - ce qui fait d'eux l'un des principaux groupes ethniques de l'Afrique sub-saharienne. La plupart d'entre eux parlent la langue yorouba. Si la majeure partie des Yoroubas vit dans l'ouest du Nigeria, on trouve aussi d'importantes communautés yoroubas indigènes en République du Bénin et au Togo. Il y a en outre des communautés yoroubas relativement importantes aux U.S.A et au Royaume Uni."

Il y a cent ans, un chercheur allemand a suivi la piste de l'Afrique atlante. Leo Frobenius, explorateur et ethnologue allemand, spécialiste de la culture Yorouba, est l'auteur d'un livre incontournable et rare, "L'Atlantide, mythologie et culture", d'où sont tirées les citations qui suivent.


Frobenius fait un rapprochement saisissant entre les Etrusques et les Yoroubas. Selon lui, l'Etrurie comme le pays Yorouba sont deux provinces d'une antique civilisation atlantique qu'il identifie avec l'Atlantide de Platon. Héritiers des Mégalithiques et des Atlantes, la civilisation méconnue des Etrusques était installée en Italie du Nord avant les Romains. Le pays Yorouba, l'ancienne côte de l'or, correspond, on l'a dit, au Nigeria, plus le Bénin et le Togo. Au détour de chaque vie vient ce moment où l'on trouve son fil sacré. Pour Frobenius, ce fut la rencontre d'un "Noir de la côte occidentale de l'Afrique" qui lui dit : "Dans mon pays, tout homme est, d'ancienneté, une grosse pierre." Soudain converti, Frobenius a saisi son fil sacré qui l'a guidé à travers l'ancienne culture yorouba. Il a collectionné des faits, des fêtes et des fées. "Il ne m'a pas fallu moins de neuf à dix ans pour comprendre parfaitement cette phrase," devait-il avouer.


Frobenius souligne que les deux pays, pourtant fort éloignés, partagent "cette idée fondamentale de la foudre jaillissant des seize régions du ciel." Il évoque "cette conception "fulgurale" que les Etrusques transmirent aux Romains."  Communs aux Etrusques et aux Yoroubas, les seize grands dieux dont les demeures se trouvent aux seize directions du ciel, d'où le partage des villes en seize quartiers reflétant les seize cieux et la personnalité des seize dieux."Tout cela est la projection de seize figures archétypales : les seize figures de l'Oracle de Fa, lui-même issu de la très ancienne géomancie."  L'Oracle de Fa n'évoque pas la note de musique, mais la déesse Fa ou Ifa, une des seize divinités Yoroubas. Fa préside à la voyance et à la divination à travers un rituel qui se pratique encore. Les autres divinités Yoroubas rappellent les dieux grecs, étrusques ou aztèques : Ouranos est Obatalla, dieu du ciel ; Héphaïstos est Ogoun, dieu de la forge ;



Zeus est Shango, dieu du Tonnerre et de la foudre, avec son destin singulier :  Shango s'est pendu. Allons bon ! Les dieux yoroubas ne sont pas immortels ? En tout cas le dieu Shango s'est pendu avant de quitter ce plan pour vivre sa mort en bon esprit qu'il est. Où est le problème ? Les dieux sont décidémentdes hommes comme les autres. N'oublions pas que le pays yorouba connaît les  loas les envoûteurs et les  zombis : ici s'origine le vaudou et la macumba.

Ici chacun descend d'une des seize divinités, selon sa date de naissance. Toute sa vie, il lui rendra un culte. Mais il n'y a ni castes ni système clanique, puisque les enfants d'une même famille peuvent être issu de divinités différentes. Ici la tradition n'est pas un obstacle social, mais un atout. Chacun peut enrichir les siens de sa propre richesse intérieure, issu de sa tradition singulière. Eshou, Exoú, est un autre esprit (Orisha, orixá) d'origine africaine, issu de la tradition Yorouba.

Il est l'orixá central du candomblé brésilien, que l'on retrouve dans le vaudou sous le nom de Papa Legba, ou encore Exou, Esou, Eshou, Bara, Legbá, Elegbara, Eleggoua, Alouvaiá, Bombo Njila, Pambou Njila. On le retrouve au Bénin et dans l'ancien royaume du Dahomey à Ondo, Ilesa, Ijebu, Abeokouta, Ekiti, Lagos. Les Etrusques, pour le peu qu'on en connaît, suivaient une religion similaire. Faut-il y voir une vraie tradition astrologique fondée sur seize signes au lieu de douze ?

En tout cas, il s'agit assurément d'un souvenir d'Atlantide, mère patrie des Etrusques et des Yorubas. Autre piste : lesseize directions du ciel ne montreraient-elles pas que les dieux yoroubas sont venus de la mer ? S'il y a un endroit où il importe de diviser l'horizon en seize directions, c'est bien le vaste océan. De tous temps, les navigateurs ont fait figurer sur leurs cartes marines ce symbole de leur état, qui est aussi leur plus sûr allié sur le désert liquide, la rose des vents. 

On y retrouve les seize directions du ciel chères aux dieux yoroubas, qui étaient sans doute des marins du grand large pour qui l'orientation était vitale. Des marins venus de l'autre rive de l'Atlantique, il y a 9000 ans. Voilà qui pourrait expliquer les nombreuses similitudes culturelles qu'on peut trouver entre les deux rives de l'Atlantique sud. D'autres auteurs ont souligné l'existence d'une vocation maritime en Afrique de l'Ouest pendant la protohistoire; il s'agit notamment de Harry Bourne. 

Bourne a montré que les anciens Yoroubas usaient d'une rose des vents. Quant aux Etrusques, leur culte des seize directions, seize divinitésaccrédite aussi leur origine transatlantique, comme les Tuatha dé Danaan. Des Etrusques, on ne sait pas grand-chose, sinon qu'ils ont été les initiateurs d'un peuple guerrier qui deviendra l'Empire Romain. Et des Tuatha, on ne sait rien, sinon qu'ils ont joué le même rôle de formateurs auprès des Celtes.




De miettes en miettes, un nouvel empire se reconstitue sur les ruines d'un autre temps. A ceux qui se préoccupent d'identité nationale et qui voudraient restaurer dans le coeur de chaque Français la fierté d'un passé glorieux, on peut suggérer cette piste : en réalisant la fusion des deux courants qui ont fait l'Europe, à savoir la tradition celte et la loi romaine, la France gallo-romaine illustre du même coup l'unification de deux traditions post-atlantes, celle des Tuatha et celle des Etrusques.


 À travers l'union sacrée des Celtes et les Romains, la France est une lointaine héritière de l'Atlantide. Comme l'Afrique. Et comme l'Amérique… Unies dans un nouveau commerce triangulaire. Pour le meilleur, cette fois-ci ? Unissons-nous, soyons unis sur terre. Nos alliances sont nos richesses. Nos fusions créent la diversité, gage de renouveau et de développement. N'ayons pas peur des différences, en s'additionnant elles multiplient leurs bienfaits. Seule la peur divise.


Archéologie d’Afrique Noire

 Des découvertes récentes ont montré qu'il y avait des similitudes entre les peuples olmèques du Mexique (en particulier les Xi) et les peuples Mende d'Afrique. (cf. Clyde A Winter et ses recherches sur le manuscrit Mende découvert au Mexique qui prouvent également que les Olmèques et les Mende parlaient la même langue, et avaient la même écriture)

Du coton cultivé par les Zingh l'un des plus anciens peuples noir ayant vécut il y a environ 15000 ans (qui fut selon Blisshords les premiers à utiliser un drapeau de couleur rouge, noir et vert pour définir leur territoire) dans l'ancien Sahara qui était contrairement à aujourd'hui une terre fertile et pourvue d'un lac qui avait une embouchure sur la mer (devenu l'actuelle Mauritanie) a été retrouvé en Amérique du Nord. Les chercheurs en ont déduit qu'il ne pouvait avoir été emmené si loin que par le biais de l'homme, soit les Africains eux-mêmes.

Ivan van Sertima, chercheur noir américain, dans son livre" They Came Before Colombus"1976 version française Ils y étaient avant Christophe Colomb,Flamarion,1981" nous dit:" Les premiers arrivants étaient sans doute originaires de l'Asie Orientale, porteurs d'une civilisation très primitive de collecteurs et de chasseurs, s'étendant peu à peu depuis le sud-ouest des États-Unis et jusqu'en Patagonie, le Carbone 14 permet de dater la présence de l'homme aux États-Unis 35000 avant notre ère et, en Amérique du Sud, au Venezuela, à partir de 12000 ans avant J-C"

 Les royaumes africains avaient très tôt (depuis la période préhistorique) mis en place un système de commerce entre états. Système qu'ils furent amenés à élargir d'abord auprès des Phéniciens (peuple noir de Canaan, dont la cosmogonie révèle une parenté avec les Égyptiens,  tous deux d'origine koushite, c'est-à-dire nègre.) qui eux aussi possédaient de nombreuses flottes de navires marchands et ensuite vers d'autres peuples et vers l'Amérique. Le commerce africain avec les Arabes et les Occidentaux n'apparaît que beaucoup plus tard c'est-à-dire pendant la période du moyen âge.

 On retrouve en Amérique des pratiques religieuses similaires à celles établies en Afrique, ainsi que des méthodes de création de sculptures religieuses. (Mêmes matières, mêmes instruments).



Les découpages en pierre antique d'un Shaman montrent clairement les similitudes distinctes dans les instruments utilisés. La statue d'un roi africain et celle en pierre d'un shaman de la culture du San Augustin de Colombie indiquent la diffusion des pratiques religieuses africaines en Amérique. En fait, la région de Colombie et le Panama étaient parmi les premiers lieux où il fut constaté la présence de noirs par les premiers explorateurs espagnols qui vinrent en Amérique. cf photo d'un shaman colombien (droite) et d'un roi africain (gauche)

 

        



Les récentes découvertes archéologiques, confirment que les africains, qui ont fondé ou influencé la civilisation Olmèque venaient de l'Afrique occidentale (cf.tête en pierre du colosse d'Olmèque, pratique religieuse, langue, etc. ). Non seulement les têtes en pierre du colosse Olmèque ressemblent aux Africains noirs de la région du Ghana, mais les pratiques religieuses antiques des prêtres Olmèques étaient semblables à celle des Africains occidentaux, (le shamanisme, et l'étude du complexe de Venus faisait partie des traditions  Olmèques et aussi des traditions  Dogon peuple de l'Afrique occidentale.)

L'histoire prouve, qu'il y a 1500 ans av notre ère, l'Afrique occidentale avait une civilisation équivalente à celle de l'Égypte ou encore celle des Koushites de la Nubie. On retrouve des similitudes dans leurs cultures et dans leurs constructions (même style de pyramides à degré en Égypte, en Nubie et en Amérique, etc. cf. photos pyramide Meso Américaine et pyramide Égyptienne).

   


En Afrique Occidentale  les peuples construisaient déjà des pyramides bien avant la création de celle en brique durcie aient été destinée à l'enterrement des rois. Ce modèle de pyramide était plus proche de ce qui était construit par les Olmèques au Mexique avec de l'argile durcie et de la terre compacte. Des projets de construction à grande échelle tels que les pyramides ont été très probablement portés en Amérique par les mêmes Africains occidentaux qui ont développé la civilisation olmèque ou Xi au Mexique. De telles activités se seraient produites sur place en Afrique occidentale s'il n'y avait pas eu beaucoup d'obstacle aux constructions massives et monumentales de ces bâtiments (zones d'intense forêt et risque de malaria) cependant, lors de fouilles approfondies dans les régions du Ghana et de la Mauritanie antique, l'évidence de la présence de grandes villes préhistoriques telles que Kukia et de divers monuments attestent de la présence d'une grande civilisation certes plus petite que celle d'Égypte et de Nubie, mais assez significative pour montrer un raccordement direct avec la civilisation Olmèque du Mexique.

L'histoire d'une tradition maritime entre les Amériques et l'Afrique fait partie aussi de l'histoire des peuples de Washitaw, une nation noire indigène qui était les premiers habitants de la région de la vallée du Mississippi, ( ancien territoire de la Louisiane et des régions des États-Unis méridionaux). Selon leurs traditions orales, leurs bateaux antiques ont entrecroisé l'Océan Atlantique entre l'Afrique et les Amériques pour des missions et du commerce. Certains des bateaux utilisés pendant la période antique, juste avant 7000 av JC. (date indiquée sur des peintures dans des cavernes, des schémas et des peintures de bateaux dans le nord du désert du Sahara) sont semblables aux bateaux utilisés dans les régions de l'Afrique aujourd'hui. Ces bateaux étaient construits en papyrus ou avec des planches attachées avec des cordes, ou creusés à même des troncs d'arbre.

Ces navires antiques étaient chargés avec tout  type de marchandises commerciales et naviguaient aussi bien sur l'Océan Atlantique que sur le Pacifique vers la Californie. Dans le fait, la tradition des marins noirs croisant dans le Pacifique dans les deux sens à la Californie est beaucoup plus ancienne que l'on ne pense puisqu'il avait été dit aux premiers explorateurs espagnols par les Indiens d'Amérique que des hommes noirs avec les cheveux bouclés faisaient des voyages à partir des rivages de la Californie au Pacifique pour faire du commerce.

D'autre part, à l'ouest le commerce des Africains avec les Amériques date de bien avant Colomb, la période proto-historique (soit de 30.000 av JC. à 10.000 av JC.), est un des chapitres les plus importants dans l'histoire africaine antique. Cependant, cette ère qui a commencé il y a environ 30.000 ans et peut-être même plus tôt (voir la thèse de Gladwin, par C.S.Gladwin, colline de Mc Graw), n'a pas fait partie de l'histoire des noirs en Amérique.



 Cependant, pendant la dernière partie de l'âge de bronze, en particulier entre 1500 av JC. et 1000 av JC., quand la civilisation Olmèques a commencé à fleurir et à s'épanouir, les nouvelles conditions de navigation sur la méditerranée devinrent plus difficile pour  les Africains occidentaux commerçant par la mer avec la région, bien que leurs commerces par les voies terrestres depuis le Sahara se soient épanouis. Pendant ce temps, les Grecs, les Phéniciens, les Assyriens, les Babyloniens et d'autres essayaient de gagner les commandes des routes maritimes et des ports marchands de la région. Les conflits dans la région ont pu pousser les Africains occidentaux à renforcer leur commerce transatlantique avec les Amériques et à l'explorer davantage.

 Lors de l'apogée de la civilisation Olmèque qui s'est produit entre 1500 et 1000 av notre ère , il fut construit plus de vingt-deux têtes colossales de basaltes représentant des hommes aux visages négroïdes, des Africains. Suite à cela ce fut l'apparition  des "guérisseurs...," ou des Shamans pratiquant les mêmes rites que les Africains. On dit que ces "guérisseurs," vinrent de l'Afrique occidentale vers le Mexique entre - 800 et - 600 av notre ère et parlaient la langue Mende. Ces Shamans qui représentaient la classe sacerdotale chez Monte Alban pendant la période de - 800 à - 600 av notre ère (référence. L'histoire de la civilisation Africaine Olmèque et noire des Amériques des périodes préhistoriques à l'ère actuelle), ont dû voyagé à travers l'Océan Atlantique depuis l'Afrique occidentale; parce c'est seulement la, que de telles pratiques religieuses, et d'études complexes de l'astronomie (Venus, l'observation de Dogon Sirius et le culte de Venus de l'Afro-Olmèque, l'utilisation de la hache dans le culte de Shango parmi les Yoruba de l'Afrique occidentales et l'utilisation de la hache dans le culte Afro-Olmèque comme la proéminence de Dieu de tonnerre plus tard connu sous le nom de Tlalock pour les l'Aztèque) se révèlent être identiques à celles pratiquées par le Shaman Afro-Olmèque.

Ainsi, on l'a prouvé par des études linguistiques, religieuses, et raciales le lien qui existe entre les Africains: Afro-Olmèques et Occidentaux.




La navigation et la construction navale au Sahara ont eu lieu sur vingt mille ans. Des peintures dans les cavernes et sur les murs des bateaux antiques ont été retrouvées par le national géographique, il y a quelques années. Certains bateaux munis de voiles et de mât, étaient présents dans le Sahara pendant la  période préhistorique. C'est de cette tradition de construction navale que les Bambaras ont tiré leur connaissance pour construire le Ra1, le bateau de papyrus de Thor. Les Bambaras sont également l'un des peuples  d'Afrique occidentale possédant des connaissances astronomiques complexes comparable à celui des Olmèques antiques.




Il y avait des Noirs en Amérique latine avant Christophe Colomb

A travers cet article, Engelbert Mveng , jésuite camerounais, professeur d’histoire à l’Université de Yaoundé, aborde un chapitre peu connu de l’histoire du continent américain : l’arrivée bien avant Christophe Colomb de peuples originaires d’Afrique. Puis, il abordera le rôle central de cet homme dans les débuts de la traite négrière et ses effets désastreux qui persistent aujourd’hui.

La conversion de l’auteur à cette thèse de Noirs partis d’Afrique vient de sa rencontre avec le Dr. Alexander Von Wuttenau, professeur mexicain d’origine allemande, lors de la présentation de sa collection de terre cuites olmèques et mayas pour le festival mondial des arts nègres à Dakar, en mars 1986.

Dès 1493, Christophe Colomb mentionne ces faits dans son journal d’après les récits des Indiens. Cependant, des affirmations orales ne suffisent pas à étayer cette thèse sur des communautés noires vivant sur le continent américain depuis des milliers d’années. L’archéologie va elle apporter des preuves étonnantes avec ses milliers de sites. Par l’intermédiaire de statuettes , toutes les races sont présentes, y compris le type négro-africain. Si l’on retient la très riche civilisation olmèque au Mexique, la présence africaine y est très affirmée (3.000 ans avant l’arrivée des Européens), notamment par les 13 colosses de granit qui représentent d’authentiques noirs africains.



 En conclusion ceci revient à dire comme nous constaté,  que le Noir Africain c'était déjà bien établi de par le monde et avait depuis la période pro historique établi des systèmes de constructions navales qui leurs permettaient de traverser les océans (il est à noter que l'Afrique dans la période située (protohistorique) n'était pas aussi éloignée de l'Amérique qu'elle l'est actuellement), d'établir un système commercial équilibré et par la même porter de par les mers sont savoir faire, sa culture ainsi que ses us et coutumes, et ce, sans emploi de la force.

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