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dimanche 13 juillet 2014

KRISHNA, MYTHE ET SCIENCE VEDIQUE



Pour certains individus, un récit comme celui du Mahabharata n’est qu’un conte imaginaire. C’est ce que pensait, par exemple, Gaston Courtillier, lequel disait que ce récit n’est que la mise en œuvre de légendes locales à des fins d’éducation brahmanique. Mais, comme le note Michel Coquet, on aurait tort de n’y voir qu’un grand mythe, car il recèle un fond historique encore inexploité. Il précise qu’aux yeux des prêtres brahmanes ou des moines ‘‘renonçants’’, « l’aspect historique et chronologique des événements humains n’a jamais été considéré comme une valeur essentielle, l’espace et surtout le temps étant des expressions du monde et donc sujets à la limitation et à l’illusion », ce qui compte pour le sage étant « sa capacité à comprendre le monde de l’Esprit et des causes, non celui des effets qui intéressent tant les savants occidentaux ». L’aspect historique, sans avoir été négligé, a simplement été utilisé comme support d’un fond mystique, allégorique et ésotérique. Ce fait se retrouve largement exprimé dans la grande épopée (Maha-kavya) du Mahabharata, épopée écrite par le rishi Vedavyasa, le plus grand historien des temps védiques.

Ce mélange entre mythe et histoire a déconcerté la plupart des orientalistes occidentaux… On a mis en doute l’histoire du royaume de Krishna à Dvaraka (dans le Gujarat) jusqu’au jour où le Dr S. R. Rao a mis au jour les ruines de cette ancienne cité mentionnée dans le Mahabharata et vieille de plus de 3000 ans avant J.-C.


En outre, la grande précision des descriptions des engins volants et des guerres aériennes, dans les épopées hindoues, ne permet pas de réduire tout cela à des récits simplement issus de l’imagination d’auteurs antiques. Dans le Rig Veda (mandala VI, sukta 58, mantra III), on parle de « bateaux faits d’or/fer sur la mer, sous la mer et dans l’espace ». On peut citer aussi le Vaimanikashastra (écrit par le rishi Bharadvaja) et le Yantra Sarvasva, ainsi que le Mudduku Enthiram (« le pionnier de la technologie moderne de l’hélicoptère ») décrit dans l’ancienne épopée tamoule Sivagachintamani.  Gaura Krishna (« Rama Nama » n° 15) écrit que le Yantra Sarvasva et l’Agasti Samhita démontrent « que les aspects opérationnels d’un avion et des missiles guidés étaient connus des Rishis védiques ». Une batterie est décrite « comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle Varuna (négatif) ». L’eau, dit-on, est dissociée, par l’électricité, en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène).

Sur le Yantra Sarvasva est basé le livre Vaimanika Prakaram, avec le commentaire de Bhodananda. On s'y réfère à une liste de 50 livres sur l’ancienne science aéronautique (Sakti Sutra d’Agastya, Saudamini Kala d’Ishvara, Amasuma Tantra de Bharadvaja, Vayutattva Prakarana de Sakatayana, Vaisvamana Tantra et Dhuma Prakarana de Narada, etc.).



Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les vimanas.

1. Le « Kritaka Rahasya » évoque les matériaux de base utilisés pour la construction de vimanas…

2. Le « Guda Rahasya » parle des diverses forces portantes de l’atmosphère (Yasa, Viyasa, Prayasa, etc.), ce qui permettrait au pilote de cacher la présence des vimanas.

3. L’ « Aparoksha Rahasya » mentionne le pouvoir d’une force électrique spéciale causée par le tonnerre, laquelle était utilisée pour voir clairement les objets en face des vimanas.

4. Le « Sarpagamana Rahasya » évoque le processus qui permet d’utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des vimanas.

Wheeler Wilcox a dit, à propos de l’Inde, que c’est le pays des grands Veda, ces textes contenant des idées religieuses, mais aussi « des faits que la science a depuis prouvés comme étant exacts ». L’électricité, le radium, les électrons, les vaisseaux aériens, étaient connus des gens à l’origine des Veda.

Dans le Vaimanika Shastra, on évoque les moyens de déplacement de pays en pays, de planète à planète. Les scientifiques de l’époque connaissaient 64 espèces de métaux convenant à la construction d’engins volants. Des études d’anciens "shastras" en sanskrit (préservés sur des feuilles de palmier) font mention de formules permettant de fabriquer des superalliages (avec des propriétés inconnues à notre époque). C. S. R. Prabhu, directeur technique du Centre National Informatique de l’Inde, évoque, parmi ces alliages, ceux-ci (lesquels ont été testés) :

•  « Tamogarbha loha », un alliage à base de plomb aux propriétés inhabituelles.
•  « Pancha loha », mélange de plomb, de cuivre et de zinc, avec, pour un alliage de cuivre, une résistance inhabituelle à la corrosion par l’eau salée.
•  « Chapala grahaka », une céramique de haute qualité.
•  « Bhandhira loha », « un alliage insonore ».

Les industries indiennes aérospatiales et de la défense se sont dites intéressées.



Roberto Pinotti :

Sur son site Web, l’ufologue Patrick Gross écrit que selon plusieurs textes anciens en sanscrit, trouvés il y a quelques années par des chercheurs occidentaux dans un temple du sud de l’Inde, les vimanas étaient des engins volants, sans toit ou cockpit, qui ne correspondent pas strictement aux OVNIs car leur vol est décrit comme limité à l’atmosphère terrestre.


Le Dr Roberto Pinotti, un scientifique italien, tint une conférence le 12 octobre 1988 en Inde à la World Space Conference à Bangalore. Il se référait à plusieurs textes anciens pour expliquer que les anciens dieux et héros indiens menaient des combats aériens armés. Les armes consistaient, selon les textes, en 7 types de miroirs et de lentilles utilisés en défensive et en offensive. Le miroir « Pinjula » aurait offert un bouclier visuel protégeant le pilote contre des rayons destructeurs, et le « Marika » aurait été utilisé pour abattre les engins volants ennemis. Le Dr Pinotti déclare que ces armes « ne semblent pas très différentes de ce que nous avons par les technologies laser ».Les engins seraient faits de métaux particuliers capables d’absorber la chaleur, nommés « Somaka, Soundalike et Mourthwika ». Selon le Dr Pinotti, « les principes de propulsion, selon les descriptions qui sont faites, peuvent être définies comme électriques et chimiques, mais l’énergie solaire semble aussi en faire partie ». D’autres scientifiques auraient émis l’idée que les engins seraient propulsés par un système utilisant les ions de mercure.Le Dr Pinotti conclut que l’ancienneté de ces descriptions et les ressemblances avec nos technologies modernes indiquent que l’Inde avait connu il y a des milliers d’années une civilisation supérieure, aujourd’hui oubliée. A propos d’une connexion extraterrestre, il suggère que l’humanité n’est pas à l’origine de ces technologies.



Source : http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/vimanas.htm

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