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lundi 14 juillet 2014

La Nouvelle Atlantide



La Nouvelle Atlantide est l'un des noms du grand empire maritime qui occupa pendant plusieurs millénaires tout le nord ouest de l'Europe. Ses maîtres fondateurs développèrent une civilisation agraire et artisanale résultant de la fusion de trois peuples, les Hyperboréens, les Fomoires et les Tuatha Dé Danaan.

 Attendez un peu... C'est arrivé tout près d'ici et personne n'en parle, silence total des bouquins d'histoires et des amuseurs culturels. Comment est-ce possible ? Il est vrai que ça remonte loin, juste avant l'aube de l'histoire officielle, mais c'est la porte à côté. Pourquoi n'a-t-on pas de preuves archéologiques de cette brillante civilisation ? D'abord on n'en a pas cherché, les historiens s'en foutaient car leur histoire ne sait rien sur cette période. Il a fallu attendre les recherches pétrolières de Mer du Nord.



Et on en a trouvé, des traces !  Les meilleures terres des Néo-Atlantes sont au fond de la Mer du Nord. La grande île des Quatre Maîtres, l'antique Thulé des Hyperboréens, est aujourd'hui visible sur les cartes marines sous l'appellation de Dogger Bank. C'est un vaste plateau rocheux qui constituait alors les hautes terres de Thulé. Au cours de la lente montée des eaux consécutive au dégel et à l'éclatement des lacs glaciaires, l'île des Quatre Maîtres fut submergée, et sa magnifique capitale centrale, Edin, fut engloutie.



De nouvelles capitales se sont développées, tandis que les Néo-Atlantes étendaient leur possessions vers l'intérieur du continent. Deux anciennes capitales ont été englouties au large des côtes bretonnes, Ys dans le Finistère et Nazado en Côtes d'Armor. Deux autres capitales subsistent encore, Edinburg en Ecosse - Edin-burg signifie le Fort d'Eden - et Amsterdam aux Pays Bas - le plan de la ville aux canaux reproduit le plan de Poséidopolis ou Péo, capitale de l'antique Atlantide, dans la description qu'en donne Platon dans le Timée et le Critias.


Ce vaste empire de Thulé était, sur le modèle de l'Atlantide, divisé en quatre royaumes, chacun étant géré par un roi ou Maître. Quatre, et non pas trois, comme beaucoup d'auteurs l'ont écrit, sous l'influence de Georges Dumézil et de sa célèbre théorie de la tripartition fonctionnelle dans les sociétés archaïques.

 Je n'ai pas peur d'affirmer que le grand Dumézil s'est trompé sur ce point, et avec lui tous ceux qui lui ont emboîté le pas un peu vite. L'île d'origine des Hyperboréens, Thulé, n'est-elle pas appelée l'île des Quatre Maîtres ? La société traditionnelle médiévale n'était-elle pas divisée en quatre collèges, et non pas trois ? Collèges que nous retrouvons sous les noms de Coupe, Denier, Bâton et Epée dans le Tarot de Marseille, et sous ceux de Pique, Coeur, Carreau, Trèfle dans nos jeux de cartes modernes.

Enfin, le meilleur modèle d'organisation sacrée traditionnelle, à savoir la théocratie du Tibet, n'est-elle pas elle aussi partagée en quatre collèges qui regroupent la totalité de l'activité humaine sous l'autorité du DalaiLama, chef temporel de la théocratie, et surtout celle du KarmaPa, chef spirituel, l'équivalent du Pape des catholiques ?

Sans le savoir probablement, JRR Tolkiennous a parfaitement décrit cet empire sous le nom de Terre du Milieu. On y retrouve la quadripartition chère aux Celtes, avec le partage en quatre pays. On ne peut que s'émerveiller du génie de Tolkien - ou de laqualité de ses informations - d'avoir nommé son pays mythique "Terre du Milieu" car c'est effectivement un des noms qu'a porté l'Hyperborée. Il est vrai que Thulé en a porté beaucoup, ce qui n'a fait, au cours des âges suivants, qu'augmenter la confusion des exégètes.

Le plus souvent, cet empire s'appelait la Nouvelle Atlantide, tant était grande la nostalgie qu'avait laissé dans les coeurs la disparition de la Première Atlantide de l'âge d'or. Elle s'appelait Eden ou Edin -  terre de prodiges où la vie durait mille ans d'un bonheur sans nuage. La Nouvelle Atlantide n'était pas, tant s'en faut, cette terre merveilleuse et douce à vivre. Certes il y poussait des fruits aujourd'hui disparus, les pommes d'or - et d'autres variétés de fruits et de légumes délicieux y poussaient en grande abondance, d'où le surnom que cette terre a reçu de Jardin des Hespérides, en hommage au Jardin d'Eden d'outre Atlantique.

Les pommes magiques font aussi penser à l'île des Druidesses chère à la mythologie celtique, Avalon, l'île aux pommes ? Ces prouesses agricoles ainsi que les bêtes magnifiques issues des élevages de Thulé ont été conquis de haute lutte par les Tuatha : ce fut l'enjeu de la seconde bataille de Magh Tuired, lorsque les Fomoires vaincus ont accepté de transmettre leur savoir ancestral à Lug, chef de guerre des Tuatha Dé Danaan. La prospérité des Hyperboréens - tel fut le nom des Néo Atlantes - devint légendaire.

Leur réputation de faiseurs de miracles commença à gagner l'orient. Et la puissance formidable de leur arsenal décourageait les envahisseurs potentiels. La flotte des Tuatha était constituée de plusieurs navires géants, aux mêmes dimensions que l'arche de Noé décrite dans la Bible. Ces navires avaient des coques métalliques et des moteurs aux vapeurs de mercure les propulsaient très rapidement sur l'eau comme sous l'eau. Des bribes de technologie avancée ont été préservées très longtemps dans plusieurs conservatoires sous la garde d'hommes et de femmes de connaissance, ce qui explique pourquoi - et surtout comment - des engins volants ou des armes "modernes" ont été décrites à différentes époques de notre histoire, et dans des lieux très éloignés.


Mais au fil des siècles la mer a continué de monter. Les quatre royaumes se sont trouvés morcelés par de nombreux bras de mer. Plusieurs capitales ont disparu. Les quatre capitales des quatre maîtres étaient alors Edinbourg en Ecosse, Amsterdam aux Pays Bas, Tara en Irlande et Nazado vers le plateau des Minquiers au large d'Erquy en Bretagne. Et puis les Quatre Maîtres ont cessé de coopérer. Des dissensions internes ont dégénéré en luttes fratricides, l'empire envahi par les eaux s'est réduit comme peau de chagrin et les Maîtres ont dû quitter la Terre du Milieu avec armes et bagages. 



L'ile de Brasil découverte ?

Historiquement, l'île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d'Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339 serait la première carte indiquant l'île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d'Antilia (cliquez sur la carte pour l'aggrandir, l'île de Brasil est montrée en haut à gauche en face de l'Irlande) :

- La carte de Pizzigano datant de 1367 indique les îles de Brasil, d'Antilia et de Saint Brandan. 
- La carte de Abraham Cresques réalisée en 1375 indique également une île de Brasil située au sud-ouest de l’Irlande.
- La carte du Vinland (1434) indique l'"île de Branzilæ", situé juste au sud d'une autre île nommée Antilia.
- La carte d'Andrea Bianco (1436) indique une île du nom d'"Isola de Bersil".
- La carte de Diego Gutiérrez (1562) indique l'île Brasil au cœur de l'océan Atlantique.
- La carte d‘ Abraham Ortelius (1572) indique une île Brasil à l'Ouest de l'Irlande.
- La carte de Vinland, conservée à la Bibliothèque Beinecke de Yale, daterait du xve siècle et serait la copie d'un original du XIIIe siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l'Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au XIe siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).


- La carte indique un certain nombre d'îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d'autres cartes marines sous le nom d'Île de Brasil. Une île située à l'ouest, dénommée Vinlanda Insula, représente à la fois les contours d'un large estuaire qui rappelle celui du golfe du Saint-Laurent et au nord, un grand lac accessible par une voie d'eau qui donne une représentation approximative de la baie d'Hudson et du détroit d'Hudson.

Mais cette île (ainsi que les autres citées ici) n'a jamais été vraiment découverte et personne n'a jamais pu mettre son "drapeau" dessus... pourtant, outre les cartes ci-dessus, plusieurs éléments penchent en la faveur de son existence. 

Alexandre de Humboldt rappelle, dans son livre Examen critique de l'Histoire et Géographie du nouveau continent aux xve etxvie siècles, que de nombreuses cartes marines, portulans  et  mappemondes représentent depuis le XIve siècle, une île plus ou moins étendue et située le plus souvent au sud-ouest de l'Océan Atlantique, sous des appellations différentes mais relativement proches : Brasile, Bracie, Bresily, Bersil, Brazilæ, Bresilji, Braxilis, Branzilæ, O'Brasil,  O'Brassil.

Dans la mythologie irlandaise, un île dénommée Hi-Brasil Hy-Breasal, Hy-Brazil, Hy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l'Irlande ou dans les parages de l'archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais.

La source de ce nom est inconnue, mais il peut venir des mots celtiques «Breas» et «ail» qui signifiraient "plantes" et "teinture rouge". Le terme est lié à la couleur rougeâtre. Le bois du Brésil a la particularité d'avoir une couleur de braise (du celtique (gaélique) "brath", de la langue germanique, bras : feu, brasen : brûler, en vieux norrois brasa : feu vif).

Selon le scientifique américain Edward Bancroft (XVIIIe siècle), dès le XIIe siècle, les termes "Brasile" et "Braxilis", indiquant un bois rouge, viendrait du mot italien bragio : braise.

À partir de 1480, plusieurs expéditions partirent du port de Bristol à la recherche de cette île. Christophe Colomb lui-même, avant sa première traversée, navigua jusqu'à Bristol pour prendre des renseignements sur cette île. C’était aussi un des objectifs de Cabot en 1497.

On lui accorde généralement une forme circulaire divisée en deux par un large fleuve, ce qui n'est pas très éloigné de la description de la capitale Atlante faite par Platon.
Une confirmation surprenante en 2004 : 

Une carte de l'Atlantide découverte en Irlande



Le bassin en pierre de Knowth et la carte superposée de Platon
Un bassin en pierre de granit de quatre-pieds dans le coté oriental de Knowth (Irlande) a peut étre été gravé une carte de la ville d'Atlantis, comme Platon l'avait décrite. Les trois cercles concentriques sont assortis par trois lacs intérieurs d'Atlantis. Une copie de la pierre est montrée aux visiteurs au centre de la vallée de Boyne (voir la photo ci-dessus). Une similitude a été notée par le Dr. Ulf Erlingsson, qui a visité Knowth le mois dernier. Son livre sur Atlantis de la perspective d'un Géographe : La carte a été montrée en septembre. Platon a décrit 5 stades intérieurs, entouré par un stade circulaire séparé par un lac. A l'extérieur, il y avait une île circulaire et un lac différent... de ce bassin, une légende revient...
Enfin il y avait une île et un lac différent, puis 3 stades au loin. Un stade égale 100 brasses, ou 200 yards. Dr Erlingssonsuggère dans son livre que le yard megalithic devait étre employé, qui traduit à  un stade de 166 m.

Le Dr. Erlingsson dit : "la similitude est presque parfaite, mais seulement de près : Une des 6 lignes ne s'assortit pas vers le haut de la carte et le bassin en pierre. Je voudrais certainement examiner l'original". Le bassin original en pierre est inaccessible pour les visiteurs, à l'intérieur du monticule gravé où il y est depuis plus de cinq mille ans.

Méme si cela n'était pas une carte de l'Atlantide, ces cercles sont insolites, ce lieu reste mythique. La ville de Tara est associée dans le mythe avec un hippodrome, et Platon a décrit l'Altantide avec un hippodrome. Mais il n'y a pas d'eau à Tara, comment expliquer tout cela ? On peut speculer ? dit le Dr. Erlingsson. Quand Tara, aussi, a une carte, une copie, d'un autre endroit, indique-t-il, créé par le mythique Thuata De Danaan ?

Dans le mythe, Thuata de Danaan est venu en Irlande avec quatre trésors, parmi eux la pierre du destin qui s'élève toujours chez Tara. Un autre trésor était le chaudron de Dagda. Qu'elle belle idée si c'était le bassin en pierre de Knowth qui était le chaudron de Dagda ? La science ne pourra jamais avérer ou réfuter cette découverte, mais nous ne devons pas étre envahie par notre imagination.

Mais alors qui était Thuata de Danaan ? Une féte a été créée pour honorer son arrivée :


Le 1er mai chez les celtes : Les Feux de Beltane - BELTAINE : qui signifie le " feu de BEL ", ou BELEN, le soleil. C'est le début de l'été, le mois de MAI. Féte sacerdotale qui serait censée marquer l'arrivée en Irlande des Thuata DE Danaan ( c'est à dire : les Dieux) fondateurs de la CELTIE. C'est une féte particulière. On dit que ce sont les richesses de BELTAINE qui font tourner la téte ! Bière, choux, lait doux et lait caillé sont des dons pour les Dieux. Cette 3ème féte Celtique est associée à BELENOS, appelé aussi GRANOS ou MAPONOS, (qui représente la lumière solaire) donc en MAI puisque c'est le solstice d'été, le jour où le soleil est le plus haut dans le ciel ! C'est le complément de LUG. Le 1er mai a toujours été vénéré, car ce fut en ce jour que les THUATA DE DANAAN (souvenez-vous du nom, il dirige toute la mythologie Celte) prirent pied sur le sol d'Irlande et qu'ils brûlèrent leurs vaisseaux afin de ne pas avoir la tentation de repartir ! Les 2 symboles de cette féte sont le FEU et le CHAINE. Les Druides affirmaient que le feu du ciel et de la terre ne font qu'un. Dans une société pastorale, c'est le moment où les troupeaux sortent des abris et vont paître dans les campagnes. Afin de purifier le bétail, les fermiers faisaient passer les animaux entre 2 grands feux. Le peuple se joignait aux festivités pour danser autour du brasier, reproduisant ainsi la " course du soleil dans l'univers ". La " danse de l'arbre de mai " dérive de cette course solaire et du Chéne qui célèbre la résurgence de l'énergie primordiale.



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