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dimanche 13 juillet 2014

LA VAGUE BELGE 1989/1990





La vague belge d'ovnis est une période de 1989 à 1991, considérée comme la plus importante d'Europe, pendant laquelle a eu lieu un nombre anormalement élevé de témoignages d'observations d'OVNIs. La Société belge d'étude des phénomènes spatiaux (SOBEPS) affirme avoir collecté plus de 2 000 témoignages durant cette période. Le nombre d'observations supposé peut être plus important car il est possible qu'il y ait des témoins qui n'ont pas pris la peine de signaler leur observation à la SOBEPS ou aux autorités. La grande majorité des observations récoltées par la SOBEPS n'ont pas fait l'objet d'une enquête approfondie.

Les témoignages

Les particuliers

Selon la SOBEPS, la majorité des témoignages décrivent un engin volant de forme globalement triangulaire avec, sur sa surface inférieure, 3 grands phares d'environ un mètre de diamètre à proximité des angles et, en son centre, une lumière orange/rouge en rotation semblable à un gyrophare. Toujours selon la SOBEPS, d'autres formes ont été aussi décrites, dont des rectangles ou losanges de très grandes dimensions. D'après ces témoignages, les ovnis se seraient déplacés en général la pointe en avant et très lentement (moins de 40 km/h). Plusieurs observations décriraient l'objet comme volant à très basse altitude (moins de 20 m). En général, aucun son n'aurait été perceptible, ou alors un léger bourdonnement semblable à celui d'un transformateur électrique, et aucun mouvement d'air n'aurait été perceptible , ils seraient restaient la plus part du temps stationnaires un long moment. Très peu de témoignages feraient état d'effets physiques perceptibles sur eux-mêmes ou sur l'environnement et les appareils électriques (télévisions, radios, lampes, moteurs, ...). Quelques rares témoignages feraient état d'accélérations fulgurantes, d'un déplacement base en avant, ou d'une position verticale base vers le bas en rotation sur lui-même, ou encore d'un déplacement à basse altitude et très lente en présence d'un vent très violent sans que cela perturbât en aucune façon le déplacement de l'ovni.



La SOBEPS affirme qu'elle a enregistré 143 observations pour le tout début (29/11/89) de la vague. Ces observations auraient permis de reconstituer le parcours supposé d'un prétendu ovni sur la région d'Eupen grâce aux informations sur l'heure et le lieu des observations. D'autres augmentations brutales du nombre d'observations auraient été constatées.


  

Dans cette situation tout à fait exceptionnelle et unique en ufologie, le professeur Auguste Meessen, de la SOBEPS, a pris l'initiative d'entrer en contact avec les autorités civiles et militaires pour pouvoir étudier les données des radars. Aucune corrélation entre les observations et les échos non identifiés n'a été décelée. Cette étude a néanmoins eu le bénéfice d'élucider l'origine de multiples échos non identifiés présents dans les données radars. Cependant, selon le professeur Meessen, 2 traces radars non identifiées détectées résisteraient encore à toute explication.


Reconstitutions des objets vus par les témoins :











  

L'enquête de la Force aérienne belge



L'espace aérien était violé chaque nuit. L'armée de l'air entre en scène.

Le rapport ci-dessous fut décrit en ces termes par E. Lamin, Colonel Breveté d'Etat-major Chef de la Section Politique de la Défense par intérim: "Veuillez trouver, ci-joint, un résumé de la déclaration faite à la presse, le 11 juillet 1990, par le Colonel Aviateur Breveté d'Etat-Major DE BROUWER, Chef de la Section Operations de l'Etat-Major de la Force Aérienne Belge, relative aux observations en objet."

Ce rapport de synthèse a été utilisé comme base de la conférence de presse donnée le 11 Juillet 1990 par le colonel De Brouwer.

LE RAPPORT: RAPPORT DE SYNTHESE:

 Rapport de synthèse sur les circonstances des observations du 30 au 31 Mars 1990. 1. Tôt en Décembre 1989 les Forces Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l'espace aérien belge. En certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes triangulaires ayant jusqu'à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu l'objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.

2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.

a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la détection visuelle. Rien n'a été observé.

b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la description des observations était totalement différente de ce qu'ils ont pus trouver.

3. En conséquence l'Air Force Belge, impatiente d'identifier l'origine des phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes étaient réunies:

a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale. b. Détection par radar. LES EVENEMENTS: 4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a reçu un appel téléphonique d'une personne qui a déclaré avoir observé trois lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.

5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer l'observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de l'observation au sol. Le contact s'est déplacé lentement vers l'Ouest à une vitesse d'environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.

6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.

7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que le contact de radar de Glons.

8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives d'interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un verrouillage avec leur radar d'interception. Les distances de verrouillage varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont changé la vitesse et l'altitude très rapidement et le verrouillage radar fut perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3 occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les mêmes paramètres. Les 2 F16 volaient à une distance d'environ deux miles nautiques l'un de l'autre. Aucun contact visuel n'a pu être établi par l'un ou l'autre des pilotes F16.

9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d'observation des observateurs aux sol. Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très intensément tandis que l'autre disparaissait. Par la suite, la source la plus lumineuse a commencé à s'obscurcir graduellement.

10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10 miles nautiques de l'un l'autre, confirmé les observations visuelles.

11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut effectuée a à peu près 01:30.


    CONCLUSIONS :  L'Air Force BELGE est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes. Cependant, il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles :

       1. Ballons. Impossible du fait des vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar).
       2. ULM. Mêmes impossibilités que pour les ballons.
       3. RPV. Impossible du fait des observations de vols stationnaires.
       4. Avion (incluant avion invisible). Impossible, comme pour RPV. Aucun son.
       5. Projections Laser ou mirages. Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage).

Des points lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales. Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.


WIELFRIED DE BROUWER général major aviateur :



« Il faut quand même être très prudent qu'en on interprète des observations visuelles.  Par contre, si on trouve une connexion entre une observation visuelle et une observation radar, on peut déjà aller plus loin et on peut
éliminer quelques hypothèses.  On ne va jamais voir une projection laser sur un écran radar, ca c'est évident.  Ou un mirage ou une illusion visuelle ne va pas apparaitre sur un écran radar, donc là on peut exclure des hypothèses »

Le 30 mars 1990, l'armée organise une vaste opération Des radars au sol surveillent le ciel Deux chasseurs F16 équipés de radars très performants sont prêts a décoller et a poursuivre l'ovni s'il se montre des observateurs à terre gendarmes et civiles complètent le dispositif.  Et miracle, les radars au sol et ceux des F16 enregistrent les évolution d'un Ovni.  Mais ce ne sont pas les mêmes.

      


« Si il y a eu un, a accéléré à une vitesse qui était tout-à-fait en dehors du domaine de vol d'un avion conventionnel. Il y a eu des accélérations de l'ordre de 30 à 40G et c'est exclus qu'un être humain supporte des accélérations pareilles »

La photo de Petit-Rechain





Début avril 1990 ,un jeune homme habitant le village de Petit-Rechain réussit l'exploit de photographier l'ovni Photographe amateur, il a opéré avec un appareil  24x36, une pellicule 200 asa et un temps de pose assez long.

Digitalisée analysée et recomposée dans différentes couleurs ce cliché révéla les formes de l'engin et montra qu'il était en mouvement lors de la prise de vue.

Le jeune homme a toujours expliqué et a en a fait la démonstration qu'il avait coincé l'appareil photo contre l'arête d'un mur.  Et qu'il avait utilisé une pose de 1 a 2 secondes .Il a quand même fait l'effort de bien coincer l'appareil, de ne pas respirer au moment de la prise de vue, donc il a réussit cette prise de vue et cela n'est pas tellement extraordinaire et monsieur ACHEROY démontre donc que le bougé qu'on observe n'est pas dû à une mauvaise manipulation de l'appareil, mais a un bougé du vaisseau lui même.

Articles des journaux de l’époque







Source http://myster-paranormal.over-blog.com/
             http://theudericus.free.fr/Ufologie/Vague_Belge/Vague%20belge%20d'ovnis.txt





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