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lundi 14 juillet 2014

MENHIRS DE LA FOUDRE

Menhirs à Vril

"Les pierres énormes dressées de main d'homme, isolées ou groupées, qu'on appelle monuments celtiques ou druidiques, ont exercé depuis longtemps la sagacité et surtout l'imagination des archéologues. 


Bien des systèmes ont été proposés pour expliquer leur origine et leur destination, et cependant ces deux points demeurent encore  obscurs. On a fondé des théories plus ou moins ingénieuses sur quelques faits particuliers ; d'autres faits sont venus les détruire, et il n'y a pas, je crois, de recherches dont les résultats soient plus constamment négatifs."  Ces mots d'il y a deux siècles sont tout à fait d'actualité. On ignore toujours comment ces grosses pierres ont été levées en si grand nombre, et pourquoi.


Du point de vue de l'archéologie officielle, la civilisation néolithique apparaît vers -7000, avant  même la construction des pyramides d'Egypte. Elle a couvert la planète de pierres colossales. De Malte à l'Espagne, du Danemark au Caucase, de l'Angleterre à la Bosnie, de l'Inde à la Turquie, de la Mandchourie au Japon, de l'Amérique à la Corée, du Pacifique à l'océan Indien, cette civilisation a laissé d'innombrables vestiges sous la forme de dolmens, de tumulus, de menhirs, etc.


  La France est un des pays d'élection des Néolithiques, comme en témoignent les milliers de menhirs de Bretagne, de Dordogne ou d'ailleurs. Pourtant, depuis Charlemagne, l'église catholique leur a fait la guerre. Curés, recteurs et évêques se sont évertués à faire abattre ces reliques du paganisme. Vieille Religion des Druides et des sorcières, ce culte du Diable  était la promesse de l'Enfer, et sentait le fagot du bûcher.  Au neuvième siècle, l'Europe était couverte de mégalithes et de tumulus.

 Pas vraiment toute l'Europe, disons celle que les Templiers allaient unifier deux siècles plus tard. On estime que 80 % des mégalithes ont disparu de notre sol depuis lors. Et pas seulement par la faute de la nouvelle religion. Les agriculteurs ont débarrassé leurs champs de ces pierres improductives, quand leur poids le leur permettait.

D'autres ont été enfouies, déplacées, brisées. Plus récemment, le principal destructeur a été les Ponts et Chaussées...
 ...avant la création récente des DDE, qui n'y touchent plus.


"Il faut constater les efforts colossaux réalisés par les néolithiques pour tailler, transporter et mettre en place ces blocs de pierre dont la signification est toujours inconnue. Les néolithiques travaillaient avec des instruments rudimentaires ; on n'a retrouvé que des haches de pierre, des pointes de flèches et des aiguilles en os, des poteries, quelques bijoux, etc."  Ils connaissaient la métallurgie « à froid » sur les météorites, et la métallurgie à basse température.

Mais ils n'avaient pas d'outils en métal dur et ne connaissaient pas la roue. On peut s'étonner qu'avec d'aussi frustes outils, les néolithiques soient parvenus à tailler et à transporter des pierres d'un tel poids sur de si longues distances. « À titre indicatif, la pierre taillée la plus lourde au monde, parfaitement équarrie,  pèse 1200 tonnes. Elle repose depuis la nuit des temps, à demi enterrée sur la commune de Baalbek au Liban, à proximité des ruines d'un temple romain. »




 "Quel que soit le moyen dont les architectes de ces sauvages monuments se sont servis, ils ont dû y consacrer beaucoup de temps et d'efforts, d'où l'on est en droit de conclure qu'ils ont travaillé pour un but important, tel que celui d'honorer les dieux ou la mémoire de morts illustres. Une destination civile et d'utilité matérielle est inadmissible." Juste conclusion : ces monuments sont sacrés. Mais curieuses valeurs : Mérimée habille une intuition juste avec les préjugés de son époque...

Le mode de pensée du 19e siècle est une énigme pour le 21e. Pourquoi un tel travail pour ceux qui ne sont plus là serait-il plus "admissible" que le même travail pour ceux qui peuvent encore en profiter ? On rêve tout debout ! Il n'y a pas de preuve décisive que les dolmens aient été des tombeaux. Ici ou là, certains de ces monuments ont pu servir de sépulture pour un chef de guerre celte, mais il s'agit d'un réemploi très tardif. Les pharaons d'Egypte eux aussi ont squattés d'antiques monuments pour en faire leur tombeaux... Les évêques et les seigneurs du Moyen Age furent souvent enterrés dans les églises ou les cathédrales, ce qui n'en fait pas des tombeaux pour autant.




Certains auteurs ont vu dans les menhirs un réseau d'acupuncture terrestre. La formule a fait florès, issue des travaux des géobiologies du siècle dernier, qui ont mis en évidence les émissions d'ondes de formes des mégalithes. J'ai vécu la chose des centaines de fois. Pour s'en assurer lui aussi, Michel Manciet a testé un dolmen de Saint-Emilion. "Si les menhirs  ont des auras et des pouvoirs, ils rayonnent des ondes de forme. J'allais tenter une expérience unique, bonifier du vin jeune contre un menhir du néolithique moyen."

Après vérification, glou-glou-glou, il a constaté qu'une heure de menhir de Saint-Emilion bonifiait le vin autant que six ans de fût ! "La modification est significative. En effet, le vin témoin est rugueux et il n'a pas de consistance en bouche. Le même vin traité sur le menhir par contre est très agréable à boire. Il est arrondi, souple et il sature bien le palais avec une excellente longueur en bouche. Le vin jeune a été bonifié, cette deuxième expérience est aussi une réussite.


Ce qui paraît surprenant également, c'est la puissance des ondes de forme engendrées par le menhir. En effet, la pyramide de type Kheops bonifie un vin jeune en quatre à cinq semaines. Avec ce menhir, une heure est suffisante pour bonifier un vin jeune, soit une différence de temps de 1 à 600 par rapport au vieillissement d'un vin sous une pyramide ! La tradition attribue également à ce menhir de soulager les personnes atteintes de rhumatismes."   


La bonification du vin se fait aussi dans les cryptes romanes. Dans certaines abbayes, des moines gourmands le font encore. A vrai dire, il existe un rituel de bonification qui se passe de toute pierre, mais pas d'énergie Vril. Les prêtres d'antan s'en servaient à chaque messe : c'est la consécration du vin. Son effet sur la qualité et la rondeur du breuvage consacré n'était pas un secret pour eux. Toutefois, les qualités ondulatoires des cryptes et des nefs médiévales n'égalent pas celles des menhirs et des dolmens.


 Les Celtes l'avaient senti, et ils ont utilisés les tables de pierre pour des rituels d'initiation, car les druides, comme tous les sensitifs, savaient que ces monuments étaient sacrés sans être des objets de culte, comme le croient les gens simples. Ils ressemblent plus à des machines qu'à des calvaires : les pierres dressées remplissent une fonction technique tout à fait précise et mesurable, créer un champ polarisé qui canalise les flux sacrés où se concentre l'énergie Vril planétaire.

La plupart des menhirs faisaient partie d'alignements plus ou moins longs, les lignes de transmission des machines à foudre. Sur cet autre piège à foudre qu'est la pyramide de Khéops, l'électricité suivait des conducteurs métalliques. Ici, pas de métal, mais la création de champs conducteurs. Des ingénieurs étasuniens travaillent sur ce mode de transmission de l'électricité. Ils nous font rêver que sous peu nous n'aurons plus à brancher nos appareils sur le secteur.
Bientôt, selon eux, le courant sera acheminé par la voie des airs, le long de champs, ionisés ou non, la suite nous le dira. Le vieux rêve de Nikola Tesla serait-il en passe de devenir réalité ? Si c'est le cas, craignons les nuisances psychiques et physiologiques que ces émissions électriques exerceront sur les personnes sensibles. Pour ceux que perturbent déjà la proximité d'une ligne à haute tension, le pire est à craindre.




 Mais la question n'est pas là. Ces recherches sont la preuve que ce type de conductivité électrique est possible, et que l'hypothèse qui consiste à voir dans les alignements des lignes à énergie Vril n'est pas une hypothèse absurde. Pour créer ces champs particuliers, il ne suffit pas de planter une grosse pierre, sinon nos bêtes poteaux électriques n'auraient pas besoin de porter des câbles. Avant de planter des grosses pierres, il faut savoir où et comment. C'est le travail d'un chamane.

D'abord, le clairvoyant désignera les points vibratoires où seront plantés les menhirs. Pour un alignement, il suivra une ligne de faille énergétique généré par un accident géo biologique de type "puits druidique" par exemple.


Ensuite, on respectera la polarité de chaque pierre, qui dépend de son orientation originelle dans la carrière. Le haut ou zénith de la pierre est positif. Le bas ou nadir est négatif. Les orientations latérales, nord, est, sud, ouest, sont de moindre importance.




Rechercher la polarité d'une pierre




Un sensitif peut facilement sentir la polarisation d'une pierre. Dans les années soixante, c'était un régal d'observer les paveurs de rues à Paris. Presque tous Portugais, ils avaient coutume de rouler le pavé en tout sens devant leur estomac, jusqu'à trouver le bon côté, celui qu'il fallait poser sur le sable. En fait, et bien qu'ils n'aient pas su l'exprimer en mots, ils ne faisaient que rechercher la polarité de la pierre, afin de l'orienter comme elle l'était dans la roche de la carrière.

Cette précaution judicieuse permettait aux véhicules de rouler plus confortablement sur des pavés qui renvoyaient la charge vers le haut. La qualité vibratoire des pavés posés selon la méthode du respect des polarités est infiniment supérieure à celle des pavages contemporains, tels ceux des centres villes qui s'offrent des zones piétonnes. Sur le pavage moderne, trop angulaire, non polarisé, posé sans savoir intérieur, on trébuche plus souvent et l'on peine plus vite. Mais la recherche des polarités offrait bien d'autres effets.


  Pour créer un champ de force, le chamane faisait planter les grandes pierres aux points qu'il avait repérés, en ayant soin d'alterner les polarités des pierres : l'une en polarité vraie, positif en haut, et la suivante en polarité contrariée, positif en bas, et ainsi de suite. Cela crée tout naturellement un champ conducteur qui relie les pointes des menhirs. De cette façon, le courant peut parcourir de grandes distances. Et les Atlantes s 'en servaient dans un triple dessein.
Eveil + Energie + Engrais





Les pièges à foudre


 La plupart des archéologues croient encore que les dolmens étaient des tombeaux. Ils pensent la même chose des pyramides d'Egypte ou de Mésoamérique. Dans les deux cas, ils se trompent. 

Pour capter l'énergie de la foudre, les Atlantes ont mis au point des centrales fulgurales. Admettons, direz-vous, mais si de telles centrales ont existé, pourquoi n'en trouvons-nous plus de trace ? Oh si, les traces existent. Il suffit de savoir où les chercher. Ces monuments qui émaillent nos campagnes, menhirs, alignements, dolmens, cromlechs, à quoi servaient-ils?

Il faut se rendre à l'évidence. Ni les dolmens, ni les menhirs, ni les pyramides n'ont été conçus pour servir de tombeaux.
D'ailleurs aucun archéologue n'a jamais retrouvé de corps enseveli sous un dolmen. Pas plus que de momie dans la pyramide de Khéops. Et d'ailleurs, même si l'on y avait trouvé un squelette, ça prouverait quoi ? Les mégalithes ont été réutilisés par bien des peuples. Pourquoi pas comme tombeaux ? A quoi serviront nos centrales nucléaires ou nos silos de missiles atomiques dans dix mille ans ? Qu'en feront nos descendants quand nous serons oubliés ?

D'autre part, si les archéologues du futur retrouvent des corps des évêques et des grands personnages enterrés dans nos cathédrales, auront-ils la bêtise d'en conclure qu'elles ont été construites pour servir de tombeaux ? Une fois pour toutes, il faut enterrer la thèse des sépultures. Les mégalithiques avaient un autre projet en tête, autrement fonctionnel. Leurs énormes monuments servaient la vie, non la mort.

 On nous dit que les anciens Egyptiens étaient obsédés par la survie de l'âme. Non. Les Anciens étaient plus occupés de supervie que de survie. Leur but, comme celui de tous les êtres évolués, était de développer leur esprit, ici et maintenant, et d'acquérir les super pouvoirs d'un surhomme. Ils ont construit des machines pour se changer en dieux. Des usines à foudre. Des centrales électriques et des lignes de courant. Des chambres où l'initié se prenait le feu de Dieu.


Voilà quel était leur profond dessein : mission surhomme. Voilà donc la source du mythe de superman et des super-héros étasuniens : chaque époque réécrit sa propre version des mythologies éternelles. Chaque culture développe ses propres rêves, les Etasuniens ont humé les leurs dans les vieilles pierres indiennes et autres vestiges de l'Atlantide. Voilà le secret des dieux anciens : ils étaient des hommes, et ils avaient trouvé le moyen de devenir des dieux.



Les pyramides de Guizeh et de Teotihuacan ou le site d'Avebury sont à la fois des temples et des machines. Ruines d'usines, vestiges de lignes de transmission, débris de palais fabuleux, montagnes de pierres énormes, démesure sur le toit du monde, tunnels jusqu'au cœur de la terre, prouesses à peine imaginables. On trouve des menhirs et des dolmens à travers les cinq continents. Ils témoignent de l'universalité d'une culture des grandes pierres.


Pierres levées ou pierres dressées, pierres taillées ou polies, équarries ou dégrossies, lisses ou sculptées, elles sont les vestiges inexpliqués d'une humanité précédente, plus grande et plus forte que nous. En Chine, nombre de civilisations antiques sont régulièrement découvertes. Ici une arche de pierre taillée qui pourrait porter le nom de dolmen.



Les vestiges de la culture Hemudu furent découverts en 1973, et depuis lors 2800 mètres carrés en été dégagés au cours de deux campagnes de fouilles.

Avec une histoire vieille de 6900 ans, ces vestiges représentent une culture unique et vénérable, que l'on appelle la Culture Hemudu dans les milieux universitaires chinois. La surface totale de la zone de vestiges est de 40.000 mètres carrés, où les reliques se répartissent selon quatre strates qui s'articulent entre elles et montrent l'évolution d'une seule et même culture à travers quatre époques distinctes, couvrant une période historique totale de près de 7000 ans.

Où qu'elles soient, les Grandes Pierres sont les reliques d'une technologie de l'éveil. Où qu'elles se dressent, les Grandes Pierres nous rappellent que l'Homme de la race d'Or avait la tête perdue dans les nuages. Sa taille démesurée égalait son génie : il a développé au fil des millénaires une science et un art de l'éveil qui a donné des résultats splendides pour le retour de nos pouvoirs perdus. Il a fallu que nous tombions dans la strate la plus profonde de la matière, en ce terrible âge de fer, pour que nous perdions tout souvenir de notre origine super lumineuse et de notre mission sacrée.
  



Est-ce une surprise ? Les Atlantes avaient développé une technologie tournée vers l'être et non vers l'avoir comme la nôtre, qui n'offre plus aucune place à l'éveil ni à l'essor de l'esprit. Les grands anciens bâtissaient des machines sacrées, de matière et d'esprit, combinant les besoins énergétiques subtils avec la production énergétique grossière. Contrairement aux nôtres, lieux de maladies et de mort, leurs centrales étaient des lieux d'éveil et d'émerveillement.

Certes, la toute-puissante  fulgurologie faisait tourner leurs machines, comme aujourd'hui le charbon, le pétrole ou l'hydro-électricité. Mais elle leur apportait bien plus encore : elle faisait aussi pousser leurs récoltes et jaillir leur Kundalini. Par comparaison, notre utilisation de l'énergie est désespérante de bêtise et de contre-productivité. Ne me croyez surtout pas sur parole, allez-y voir par vous-mêmes. Dans vos rêves cherchez les Annales Akashiques.





Toute la mémoire des hommes et des géants y demeure à jamais. Servez-vous, prenez ce qui vous plaît, et revenez nous le raconter...

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