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dimanche 13 juillet 2014

RAMA ET L'ATLANTIDE


Comme nous l’avons vu, certaines épopées hindoues comme le Ramayana, le Mahabharata et le Drona Parva font clairement allusion à des engins volants et à des guerres impliquant des armes sophistiquées (« grosses boules de feu » pouvant détruire une cité entière, « lances volantes » pouvant anéantir des « cités pleines de forts », etc.).

David Childress note que l’empire de Rama et l’Atlantide étaient au faîte de leur puissance quand la guerre éclata, en raison, semble-t-il, de la tentative faite par l’Atlantide pour subjuguer Rama. Il observe que l’empire de Rama, décrit par le Mahabharata et le Ramayana, était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne.

- L’Atlantide semble avoir existé au milieu de l’Atlantique et avoir été une civilisation de haute technologie.

- La civilisation osirienne était géographiquement localisée dans le bassin méditerranéen et l’Afrique du nord. Qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastique, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s’abîma l’Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d’eau.

- L’empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante (ou - ajouterai-je - de ce qu’il en restait, diverses sources faisant état de plusieurs destructions séparées dans le temps). Cet empire se serait étendu en Afghanistan et en Iran. Il allait probablement jusqu’à l’Indonésie, l’Asie du sud-est et le Pacifique.

L’empire de Rama avait été fondé par les Nagas (ou Naacals), arrivés en Inde en provenance de Birmanie et anciennement originaires, selon le colonel James Churchward, de ‘‘la patrie de l’est’’. Ils s’installèrent sur le plateau du Deccan, en Inde du nord, et établirent leur capitale sur l’emplacement de l’actuelle Nagpour. Leur empire semble s’être étendu ensuite sur toute l’Inde du nord et avoir englobé les cités d’Harappa, Mohenjo-Daro, Kot Diji (Pakistan actuel), Lothal, Kalibanga, Mathoura, et peut-être d’autres cités telles que Bénarès, Ayodhya et Patalipoutra. Ces cités étaient dirigées par des ‘‘grands professeurs’’  ou ‘‘maîtres’’ constituant l’aristocratie bienveillante de la civilisation de Rama. On les appelle aujourd’hui les ‘‘rois-prêtres’’ de la civilisation de l’Indus, et on a retrouvé un certain nombre de statues de ces ‘‘dieux’’. Ils auraient été dotés de pouvoirs psychiques extraordinaires…

On pense que la cité d’Ayodhya (mentionnée dans le Ramayana) pourrait être la petite ville d’Ayodhya qui se trouve en Inde du nord, et où chaque année, à l’occasion d’un festival hindou, on promène une réplique de vimana. Selon S. N. Pande (1998), cependant, une autre localisation – l’Afghanistan – est possible, car l’actuelle ville d’Ayodhya ne date que d’environ 800 av. J.-C. Selon lui, la première Ayodhya fut reconstruite sous le nom de Kushak, qui faisait référence à la tribu de Kashi, puis à Kusha, fils de Rama. C’est ainsi qu’Ayodhya et Kashi devinrent synonymes.

A l’origine, les populations du pourtour de Mu – le continent disparu de l’océan Pacifique MALAYSIA – se seraient divisées, avec le temps, en 2 groupes, et auraient émigré, l’un vers l’Atlantide, l’autre vers l’Inde (empire de Rama). Les premiers étaient les tenants du temporel, alors que les autres étaient les tenants du spirituel.

Il semble que l’Atlantide ait voulu imposer sa suprématie à l’empire de Rama. Il en résultat les guerres atroces rapportées par les anciennes épopées indiennes…

Le Mahabharata et le Drona Parva mentionnent, parmi les armes utilisées, de grosses boules de feu pouvant détruire une cité entière, le « regard de Kapila » (qui, en quelques secondes, réduisit en cendres 50.000 hommes), des lances volantes (capables d’anéantir des « cités pleines de forts »).

Dans un premier temps, les Rois-Prêtres de l’empire de Rama auraient battu les Atlantes. Selon David Childress, qui se réfère à une source « ésotérique », c’est avec des moyens « psychiques » que l’armée atlante aurait été mise en déroute. Le Roi-Prêtre, ayant levé les bras au ciel, aurait fait appel à une « technique mentale » (connue des seuls initiés) qui aurait eu pour conséquence la mort du général et des officiers atlantes. Les forces atlantes s’enfuirent dans leurs vaisseaux aériens. Dans la cité assiégée, aucun individu n’avait péri.

La suite de l’histoire est contée par les épopées indiennes. L’Atlantide semble avoir eu recours à son arme la plus destructrice, qui s’apparente à une arme atomique si l’on se réfère à certains vers du Mahabharata. On y parle d’un « projectile unique » chargé « de toute la puissance de l’univers », d’une « colonne incandescente de fumée et de flamme, brillante comme mille soleils ». Cette « foudre de fer » réduisit en cendres « la race entière des Vrishnis et des Andhakas ». Les cadavres brûlés furent méconnaissables, les cheveux et les ongles tombèrent, les poteries se cassèrent sans cause apparente, et les oiseaux blanchirent. Au bout de quelques heures, toute la nourriture fut infectée, et pour échapper à ce feu, les soldats durent se jeter dans des ruisseaux pour se laver, eux et leur équipement. Ainsi que le note David Childress, nous avons ici, très précisément décrits, les effets d’une explosion atomique. La radioactivité provoque, en effet, la chute des cheveux et des ongles, contre laquelle l’immersion dans l’eau, même si elle ne guérit pas, est la seule échappatoire.

On notera que, curieusement, l’ancienne littérature sanskrite était familière à J. Robert Oppenheimer, le ‘‘père de la bombe atomique’’. Au cours d’une interview donnée après le premier essai atomique, il cita la Bhagavad Gita : ‘‘Je suis devenu la Mort, le Destructeur des Mondes ; nous avons tous dû ressentir cela’’. Après le premier test nucléaire d’Alamogordo, on lui demanda à l’Université de Rochester si c’était la première bombe atomique qui venait d’exploser, et il répondit : « Dans l’histoire moderne, oui’’ ».

On a découvert, en Inde, des éléments qui tendent à prouver que certaines cités furent détruites par des explosions atomiques. Lors des fouilles de Mohenjo-Daro et Harappa, on découvrit des squelettes affalés dans les rues, sans sépulture, ces squelettes étant âgés de plusieurs milliers d’années. Or, ces squelettes sont parmi les plus radioactifs jamais trouvés, à égalité avec ceux de Nagasaki et d’Hiroshima. Des chercheurs russes ont notamment découvert un squelette présentant un taux de radioactivité 50 fois supérieur à la normale. L’archéologue russe A. Gorbovsky (« Riddles of Ancient History », 1966) a évoqué le haut niveau d’irradiation présenté par les squelettes. Des milliers d’objets fondus – baptisés ‘‘pierres noires’’ – ont également été trouvés à Mohenjo-Daro, qui semblent être des fragments de récipients en terre soudés par une chaleur extrême.



D’autres cités découvertes dans le nord de l’Inde présentent des signes d’explosions de grande ampleur. L’une de ces cités, située entre le Gange et les collines de Rajmahal, semble avoir été soumise à une chaleur intense. D’énormes masses de murailles et de fondations se sont fondues ensemble, littéralement vitrifiées. Comme il n’existe pas le moindre signe d’éruption volcanique à Mohenjo-Daro ni dans les autres cités, la seule explication possible d’une chaleur capable de fondre des récipients de terre est une explosion atomique ou quelque autre arme inconnue. Ces cités ont subi une dévastation totale.



Les zones périphériques d’Harappa et de Mohenjo-Daro sont de véritables déserts, « même si une agriculture limitée tend aujourd’hui à se développer à leur voisinage ».
Au Cachemire, les ruines du temple de Parshapour (en bordure de Srinagar) témoignent d’une totale destruction, comme si une explosion avait soufflé les énormes blocs de pierre dispersés sur une vaste superficie. David Chlidress se demande s’il s’agit là du résultat des armes utilisées lors des batailles décrites par le Mahabharata. Il y a aussi, à 400 km au nord-est de Bombay, le cratère géant, quasi circulaire, de Lonar, lequel mesure 2154 m de diamètre et est âgé d’au moins 50.000 ans. Le site et ses alentours sont vierges de toute trace de météorite, alors qu’il s’agit du seul cratère d’« impact » en basalte que l’on connaisse. Ce site présente des marques de choc violent (une pression au moins égale à 600.000 atmosphères) et de chaleur intense et soudaine (ce dont font foi les sphérules de verre basaltique). Pat Franck, consultant américain en sciences spatiales, a développé la théorie selon laquelle certains grands cratères terrestres seraient en réalité des vestiges d’anciennes explosions nucléaires…




David Childress fait un parallèle entre les guerres atomiques anciennes de l’Asie du sud et les menaces mutuelles que se sont lancées, à notre époque, l’Inde et le Pakistan. Il note à ce propos que l’Inde moderne est fière de sa force nucléaire et la compare à la ‘‘flèche de Rama’’. De son côté, le Pakistan ne rêve que d’envoyer ses bombes sur l’Inde. Ironie de l’histoire, le Cachemire, site probable d’une guerre atomique antérieure, est au centre de ce conflit.



David Childress note que selon la littérature ésotérique, l’Atlantide aurait également voulu soumettre une civilisation établie dans le désert de Gobi, alors une plaine fertile. Ils auraient tiré vers le centre de la Terre à l’aide d’un « armement à ondes scalaires » et auraient ainsi anéanti leurs ennemis, « se sabordant peut-être eux-mêmes par la même occasion ! ». (14) Signalons cependant que, d’après certaines sources, l’Atlantide a été en conflit avec la Lémurie. On peut par exemple trouver ce scénario dans les messages « canalisés » par Aurelia Louise Jones et Dianne Robbins. (15) Or, selon certaines sources (H. P. Blavatsky, etc.), ces 2 civilisations n’étaient pas contemporaines, l’Atlantide ayant succédé à la Lémurie. Faut-il supposer, pour essayer de résoudre le caractère contradictoire de ces informations, qu’il y a eu, dans un lointain passé, une destruction d’une grande partie du continent lémurien, une partie ayant néanmoins subsisté jusqu’à une date relativement récente ?


Rama airlines
Rama airlines, ainsi pourrait-on nommer la puissante flotte aérienne de ce riche empire préhistorique, règnant sur l'Inde entière, et qu'on appelle l'empire de Rama.





L'empire de Rama est abondamment mentionné dans la littérature sacrée de l'Inde ancienne. C'était une civilisation très développée, au moins autant que la nôtre, sinon plus. A son apogée, vers -12.000, l'empire possédait sept grandes capitales appelées les sept cités Rishis, localisées en Inde du nord. Le confort et le luxe y régnaient partout.  Nourritures exquises, volières et zoos exotiques, parcs fleuris, les descriptions antiques évoquent des cités modernes. Mieux encore : les avions des Ramas parcouraient le monde.


Ils allaient même sur la lune ou les étoiles. Pour voler d'une cité à l'autre, les Ramas avaient des avions individuels dits Vimanas ou bien des avions de ligne dits Pushpakas. Selon un texte jaïn de -850, les Pushpakas étaient des "chariots aériens utilisés pour le transport normal et pouvaient emporter beaucoup de personnes d'une capitale à une autre."

Le spectacle des cités rishis avait vraiment de quoi surprendre. Outre les palais et les grandes demeures  pourvues de canalisations sophistiquées, eau chaude et eau froide courantes, on y découvre aussi des usines, des centrales à géo-énergie, des capteurs de foudre,  avec des petites maisons identiques, bien alignées, pour les travailleurs. Stupéfiante modernité des mondes d'avant le grand déluge !






LE PONT D'ADAM


Le Pont d'Adam, Pont de Râma ou Setubandha, est une chaîne des bancs de sable s'étendant de l'île de Mannar, près de la côte de nord-ouest de Sri Lanka à l'île de Pamban où se trouve la ville de Râmeshvaram, sur la côte de Coromandel, dans le Tamil Nadu, et situé entre le golfe de Manaar au sud-ouest et le détroit de Palk au nord-est. Long d'une trentaine de kilomètres, il occasionne une gêne certaine pour la navigation. Découvert grâce à d’anciens textes des Indes, ce pont qui est maintenant immergé à 90 mètres sous le niveau de la mer, mesure plus de 30 kilomètres de longueur. Le pont d'Adam est aussi nommé pont de Râma car il est dit dans le Râmâyana qu'il a été construit pour permettre à Râma d'atteindre l'île de Lanka où son épouse Sita était prisonnière du roi démon Râvana.



La courbure unique du pont et sa composition par l'âge révèle qu'il a été construit par l'homme. Tant la légende que les études archéologiques montrent que les premiers signes d'habitants humains à Sri Lanka remontent à un âge primitif, il y a environ 1 700 00 années et l’âge du pont est pratiquement équivalent
 .
Cette information est un aspect crucial pour pénétrer dans la mystérieuse légende appelée Ramayana .Que l'on suppose avoir eu lieu au Treta Yuga (1.700.000 ans).

Dans l'épopée de Ramayana il est fait mention d'un pont construit entre Rameshvaram (dans l'Inde du Sud) et la côte de Shri Lanka sous la supervision d'un personnage dynamique et invincible appelé Rama, supposé être l'incarnation du Suprême. Cette information peut ne pas être de grande importance pour les archéologues qui s'intéressent à explorer les origines de l'homme, mais il est certain qu'elle ouvrira les portes spirituelles des personnes du mondes qui en sont venues à connaître une histoire ancienne liée à la mythologie indienne.

Des indices géologiques sembleraient montrer que, par le passé, le pont d'Adam ait été un isthme continu. Des chroniques indiqueraient qu'une brèche aurait été ouverte dans le pont, en 1480, par une violente tempête.En 2002, sur les suggestions d'un chercheur des vestiges du passé, la NASA produisit une photographie satellite prise entre les Indes et le Sri Lanka. Celle-ci laisse apercevoir sous les eaux entre la pointe sud des Indes et le Sri Lanka une structure chevauchant les cols de la chaîne de montagnes sous-marines. Les images satellitaires de la NASA montrant la matérialité de l'isthme eurent un si grand retentissement en Inde que son porte parole fit la déclaration suivante : « les images [... ] peuvent être nôtres, mais leur interprétation n'est certainement pas la nôtre [... ] des images de télédétection ou des photographies depuis l'orbite ne peuvent pas fournir des informations directes au sujet de l'origine ou de l'âge d'un chapelet 'îles, et n'indiquent certainement pas si des humains ont été impliqués dans la production de cette structure. »


Sources :

 http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=55

http://eden-saga.com/fr/inde-antique-vimana-pushpaka-vailixi-saubha-ovni-rama-airlines.html

http://secretebase.free.fr/civilisations/ruines/oceanindien/oceanindien.htm


2 commentaires:

  1. Bonjour, je suis très contente de lire ce document. Je suis Indienne brahmine de 67 ans.J'ai quittée l'Inde à l'age de 22 ans.Mais j'ai grandis avec une culture religieuse très traditionnele. Mes parents n'avais pas beaucoup étudié, mais nous obligé d'assister toutes les rites traditionnels, des lectures collectives des nos livres Mahabharata, Ramayana, Bhagwat Gita. Depuis nous voyons le monde autrement.Pour moi Le monde étais comme un seule pays, avec des royaums qui se sont divisé ensuite avec des guerres ou par les catastrophes naturels. Au debut en Mahabharata, on parle meme, comment instantanément avec une seule goutte du seng, on produisaient 1000 hommes pour renforcer les guerres.(Annunaki ont fait des clonages) Aussi, les rois mariaient leur filles en invitant les princes de ces royaumes qui devaient faire preves de capacités d'intelligence. Certaines Descriptions de guerre sont comme vous avez decrit ici. Ce que j'aprecie dans ce contenue, c'est que vous avez fait une liaison entre differentes civilisations. Raison pour que, des personnes qui lisent ceci comprennent et montre l'interets, doit avoir quelques notions de ses civilisations, d'ou ils sont des acteurs de la continuité de ces civilisations. Raison pour la quelle, exercée ou pratiquer une réligion est très importent pour aquérire ses connaisences par bouche à l'oreille, et par des histoires mythiques racontés par leur ainnées qui sont enfaites les realités des existences de l'homme pour n'est pas perdre nos traces. Nous devons respecter les religions, des musées qui nous témoignes avec des preuves, d'ailleurs pour pouvoir garder les traces de nos origines. Sans pour autant, n'est pas faire la guerre, pour preserver jusqu'ici, ce que nous avons déjà découvert.Parce que, à la fin de compte, nous sommes tous de la meme origine.

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  2. Bonjour, je suis très contente de lire ce document. Je suis Indienne brahmine de 67 ans.J'ai quittée l'Inde à l'age de 22 ans.Mais j'ai grandis avec une culture religieuse très traditionnele. Mes parents n'avais pas beaucoup étudié, mais nous obligé d'assister toutes les rites traditionnels, des lectures collectives des nos livres Mahabharata, Ramayana, Bhagwat Gita. Depuis nous voyons le monde autrement.Pour moi Le monde étais comme un seule pays, avec des royaums qui se sont divisé ensuite avec des guerres ou par les catastrophes naturels. Au debut en Mahabharata, on parle meme, comment instantanément avec une seule goutte du seng, on produisaient 1000 hommes pour renforcer les guerres.(Annunaki ont fait des clonages) Aussi, les rois mariaient leur filles en invitant les princes de ces royaumes qui devaient faire preves de capacités d'intelligence. Certaines Descriptions de guerre sont comme vous avez decrit ici. Ce que j'aprecie dans ce contenue, c'est que vous avez fait une liaison entre differentes civilisations. Raison pour que, des personnes qui lisent ceci comprennent et montre l'interets, doit avoir quelques notions de ses civilisations, d'ou ils sont des acteurs de la continuité de ces civilisations. Raison pour la quelle, exercée ou pratiquer une réligion est très importent pour aquérire ses connaisences par bouche à l'oreille, et par des histoires mythiques racontés par leur ainnées qui sont enfaites les realités des existences de l'homme pour n'est pas perdre nos traces. Nous devons respecter les religions, des musées qui nous témoignes avec des preuves, d'ailleurs pour pouvoir garder les traces de nos origines. Sans pour autant, n'est pas faire la guerre, pour preserver jusqu'ici, ce que nous avons déjà découvert.Parce que, à la fin de compte, nous sommes tous de la meme origine.

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