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mardi 15 juillet 2014

VAJRA & Foudre Des Anciens

Le feu du ciel

 Adam et Eve ont croqué une pomme qui leur a donné la connaissance totale.  Gilgamesh vint au séjour des Dieux et comprit qu'une liqueur secrète leur donnait jouvence et longévité. Les chasseurs-cueilleurs du Néolithique ouvraient les crânes pour provoquer l'éveil.

 Les surhommes d'Atlantide ont construit des temples où l'initié recevait le baptême par le feu du ciel. Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ; les Atlantes connaissaient parfaitement les effets de la foudre sur la psyché humaine, aussi avaient-ils conçu des centrales fulgurales pour réveiller leurs pouvoirs par l'électro-thérapie. Ainsi la majorité des mégalithes sont-ils des outils ou des machines, mis au point par les Atlantes pour capter l'énergie céleste et bénéficier de ses dons.

 A cette fin, ils construisirent Tiahuanaco, Stonehenge, Carnac, Machu Picchu, les pyramides de Guizeh, Teotihuacan, Avebury, la Roche aux Fées… En Celtie, ils avaient levé des grandes pierres, dressé des pyramides et bâti des allées couvertes pour y recevoir des baptêmes de la foudre, et profiter des dons célestes.

 En Amérique, en Europe centrale, en Egypte, ils avaient bâti des pyramides surmontées d'un pyramidion en métal conducteur pour capter la foudre ; elle pénétrait à l'intérieur de la pyramide par les pseudos "conduits d'aération".

 Les "arcs de décharge" éclataient les éclairs pour les transformer en foudre en boule, beaucoup moins dangereuse. Juste en dessous, ils avaient ménagé une chambre forte avec un sarcophage en pierre où s'allongeait l'initié ; il y gagnait les bénéfices d'un baptême par le feu du ciel sans risquer sa vie. Jésus y aurait reçu l'initiation d'Isis, c'est du moins ce qu'affirme Edgar Cayce, étendu dans ce même sarcophage, tandis que les éclairs ébranlaient l'énorme masse de pierres au-dessus de lui.




 Bien des légendes parlent des bienfaits de la foudre. Au Japon de l’ère Edo, dans un vieux temple de Setagaya, vivait un moine très pauvre qui pour tout bien n'avait qu'un chat. Le bon prêtre savait se priver de repas pour nourrir son seul ami. Tous les jours il lui posait la même question : O chat, ne peux-tu rien faire pour ce temple ? Si bien que le chat s'en émut, décidant de porter secours à son maître si bon avec lui. Ce jour-là, un grand seigneur, Goutokuji-San, surpris par une averse, se réfugia sous un arbre.
C'est alors qu'il vit, sur le seuil du temple, un chat qui lui faisait signe d'approcher. Le seigneur entra dans le temple. A l'instant même, l’arbre qu'il venait de quitter fut frappé par la foudre. Une boule de feu blanc atteignit le seigneur qui connut aussitôt l'éveil. Après cet évènement, Goutokoji-San revint souvent au temple qui devint celui de sa famille, le Temple Goutokuji. On pourrait croire que l'éveil du seigneur Goutokoji est un don du chat magique, mais selon nous, il s'agirait plutôt du pouvoir du tonnerre.


 "Vous avez des yeux pour voir et vous ne voyez pas. Que ceux qui ont des oreilles, entendent."  
 Que fait la foudre sur le cerveau humain quand elle ne lui grille pas les neurones ? Quelle modification des longueurs d'ondes cérébrales permet d'acquérir ces mystérieux pouvoirs ? Existe-t-il d'autres moyens que la foudre pour obtenir ce résultat ? Quand pourrons-nous explorer cette voie passionnante ? N'avons-nous pas tous envie de voler, de nous téléporter, de soulever sans effort les montagnes, de créer le monde matériel par la seule action de notre esprit ?
 Qui refuserait de vivre beaucoup plus longtemps et de garder une éternelle jeunesse ? Qui refuserait la science infuse, la connaissance, totale, immédiate, absolue ?  Qui refuserait l'accès libre et permanent aux multiples univers qui sont parallèles au nôtre ? Gageons que la foudre permet tout cela. C'est dans le souvenir collectif de ce lointain âge d'or que s'origine le mythe de superman et de ses potes. Des artistes, des sensitifs les ont créés à notre image. S'ils nous ressemblent, nous pouvons être comme eux. Par Isis.





L’energie Vril


Le Vril est la géo-énergie émise par la rotation de notre planète. Bien connue des anciens dieux et des peuples développés d'avant le déluge, l'énergie Vril est gratuite, renouvelable, propre, inépuisable. Elle participe à la fois de l'électricité, du cosmo-tellurisme,  de l'électronique, du magnétisme, du spiritisme et du mesmérisme. Elle fut redécouverte récemment par Nicolas Tesla et son système d’énergie électrique illimité et sans fil.  Inépuisable, non polluante, gratuite, elle est utilisée depuis des millénaires. Rude coup pour notre complexe de supériorité !  De la même façon que la foudre en boule semble réagir au psychisme humain, l'énergie Vril semble lui obéir. Quand l'individu a reçu un entraînement spécial, il peut déclencher une onde électro-magnétique. Son triple corps{corps physique + corps subtil + corps de lumière} assemble l'énergie diffuse à l'aide d'un catalyseur, un petit objet en or.

Ce catalyseur de Vril permet selon le cas de soigner ou de blesser, de rééquilibrer les énergies subtiles de l'être sur qui on le braque, ou de le griller comme un steak. Il est à la fois une arme et une baguette magique : un lance-rayon qui réveille les pouvoirs latents, mais qui peut aussi rendre fou, amnésique, ou grillé vif.  Cet objet magique possède bien des noms : en Egypte, on l'appelait Ankh ou Croix de Vie, les Grecs parlaient du foudre de Zeus, les Ramas du vajra d'Indra, et les Olmèques du xiuhcoatl. 

 Il est intéressant de noter que notre utilisation de l'électricité est très réductrice par rapport à ce qu'elle fut dans l'ancien temps. Le regard de l'homme a changé. Il voue un culte à la raison qui lui a volé sa toute-puissance, il méconnaît la nature et les pouvoirs qu'elle lui offre, il refuse l'abondance énergétique que donne le Vril ou la foudre pour exploiter des énergies polluantes, périssables et mortelles... mais facturables.


LA FOUDRE DES ANCIENS


A l'origine, Zeus, le puissant dieu des dieux Olympiens, n'était pas le maître de la foudre, mais du foudre. Et le genre masculin fait toute la différence.

 Le foudre est une arme de poing, capable de lancer un serpent de feu, c'est à dire un rayon mortel. Zeus avait reçu cette arme de la main des fabuleux cyclopes, les Hommes de la Race d'Or, d'improbables créatures dont la taille atteignait cinquante-quatre mètres. Les Cyclopes étaient les maîtres de la foudre. Ils maîtrisaient aussi l'art de la forge et l'ingénierie électronique : ils savaient fabriquer des armes terribles... C'est ainsi qu'ils ont offert à Zeus l'arme qui l'a rendu tout-puissant, le foudre qui tue ou divinise.

 Thor, le dieu scandinave, possède une arme magique, un marteau qui lance des éclairs, capable de détruire les armées et les fortifications, mais capable aussi de reconstruire les ruines. Il s'agit sans doute de quelque arme technologique, dont le souvenir déformé nous a été transmis par le mythe. Thor, pour certains auteurs, serait un avatar nordique de Zeus : rien d'étonnant s'il maîtrise la foudre. En comparant les mythes, on découvre vite que le foudre est une arme universelle, la kalashnikov des dieux, si on veut. "Le foudre, ou vajra est l’arme du dieu Indra ; il s’agissait à l’origine de la foudre. Une légende relate la naissance de l’instrument vajra, arme des armes : les dieux avaient confié leur arsenal au premier ascète, Dadhichi. Celui-ci, après l’avoir fidèlement gardé pendant une longue période, désira retourner à sa pratique. Usant de ses pouvoirs de yogi, il dissout les armes dans de l’eau qu’il but.
              


C’est peu après que l’Asura Vritra vint défier Indra. Celui- ci vint alors reprendre ses armes, pour découvrir qu'elles avaient été absorbées par l'ascète. Immoler Dadhichi était la seule solution pour les récupérer. Encouragé par Dadhichi, Indra l’exécuta à regret et fabriqua le vajra avec sa colonne vertébrale. Les circonstances extraordinaires de sa fabrication permirent au dieu d’obtenir la victoire, car il se trouvait que Vritra avait obtenu de Shiva la promesse qu’il ne pourrait être tué que par une arme exceptionnelle, faite d'une matière différente de celle des armes habituelles. Outre le fait que sa puissance est sans égale, le vajra ne peut être mal utilisé et revient toujours à son propriétaire.


       
 Le vajra d’Indra peut se présenter sous différentes formes, un cercle percé d’un trou ou une sorte de croix par exemple. Dans le Rig-Veda, il s’agit d’une massue hérissée de multiples pointes. Selon une légende bouddhique, c’est Çakyamuni qui a transformé l’arme en outil pacifique en rapprochant l’extrémité des pointes." Le vajra ou le foudre évoque un pistolet laser, un lance-rayon. Ce rai mortel pouvait ressembler à la foudre, y compris le bruit de tonnerre que faisait le coup. D’ailleurs la sculpture ci-dessus de Zeus est étonnante on y retrouve le même Vajra .

 Mais avec Bouddha, l'arme devint douce et curative… La légende dit en effet que Bouddha rapprocha les pointes du vajra, transformant ainsi l'arme létale en instrument de guérison. Depuis, le vajra "bouddhique" aux pointes réunies est devenu un des principaux objets cultuels du lamaïsme tibétain. On a donc deux utilisations reconnues pour le vajra, d'abord il est perçu comme une arme, puis, par la grâce du Bouddha, il devient un objet sacré, paré d'une fonction rituelle, sans qu'on sache clairement à quoi il sert.



Quelle grande vérité a été cristallisée dans ce mythe ? Sans doute celle-ci : le vajra, ou l'ankh, ou le foudre était une  "arme" de poing, du type laser ou lance-rayons. Parfois, les rayons étaient mortels, parfois bénéfiques. C'est pourquoi, plutôt que d'une arme, il vaut mieux parler d'un outil ; car l'ankh pouvait aussi bien réparer que détruire. Il utilisait probablement l'électricité atmosphérique, que les anciens appelaient l'éther, qu'on nomme aussi géo-énergie, ou énergie libre .
En règle générale, les hiéroglyphes et les fresques antiques ne sont pas des représentations symboliques, mais des images réelles d'une technologie supérieure. Le vajra d'Indra ou le foudre de Zeus lançaient bel et bien des éclairs tantôt bienfaisants, tantôt mortels. Sur les murs des temples d'Egypte, le dieu Ra, homme à tête de faucon, est montré avec un disque d'or rouge qui lévite au-dessus de son crâne.  De ce disque sortent parfois des lignes de pointes de flèches qui se dirigent droit sur tel ou tel personnage.

Manifestement, Ra commandait à une boule de feu de lancer ses rayons sur les hommes qu'il voulait récompenser ou punir. Ce dieu possédait donc une arme lance-rayons. Etait-ce une technologie liée à la foudre ? Ou bien utilisant la puissance du cristal de quartz, comme le laser moderne ?  Un mix des deux ? Autre chose encore, hors de notre portée ? 

 Sur les bas-reliefs du temple de Séti 1er, à Abydos, Osiris porte des couronnes aux formes les plus diverses. Graham Hancock souligne une anomalie : "De telles couronnes constituent un élément essentiel du costume des pharaons. Bizarrement pourtant, en deux siècles de fouilles, les archéologues n'ont jamais retrouvé un seul spécimen de couronne royale, pas même un fragment, sans parler de la coiffe cérémonielle convolutée associée aux dieux du Premier Temps."


Pas étonnant qu'on n'en ait pas retrouvé trace. Ces coiffures aux formes technologiques étaient d'une valeur inestimable et d'une dangerosité non moins grande. En êtres responsables, les dieux n'ont rien laissé traîner derrière eux. On notera que les couronnes sont toutes ornées d'antennes et de gadgets qui évoquent des lance-rayons. Ces couronnes étaient des capteurs cérébraux reliés à des générateurs de rayons de mort ou de guérison.  Donc tout à la fois des armes et des traitements. 



La plus impressionnante est "la couronne d'Atef, qui semble mesurer plus de cinquante centimètres.
D'après le Livre des Morts, elle lui aurait été donnée par Ra : "Mais dès le premier jour où il la porta, Osiris fut pris de violents maux de tête, et lorsque Ra revint le soir, Osiris se plaignit que sa tête était irritée et avait enflé à cause de la chaleur dégagée par la couronne. Ra entreprit alors de laisser s'écouler le pus et le sang." Quelle sorte de couronne était-ce donc pour dégager de la chaleur et provoquer hémorragies et plaies purulentes ?"La description est éloquente : il s'agissait d'un engin dangereux...


On retrouve l'usage des lance-rayons chez les dieux Aztèque et  Incas, Quetzalcoatl et Viracocha.  "Des légendes racontent que les dieux de l'ancien Mexique étaient armés de xiuhcoatl, ce qui signifie "serpents de feu". Ils émettaient des rayons capables de transpercer et mutiler des corps humains." Une tradition aborigène dit que les Hommes d'Avant étaient les frères de la Foudre. Des peintures rupestres d'Australie  montrent des géants avec des pointillés qui partent de leurs doigts.
Quant à Elie et ses Elohim, aucune source ne fait explicitement référence à leurs armes. Pourtant de nombreux passages de la Bible ou des sources connexes deviendraient beaucoup plus clairs si l'on indiquait l'usage d'armes "modernes". Ainsi, les Hébreux trop curieux foudroyés par l'arche d'alliance ou l'épisode du buisson ardent les foudres de Yahveh sur le mont Sinaï la destruction des murailles de Jericho et celle de Sodome et Gomorrhe.
Pareil pour Yahveh le bagarreur, jaloux et tyrannique, qui zigouille tout ce qui bouge en hurlant "Tu ne tueras point !"  Il est humain, trop humain lui aussi.


Vajra, foudre et diamant


Foudre diamantine, pureté du cristal transparent, pureté de l'esprit libéré de sa gangue d'inepties, la foudre assainit l'esprit et le rend parfait comme un diamant sans défaut.

Passionnant mystère du vajra ! J'ai déjà expliqué sa légende et son utilisation dans un autre article. Ce qui m'intéresse ici, c'est de réfléchir au curieux double sens de ce mot, qui ne lasse pas de me questionner. Le mot sanskrit vajra signifie à la fois la foudre et le diamant. Voici pourquoi. La clé de cette énigme nous est donné d'emblée dans un texte obscur des manuscrits retrouvés à Nag Hammadi, intitulé "Foudre, esprit parfait" et sous-titré "le don d'Isis".
Isis la Déesse fait don aux hommes de l'esprit parfait à condition qu'ils se soumette à son mortel baiser. S'ils survivent, ils seront semblables aux dieux. S'ils périssent, qu'importe ? ils ne méritaient pas de vivre.

Le baiser mortel de la Déesse, vous l'avez compris, c'est la foudre. Dans les Temples d'Isis, les requérants se glissaient dans un sarcophage de pierre en attendant que l'éclair tombe sur un capteur au-dessus de leur tête, pour conduire l'influx surpuissant jusqu'à la pierre de leur caveau. Les survivants sont les élus. Quant aux blessés, on les sacrifie illico. Autres temps, autres mœurs. Il a fallu attendre Quetzalcoatl en Amérique et Ashoka en Asie pour que les sacrifices d'êtres vivants soient abolis. Mais le sont-ils vraiment ?


On a vu à quel point les civilisations antiques étaient centrées sur l'éveil et l'esprit parfait qu'il donne aux éveillés. On a vu comment ils ont utilisé les techniques les plus dangereuses, les plus folles aussi, pour parvenir à leurs fins.  Ils ont pratiqué des trépanations pour titiller l'épiphyse - la glande de l'éveil, nichée au cœur de la masse cérébrale. Ils ont utilisé la foudre dans des pièges de pierres polarisées où ils captaient la puissance de l'éclair pour la transformer en boules de foudre, beaucoup moins dangereuses.

Augmenter brusquement la tension du système nerveux pour déclencher la montée d'énergie de la Kundalini, tel était le but recherché. Et non pas griller vif le malheureux sujet !  

Mais attention, l'influx nerveux est un courant, il a une vitesse, un débit et surtout un sens. Une brutale inversion du sens de l'influx nerveux provoque à coup sûr la mort du sujet. De nombreuses techniques, en Asie surtout, ont été élaborées en vue d'inverser l'influx nerveux. Beaucoup d'entre elles utilisaient les vertus de certaines modulations sonores, des sons vibrants, stridulants, ou qui apparaissent à l'oreille comme dédoublés voire impossibles à localiser.

Le vajra originel avait les pointes ouvertes, c'était alors un puissant émetteur sonore, un instrument de musique si l'on veut. Mais sa musique était particulière. Elle donnait au corps le la cosmique, si je puis dire. Elle réorientait chaque électron du corps vers sa modulation de fréquence optimale, celle qui lui permet au mieux d'émettre et de recevoir les ondes cosmiques. On l'imagine, l'usage d'un tel instrument est délicat, car sa puissance peut tuer s'il tombe dans des mains profanes. 



 
 Aussi le vajra fit-il partie des éléments de la science antique jugés néfastes pour le genre humain, et qui, à ce titre, ont été mis de côté il y a vingt-deux siècles et conservés depuis lors par les Neuf Inconnus. C'est aussi pourquoi une légende bouddhique prétend que la Bouddha, soucieux de préserver la santé de ses contemporains, fit se rejoindre les branches du vajra qui depuis lors a perdu toute efficacité. Dans le bouddhisme actuel, il n'est plus utilisé que comme un objet rituel, d'une portée seulement symbolique.

Les trompettes ou plutôt les trompes de Jéricho font partie de ces antiques instruments de musique que l'on n'utilisait pas seulement pour danser. Ou alors, pour les danses de transe. Nous en possédons encore quelques-uns, comme le bol tibétain, la trompe des montagnes, le didjeridoo australien ou la guimbarde. Certains chamanes ou maîtres d'arts martiaux connaissent encore les modulations sonores émises par le gosier humain à des fins dévastatrices.



Une des plus célèbres est le KWAI/KIAI, le cri qui tue du karateka. Ce cri est un certain son tenu sur une certaine note et modulé par une certaine intention. Il y a beaucoup de paramètres à respecter si l'on veut obtenir le parfait kwai ou -pourquoi pas?- le son précis qui fait tomber les murailles de Jéricho. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il s'agit d'un fa dièse. Ou d'un ré, mais quel ré ? Le son a sa largeur, sa hauteur, sa profondeur. Le son est multidimensionnel. Reproduire un son n'est possible qu'en devenant ce son.

De là toute vraie musique devient musique de transe. Il n'y a pas de transe sans danse... même s'il y a une transcendance. Qui sait ? Surtout pas moi. Et si je le savais, je ne vous le dirais pas. Et si je vous le disais, vous ne le croiriez pas. Et vous auriez bien raison. Croire sans y croire, telle est la règle. Non pas règle obscure inventée par sadisme, mais règle lumineuse pour jubiler sans se rogner les ailes. Et j'y crois. Pourtant si vous me demandez mon avis, je vous dirais que je n'y crois pas.

 Il existe un moyen simple, très simple, de retrouver cette gamme de sons qui guérissent. Il existe un autre moyen presque aussi simple de fabriquer, à l'aide d'un cristal et de sa lumière polarisée, un laser permettant de faire varier l'intensité de l'influx nerveux. Ces notions ont été longuement et méticuleusement étudiées des millénaires durant, elles font partie des connaissances que l'empereur Ashoka jugea dangereuses et dont il confia la charge secrète aux Neuf Inconnus.



Imaginez le casse-tête : il me faut raconter à votre tête des histoires qui ne la concernent pas. Pire : qui la menace. Seulement je n'ai pas le choix. S'il y avait un moyen de s'adresser chez vous à quelqu'un d'autre que votre tête, vous pensez bien que je m'en servirais. D'ailleurs j'essaie d'y parvenir, du mieux que je peux, avec les images. Distraire votre tête gourmande, lui donner un os à ronger pour que vous et moi, sans elle et sa foutue censure, on puisse avoir un vrai échange, à cœur ouvert.

Ces choses-là sont bien oubliées, pourtant elles pourront nous sauver demain. Qui sait ? Bientôt les armées feront le siège de vos villes, bientôt les murailles tomberont au son vertigineux des trompettes. Et qui soufflera dans le didjeridoo ?


Vril antique

 En Asie, en Afrique, en Europe ou en Amérique, l'antique histoire de l'électricité est contée par des textes, mais aussi par des objets, des statues, des fresques, des sculptures ou des bas-reliefs avec un luxe de détails qui pourrait en faire une véritable encyclopédie de l'électromagnétisme. A quelques nuances près… 


Pour ceux qui douteraient encore du lointain passé de la fée électricité, la pile ou batterie de Bagdad apporte une preuve digne de Saint Thomas : elle est censée avoir environ 2000 ans (datée de la période parthe, env. 250 AEC à 250 EC). La jarre a été découverte à Khujut Rabu aux portes de Bagdad. La jarre en argile possède un bouchon isolant en asphalte percé d'une tige de fer entourée d'un cylindre de cuivre. Remplie de vinaigre - ou de toute autre solution électrolytique - la jarre produit environ 1,1 volts.



Si les anciens savaient produire l'électricité à l'aide de piles, ils avaient également maîtrisé une source d'électricité que nous nous obstinons à négliger, pour une raison qui m'échappe encore.


Incroyable mais vrai : les anciens utilisaient l'électricité atmosphérique, ou Vril, qui a toujours été gratuite. Elle existe partout, il suffit d'une antenne pour la capter, mais elle ne marque pas au compteur EDF. Au siècle de l'argent roi, l'énergie gratuite n'a pas d'intérêt. Faut-il en conclure que les "dieux d'avant" se foutaient du pognon ? Quoi qu'il en soit, ils connaissaient très bien la foudre :"Le temple de Salomon et la bibliothèque d'Alexandrie possédaient des paratonnerres." 
 C'est vrai, et la Maison du Ciel que Gilgamesh construisit à Uruk en possédait aussi. S'agissait-il de paratonnerres ou de capteurs de foudre ? Jadis, on piégeait la foudre pour en extraire le précieux Vril. Les pyramides du Mexique ont à leur base une couche de mica pour éviter que cette précieuse énergie soit remise à la terre. Aujourd'hui, nous piégeons l'énergie Vril dans nos paratonnerres, mais nous nous empressons de la remettre à la terre malgré nos besoins énergétiques.




 
Et il n'y a pas que le Vril fulgural qu'on néglige. "Très curieusement, l'énergie électrique qui se construit sur toutes les surfaces métalliques et paratonnerres de la planète, nous la jetons dans les mises à la terre, où elle se dissipe aussitôt". Pendant qu'on nous revend à prix d'or l'électricité d'un giga-barrage ou d'une centrale nucléaire, graves nuisances environnementales.  Est-ce un complot ? Y a-t-il un fantôme dans la machine, ou un diable aux commandes ?

Cette hypothèse n'est pas nécessaire. L'appât du gain suffit. "Plus curieusement encore, les codes électriques d'une bonne partie des pays industrialisés interdisent l'utilisation ou la commercialisation d'un équipement qui utiliserait une telle source d’énergie atmosphérique." Quand c'est gratuit, c'est illégal. Chacals. Si jamais vous pensez qu'on nous prend pour des cons, vous avez raison. Au-delà de la sordide question d'argent, il y a là un gaspillage qui n'est pas seulement quantitatif, mais qualitatif.

L'énergie Vril est beaucoup plus que de l'électricité. La physique quantique nous enseigne que dans chaque transmission d'énergie, il y a transmission d'information. L'énergie Vril apportait aux anciens les connaissances de l'esprit de la Terre (électricité atmosphérique) et de l'esprit de la Lumière (électricité fulgurale éclatée en boules de foudre). Quelle information peut bien véhiculer nos lignes à très hautes tension, mortifères, désastreuses pour l'environnement et le psychisme humain ?




Le vril sacré

 Selon nous, l'énergie Vril avait une fonction sacrée, celle de transformer l'homme en dieu, en restaurant les pouvoirs perdus qui résultent de l'utilisation synchrone des deux hémisphères cérébraux.



  
 D'autres techniques ont été utilisées dans ce même but. Le bas-relief ci-dessus nous montre l'utilisation de caissons à Vril, dans lesquels les initiés recevaient un baptême céleste très efficace. On notera la présence de câbles électriques reliant les caissons à des générateurs.


Si Garzia n'a pas saisi cet aspect sacré de l'électricité antique, il est néanmoins persuadé de l'utilisation électrique des pyramides : "Des pyramides américaines et égyptiennes étaient posées sur une couche de mica, isolant électrique naturel encore utilisé de nos jours". Cette couche de mica servait manifestement à isoler un édifice soumis à de fortes tensions électriques, de façon que la charge ne soit pas mise à la terre. Les anciens tenaient à récupérer cette précieuse énergie.


 La "pyramide" conique de Silbury, près d'Avebury dans le Wiltshire (UK) montre parfaitement les différentes utilisations de l'électricité atmosphérique dans un passé lointain. Un autre phénomène, totalement inexpliqué, accrédite l'idée selon laquelle l'électricité était connue des anciens. Il s'agit des lampes perpétuelles. Andrew Tomas a dressé une longue liste d'auteurs classiques ayant témoigné de l'existence de ces lampes qui ne s'éteignent jamais. Où puisent-elles leur énergie, sinon dans le Vril ambiant ?




 Au 2e siècle, Pausanias décrit la lampe dorée du temple de Minerve qui peut brûler toute une année, ainsi que la lampe du temple de Jupiter-Ammon qui brûlait depuis des siècles. Au 4e siècle, Saint Augustin évoque une lampe perpétuelle que ni le vent ni la pluie ne peuvent arrêter. Au 6e siècle, à Antioche, une lampe perpétuelle fut découverte accompagnée d'une inscription qui précisait qu'elle avait été allumée cinq siècles auparavant.
 Au 15e siècle, à Rome, quand on ouvrit le tombeau de Pallas, il était illuminé par une lampe perpétuelle, allumée sans doute depuis 17 siècles !!



Les cent lunes de la jungle

 "En Irian-Jaya, nous avons entendu parler d'un village coupé de toute civilisation, qui posséderait un système d'illumination artificiel égalant, voire dépassant, ceux du 20e siècle. Les marchands qui pénétrèrent dans ce hameau perdu au milieu des hautes montagnes dirent avoir été terrifiés à la vue de nombreuses lunes suspendues en l'air et brillant d'un vif éclat toute la nuit. Ces lunes artificielles étaient d'énormes boules de pierre posées sur des colonnes qui, dès le soleil couché, se mettaient à luire étrangement comme des néons et illuminaient les rues."  

Dans le même ordre idée, et non loin de là, existe une tradition similaire, les booyas, que pratiquent encore les vieux indigènes.


"La booya est une pierre ronde enchâssée dans un manche de bambou. Il n'existait dans ces îles que trois de ces sceptres. Quand le chef pointait la booya vers le ciel, un éclair de lumière bleu-vert en jaillissait. Cette "lumière froide" était si brillante qu'elle semblait envelopper les spectateurs. Comme le détroit de Torrès baigne les rives de la Nouvelle-Guinée, il est difficile de ne pas faire le lien entre ces booyas et les "lunes" du mont Wilhelmina." 



 Merveilles d'un passé ignoré, témoins lumineux de technologies perdues, ces curiosités inexplicables montrent que le présent, aussi, nous est largement inconnu. Combien de trous perdus recèlent encore de telles énigmes ? A travers les portes du temps, de très antiques secrets se sont transmis chez les sauvages, mais aussi chez les fous et les sages, comme en témoigne cette curieuse histoire rapportée par Eliphas Lévi :


Louis IX le Saint avait pour ami Jiechelé, un rabbin d'une rare érudition qu'il admirait beaucoup. Ce Jiechelé  connaissait le secret "d'une lampe éblouissante qui s'allumait spontanément." Il la plaçait parfois de nuit à sa fenêtre, ce qui intriguait fort les braves gens. Louis IX pressa son docte ami de lui céder sa lampe magique, ou de lui en confier la recette, mais au péril de sa vie le rabbin garda son secret. Bien que taciturne, il n'était pourtant pas discret. Il avait une façon bien à lui de décourager les importuns qui frappaient à sa porte.



Jiechelé "touchait un clou planté dans le mur de son cabinet et aussitôt en jaillissait une étincelle crépitante et bleuâtre. Malheur à celui qui, à cet instant précis, touchait le marteau en fer de la porte : l'importun se repliait, se recroquevillait, hurlait comme s'il allait être englouti sous terre et finalement se sauvait sans demander son reste. Eliphas Lévi  poursuit : 
"Jiechelé conquit ainsi sa tranquillité, par la terreur qu'il répandait." A cette époque, on brûlait des sorciers pour moins que ça ! Ce n'est pourtant pas son clou électrique qui lui épargna le fagot du bûcher, mais la protection du grand roi."

1 commentaire:

  1. Bonjour,je suis actuellement en pleines recherches sur l'ankh et toutes mes recherches mènent en effet à ce que vous énoncez dans vos propos,le but de mes recherches est avant tout une recherche de soi même mais aussi de réactualiser ces anciennes technologies,tout n'est qu'histoire d'électomagnétisme d'attention combiné à la modulation des champs magnétiques par le son,si vous lisez ceci et que vous êtes tenté pour vous joindre à mes recherches dans le but de reproduire ceci,contactez moi à : secondeboite01@hotmail.fr j'aimerai constituer une équipe de personnes ayant les connaissances suffisantes pour affirmer le bon fonctionnement de ce savoir et offrir à chacun l'opportunité d'être son propre dieux.

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