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jeudi 9 juillet 2015

MAJESTIC 12


Organisation secrète concernant le phénomène OVNI


L'existence du document relatif au Majestic-12 a été révélée par William Moore lors du Symposium de Mufon Ufo Network, en juin 1987 à Washington D.C. A l'origine, cette pièce de huit pages était parvenue sous la forme d'une pellicule photographique dans une enveloppe de papier d'emballage au domicile de Jaime Shandera, producteur d'une station de télévision de Los Angeles, en décembre 1984. Deux ans plus tôt, Jaime Shandera s'était joint à William Moore et au physicien nucléaire Stanton Friedman pour effectuer un travail en équipe basé sur la recherche de documents officiels prouvant l'implication du gouvernement américain dans la dissimulation de la vérité en matière d'Ovnis.

Le document "Majestic-12", bien que très controversée, pourrait être authentique car personne n'a réussi à établir qu'il s'agissait d'un faux.

Les documents du MJ12 (Majestic 12) ont séduit de nombreux chercheurs et ufologues, avant d'apparaître comme des faux habiles dépassant les limites du canular ou de l'action individuelle. Ainsi, sur un prétendu mémo adressé par le président Truman au général Twining est reproduite la signature du président, empruntée à un vrai document. Un tel détail ne saute pas immédiatement aux yeux, mais est voué à être découvert tôt ou tard... Le doute est donc jeté. Puisqu'un cachet officiel, un en-tête administratif ou la signature d'un président de l'Etat était devenu une preuve de l'implication des autorités américaines dans le dossier OVNI, il fallait déconsidérer ceux-ci et jeter le trouble en répandant le FAUX.

Ce document se compose de deux éléments totalement différents. Sept pages relatives au "Majestic-12" et un mémorandum d'une page signée par le président Harry Truman adressé à James Forrestal, en date du 24 septembre 1947, relatif à une opération du "Majestic-12". Si la signature du président Truman est authentique, les sept page sont l'œuvre d'un habile faussaire. Cette fraude visait deux buts, discréditer les affaires de crashes d'Ovnis et ridiculiser l'équipe Moore - Friedman - Shandera.

La présence du Dr Donald Menzel dans la liste des douze membres du "Majestic-12" sur le document pourrait constituer un élément probant pour indiquer que la fabrication vient d'une agence de sécurité. Le Dr Donald Menzel était un astrophysicien de haut niveau, qui eut l'occasion de travailler pour plusieurs agences de sécurités et l'USAF, il travailla pour l'US Navy durant la Deuxième Guerre mondiale en comme cryptographe. Il publia son premier livre "Flying Saucers" en 1953 où il expliquait que les soucoupes volantes était un phénomène optique associé à des mirages. Il fit de fréquent déplacements à Washington D.C. et au Nouveau-Mexique entre 1947 et 1949 pour des missions gouvernementales. Des traces de ses voyages sont dans ses notes de frais, disponibles à la bibliothèque de Harvard College Observatory.

Dans les archives nous trouvons des correspondances de Menzel avec des hommes puissants, tel que John Fitzgerald Kennedy. Le Dr Donald Menzel était sans aucun doute un agent au service du gouvernement et il fut impliqué au niveau le plus élevé des secrets d'État! Sa présence dans un éventuel groupe secret dévolu aux problèmes des OVNI n'est absolument pas fantaisiste et nous comprenons mieux pourquoi le Dr Menzel publia trois livres destinés à banaliser les OVNI.

Lorsque Jaime Shandera prit connaissance du contenu de la pellicule, en décembre 1984, il contacta ses deux associés. Ils décidèrent de commencer une recherche auprès des Archives Nationales à Washington, où sont centralisés les dossiers périmés de l'administration américaine. En 1985, Bill Moore mit la main sur e mémo Curler datant du 14 juillet 1954, un mémorandum de sécurité limitée destinée au général Twining dont le sujet est "Projet d'études spéciales NCS/MJ-12". Dans ce mémo, le président décide d'avancer une réunion du MJ-12. A l'époque, le général Twining était devenu le chef de l'USAF. En 1947, au moment du crash de Roswell (Nouveau-Mexique), il était déjà le patron de l'Air Materiel Command, l'organisme qui dirige tous les services de renseignements de l'USAF. L'authenticité de ce mémo est irréfutable!

Dès la première chute d'une soucoupe volante, le 2 juillet 1947 à Roswell, plusieurs organisations secrètes furent créées. Elles s'occupaient de tout ce qui concernait les Ovnis.



La plus importante fut l'opération "Majestic-12" , également connu sous les noms de "MJ-12" ou "Majic-12", fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président, MAJIC (MAJI-Controlled) serait la classification de secret associée aux opérations de ce groupe).
Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la "Jason Society", de l'élite de l'ordre "Skull & Bones". Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de "Country Club" par les cercles d'initiés. Les Delta Forces (opérations spéciales) sont des unités de combat spécialement formées pour les projets du Majestic-12. Les fameux MEN IN BLACK font sûrement parti du MJ12



Le PROJET MAJI
(Majority Agency for Joint Intelligence) réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC (à ne pas confondre avec la classification Magic, associée en 1940 aux messages japonais décryptés), signifie contrôlé par MAJI. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine). Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :

LE PROJET GRUDGE / PROJET SIGN
Ce projet est une refonte du PROJET SIGN. Il concerne l'étude des phénomènes Ovnis. Gratifiée d'une priorité inférieure. Parfois référencé comme la Commission "Soucoupe", ce projet était centralisé à la base de Wright-Patterson (Ohio). Le but du projet est de collecter confidentiellement un maximum de véritables informations sur le sujet, mais de systématiquement trouver des explications "rationnelles" à diffuser au public et aux militaires, ainsi que de déclarer publiquement que les ovnis n'existaient pas réellement. Le 27 Décembre 1949, le projet présente un rapport officiel sur 244 observations, dont les 23 % de cas inexpliqués sont attribués à une cause d'ordre psychologique.


LE PROJET TWINKLE
Sous-commission du PROJET GRUDGE, instaurée fin Mars 1950, le projet Twinkle ("scintillement") vise à enquêter sur le phénomène des "boules lumineuses vertes" (green fireballs) au Nouveau Mexique.

LE PROJET BLUE BOOK / PROJET UFO
Se rapporte au sauvetage et à la récupération d'objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public. Le projet a but officiel de trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis, déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis et déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les Etats-Unis pourraient exploiter.

LE PROJET MOON DUST
Apparemment créé le 25 avril 1961, conçu à l'origine pour récupérer les débris d'objets spatiaux lancés par les soviétiques qui pouvaient rompre leur orbite et s'écraser. Un document du Q.G. de l'USAF en date du 3 novembre 1961 fait état de ce projet sur la récupération de débris mais aussi un soutien aux projets MOON DUST, BLUE FLY et UFO (ancient project BLUE BOOK ). Il existait déjà au moins un projet de ce type avant le lancement de Spoutnik 1 (4 octobre 1957), par les soviétiques. Mais pour récupérer quoi?

LE PROJET BLUE FLY
Projet étroitement lié au projet MOON DUST, il semble avoir été crée avant celui-ci, en février 1960 puis intégré dans le PROJET MOON DUST.

Le PROJET SIGMA
Concerne la communication avec la race des EBE (Extraterrestrial Biological Entity), les Short Grey (petits Gris).

LE PROJET SNOWBIRD
Se rapporte à la technologie d'objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets.

LE PROJET AOUARIUS
Sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres.

LE PROJET GARNET
Étudie l'influence des extra-terrestres sur l'évolution humaine.

LE PROJET POUNCE
Concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les
corps des passagers.
LE PROJET REDLIGHT
Décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51 / GROOM LAKE, au Nevada : Zone 51

LE PROJET LUNA
Nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d'Apollo.

LE PROJET REVELATION


Le Projet met à la disposition des membres du Congrès et des médias près de 500 pages de témoignages officiels et plus de 4 heures de vidéo. Une multitude d’informations y sont présentées, notamment l’existence de 57 espèces ou races extra-terrestres humanoïdes répertoriées et classées depuis 1989 par les scientifiques militaires et la révélation que certains de ces extra-terrestres sont à ce point semblables aux humains, qu’ils se trouvent parmi nous depuis longtemps sans que nous en ayons conscience .

Les Geants de Lovelock



Lovelock, USA. Les archéologues viennent de découvrir que le mythe des Indiens Paiutes des « géants qui mangeaient les hommes» pouvait être basé sur une certaine réalité. 

Les Paiutes, un groupe d'indigènes Natives Américains qui habitaient les régions du Nevada, de l'Utah et de l'Arizona, racontèrent aux premiers immigrants blancs que leurs ancêtres avaient du se battre dans le passé contre de féroces géants de race blanche et à la chevelure rouge qui vivaient sur les mêmes territoires. 
Les Paiutes nommaient ces géants Si-Te-Cah ce qui signifie les « mangeurs de tule ». La tule est une plante aquatique fibreuse que les géants récoltaient à partir des radeaux qu'ils utilisaient pour se déplacer sur les rivières et principalement sur le lac Lahontan. 

Selon les Paiutes, les géants aux cheveux rouges mesuraient plus de trois mètres de haut et ne pouvaient être approchés. Ils chassaient les Paiutes et mangeaient ceux qu'ils capturaient. Aussi, les différentes tribus Paiutes s'unirent-elles pour les combattre et les chasser à leur tour. La légende raconte que les géants durent se réfugier dans une grotte pour échapper aux Indiens. Le chef des Paiutes ordonna d'obstruer l'entrée de cette caverne avec des branchages et d'y mettre le feu afin d'obliger les géants à sortir de leur refuge. Ceux qui sortirent furent tuer par les flèches des Indiens, les autres moururent asphyxiés à l'intérieur de la grotte. Bien plus tard un tremblement de terre ferma par des éboulis l'entrée de cette caverne. 
Plusieurs centaines d'années après, les archéologues viennent d'explorer cette caverne, située près de Lovelock dans le Nevada, là où la légende la situait.
     

 
A l'intérieur de la grotte les fouilleurs ont mis au jour des milliers d'objets et les restes momifiés de deux géants aux cheveux roux, une femme mesurant plus de 2.30m et un homme dépassant 2.80m. 
La légende se trouva également confirmée par la présence de nombreuses pointes de flèches brisées ayant heurté les parois de la caverne et d'une couche noire de végétaux brûlés recouvert d'une épaisse couche de guano. Parmi les objets découverts à l'intérieur de la grotte, les scientifiques ont identifié ce qui parait être un calendrier, une pierre avec exactement 365 entailles gravées en bordure externe d'un cercle et 53 entailles en bordure interne. 

Cette découverte est à rapprocher de celles de 1931, deux squelettes de très grande taille avaient été mis au jour dans le lit asséché du lac Humboldt proche de Lovelock.  
         







Chaos Cosmique & Deluge



Toutes les traditions anciennes font une place importante à ce thème, l'irruption soudaine d'un chaos cosmique. Depuis des temps immémoriaux régnait l'ordre cosmique et soudain... 
 Il s'agit d'un dérèglement planétaire, des étoiles qui tombent, et les eaux qui sortent de leur lit. Si le phénomène décrit est toujours le même, les causes invoquées sont parfois très imagées.


Dans la mythologie nordique, les dieux ont enchaîné le Loup Fenrir à l'axe du monde, le frêne Yggdrasil. Or Fenrir finit par rompre ses liens : "Le Loup s'ébroua et le monde trembla. Le frêne Yggdrasil fut ébranlé, de ses racines à ses plus hautes branches. Les montagnes s'écroulèrent ou se fendirent de haut en bas… La terre commença à perdre sa forme. Bientôt les étoiles dérivèrent dans le ciel." Dès que l'axe du monde fut ébranlé,  tout se dérégla, ce fut l'apocalypse.



La forme importe moins que le fond. Les mêmes légendes nordiques nous racontent comment les Ases, dieux du Walhalla, volant au secours de l'ordre, prennent part à la dernière bataille des dieux : "Il y a cinq cent quarante portes dans les murs du Walhalla ; huit cents combattants sortent de chacune des portes pour livrer bataille au Loup." Que de chasseurs pour un Loup ! En fait, le nombre des combattants, 432 000, renvoie directement à la précession, comme l'a montré Hancock .


J.Sellers a décelé la présence de la plupart de ces chiffres processionnels dans le mythe d'Osiris. A sa suite, Graham Hancock énumère des traditions de plusieurs continents contenant également ces chiffres, et toujours en liaison avec un choc planétaire, suivi d'un déluge. La répétition de ces chiffres ne peut pas être le fruit du hasard. A travers ces différents mythes, les anciens dieux ont voulu nous transmettre un message codé qu'il nous appartient de déchiffrer.  L'enjeu est la survie de l'espèce.

"Parmi la multitude de dieux adorés par les Mayas, il y en avait quatre qu'ils appelaient Bacab. Il s'agissait, disent-ils de quatre frères postés par Dieu, quand il créa le monde, à ses quatre coins pour soutenir les cieux et les empêcher de tomber. Ils disent aussi que ces Bacabs s'enfuirent quand le monde fut détruit par un déluge." Hancock ajoute que des bas-reliefs à Chichen-Itza représentent indubitablement les Bacabs sous les traits d'européens barbus. 
Le mythe des Bacabs nous raconte la même histoire que le mythe du loup Fenrir, ou que celui d'Atlas. De quelle histoire s'agit-il ? Jadis, les Atlantes avaient redressé l'axe terrestre, perpendiculaire à l'écliptique, pour qu'il coïncide avec l'axe céleste. C'était le temps de l'ordre. Sous nos latitudes, la ronde des saisons laissa place à un éternel printemps. Ce fut un règne d'abondance et de perfection qui laissa le souvenir d'un âge d'or : le jardin d'Eden omniprésent dans les mythes.   


Durant l'âge d'or, l'ordre céleste régnait si bien que l'ellipse décrite par la terre autour du soleil y gagna en régularité, perdant son excentricité habituelle. L'année durait alors trois cent soixante jours, elle était partagée en douze mois de trente jours, exacte réplique de la Grande Année. Les légendes planétaires nous parlent de cette époque comme l'âge où les dieux vivaient parmi les hommes. Est-ce une image ? Est-ce la réalité ? Les Sumériens évoquent une ère d'abondance et décrivent le véritable jardin d'Eden.
Mais quelque chose, un choc astral sans doute, dérégla la mécanique céleste et mit en fuite les Bacabs, alors le Loup dévia l'axe du monde, le frêne Yggdrasil.



La conséquence fut un déséquilibre de la terre, qui fit alors un 180°, la grande bascule instantanée, l'hémisphère nord devenant l'hémisphère sud et vice-versa... C'est pourquoi la terre parut se mettre à tourner dans l'autre sens, et ça expliquerait aussi pourquoi le soleil se leva désormais à l'est, comme le dit Ovide dans sa description du mythe de Phaéton.


A cette occasion, la position des pôles changea brusquement, comme nous le verrons plus loin. Mais surtout, l'axe de rotation terrestre prit l'inclinaison que nous lui connaissons sur l'écliptique, déclenchant le phénomène de précession tel que nous le connaissons. Rappelons que ce phénomène n'existait pas durant l'âge d'or : la terre ortho axée ne pouvait connaître la précession, qui apparut au déluge, quand l'axe terrestre reprit son inclinaison. Une autre conséquence directe fut l'allongement de l'année, comme nous l'avons dit.



 Sous l'impact, l'ellipse de la terre désaxée devint vagabonde, elle s'allongea et lui fit perdre cinq jours dans sa révolution annuelle autour du soleil. A dater de ce moment, l'année standard se mit à faire trois cent soixante cinq jours, au lieu de trois cent soixante. "Détail" qui n'échappa à personne. La mythologie égyptienne est éloquente sur le sujet : "Alors le dieu Thot joua aux dés avec la lune et gagna cinq jours entiers qu'il ajouta aux trois cent soixante jours qui composaient alors l'année."  

 La précession des équinoxes, due d'abord à l'inclinaison de l'axe de rotation de la terre, est donc une conséquence directe du cataclysme cosmique qui causa aussi le déluge. En outre, de nombreux auteurs ont noté que les chiffres précessionnels ou les allusions à la précession sont toujours associés au déluge.  Tout ceci montre que la précession est apparue suite au cataclysme qui a incliné l'axe terrestre. Nous n'en apportons pas la preuve, mais tous les éléments d'une forte présomption.

En résumé, notons que le chaos cosmique semble avoir été le lot de notre planète jusqu'à la première intervention divine, celle d'Atlas ou des Bacabs ou du frêne Yggdrasil, qui consista à redresser l'axe terrestre. Cet exploit ahurissant, même pour notre technologie actuelle, n'a pas pu être attribué à des hommes ordinaires, mais à des surhommes aux pouvoirs inouïs et à la science écrasante. Au fil du temps, ces surhommes d'avant ont été pris pour des dieux, puis pour Dieu.


Mais leur sublime réalisation, le redressement de l'axe terrestre créateur de l'ordre cosmique, ne pouvait durer. Un météorite ou une comète a déréglé la mécanique bien huilée par les Atlantes.
L'ordre s'efface au profit du chaos. L'âge d'or s'achève. Et c'est la chute. On le voit, ces légendes se conjuguent à merveille. Le corpus mythologique planétaire représente un legs précieux : comme Eliade, j'y vois l'histoire d'avant l'histoire. Changeons vite les profs pour des conteurs et des enchanteresses.



Avant l'apocalypse


 Quand la Vague de l'apocalypse a déferlé sur le monde, tous ceux qui ne s'y étaient pas préparés sont morts. Les rares survivants, élite triée sur le volet, ont abandonné des populations entières à leur triste sort.

 Bien sûr, la plupart des archéologues et des proto-historiens vont hausser les épaules devant cette inconvenante intrusion sur leurs plates-bandes. Une de plus ! Pourtant tous les faits qui vont être énoncés dans cette page peuvent être vérifiés. Les personnalités qui s'expriment sur ces questions ne sont pas des écervelés. Ainsi, l'ancien astronaute Gordon Cooper s'est étonné des connaissances approfondies des Olmèques en terme d'astronautique.
 Or les Olmèques ont disparus depuis plusieurs millénaires.

 Voici ce que raconte l'ancien astronaute étasunien, lors d'un voyage d'étude au Mexique. "Les Olmèques étaient les premiers des quatre grands peuples d'Amérique centrale qui rivalisaient sans les connaître avec la Grèce et Rome. [...] On a trouvé de nombreux hiéroglyphes. Ils étaient assez proches de ceux des Egyptiens, mais les Olmèques utilisaient des signes syllabiques pour former des images. La statuaire mise au jour sur ce site comportait à la fois des représentations d'êtres surnaturels et humanoïdes.
 Parmi les trouvailles qui m'ont le plus intrigué : les symboles et les méthodes de navigation basées sur le ciel qui, une fois traduite, se sont révélées être des formules mathématiques utilisées encore de nos jours pour la navigation. Il y avait des dessins de constellations, dont certaines ne seraient officiellement découvertes qu'à l'ère des télescopes modernes. [...] Pour moi, j'ai le sentiment que ces mystères de l'Antiquité pourraient être attribués à d'anciens astronautes venus d'un autre monde. 

Certaines de ces questions remontaient aussi loin que le cercle mégalithe préhistorique de Stonehenge [...] Pour naviguer en se repérant aux étoiles, les Olmèques employaient les mêmes moyens que les Egyptiens ou les Crétois du Minoen à la même époque. [...] Pourtant, on suppose qu'ils ne s'étaient jamais rencontrés. Les étoiles servant à la navigation dans ces civilisations existent toujours. Ce sont les mêmes que celles utilisées par Apollo pour aller jusqu'à la Lune et en revenir.


Tout ça me laisse songeur : pourquoi des signes de navigation céleste s'ils ne voyageaient pas parmi les étoiles ? Cette connaissance approfondie de la navigation s'était-elle développée au même moment à trois endroits différents du monde antique ? Sinon, comment s'était-elle transmise des Egyptiens aux Crétois et aux Olmèques ? Si elle avait ainsi voyagé autour du monde, la raison voudrait qu'on l'y ait aidée. Et si ces peuples avaient bénéficié d'une aide extérieure, qui les avait aidés ?" 


La réponse, M. Cooper, est dans la question.
Quelle civilisation avancée aurait pu instruire ces différents peuples ?
On ne peut s'empêcher d'évoquer l'Atlantide, un peuple de haute technologie, voyageur des étoiles. Bizarrement, c'est exactement en ces termes que l'antique tradition sumérienne décrit nos dieux créateurs, les Anunnaki. Atlantes, Anunnaki ou autre empire de Rama, il a bien fallu qu'un peuple de voyageurs spatiaux enseignent aux Olmèques sur quelles étoiles se guider pour aller… sur la lune ! Ces civilisations premières connaissaient bien l'espace, décidément.


Oui, ces Olmèques en savaient beaucoup plus long sur les voyages interstellaires que nos frileux archéologues ne veulent bien l'admettre. Et ces hommes de jadis avaient une grande maîtrise, non seulement de l'observation des étoiles, mais aussi des grands cycles astraux avec une précision confondante. C'est un savoir très pointu sur la structure interne de notre galaxie qui les a amenés à l'élaboration du fameux codex, attribué tour à tour aux Aztèques et aux Mayas, mais dont la trace la plus ancienne reste Olmèque.

 On suppose que c'est un reste d'un savoir plus ancien, celui des Atlantes, qui possédaient une connaissance approfondie d'une bonne partie de notre galaxie, la Voie Lactée. Qu'on ne minimise pas les talents astronomiques et mathématiques des Atlantes… Quand ils ont redressé la terre, ils savaient pertinemment quel risque ils faisaient courir aux autres hommes. La manip aurait pu échouer. En un sens, si la prouesse d'Atlas reste un exploit, le tsunami géant ne put être évité...

 C'est ainsi qu'ils ont pu prévenir tous les Noé de la planète, dont nous avons vu qu'ils furent nombreux. C'est ainsi qu'ils ont eu le loisir de construire ces bunkers d'altitude que sont les mystérieuses cités des cimes. Ils avaient tout prévu, tout calculé, tout anticipé. Et quand la Vague est arrivée, ils étaient fins prêts. L'élite s'est planquée dans des terriers ou des nids d'aigle. Des petits malins se sont fait une arche. Les plus puissants ont pris leur vol vers les étoiles. Mais les autres ? 

Toutes ces petits fourmis sacrifiées, qui attendaient la Vague?

Etre surpris par un tsunami, c'est une chose. Savoir qu'un tsunami majeur nous fonce droit dessus et qu'il n'y a pas d'échappatoire, c'est une toute autre histoire. En Atlantide comme ailleurs, ceux qui n'étaient ni scientifiques, ni astronautes, ni puissants, il y en avait beaucoup. Ils se savaient condamnés, et pour ceux qui en doutaient encore, tous les signes étaient là pour confirmer l'horreur. Ils ont vu l'île se vider. Ils ont vu les longs navires partir vers la côte américaine, européenne et africaine.

Ils ont vu les élites, noblesse et clergé, monter dans des fusées spatiales. La terre a grondé. Les fusées ont filé vers la voûte étoilée. Sur l'île désertée par la loi et l'ordre, ils sont restés entre eux, les inutiles, les sacrifiés. Leur attente fut-elle courte ou longue ? Assez longue pour que la faim s'installe.  Les villes furent pillées, sans passion, avec une destruction méthodique et sale. Ils se sont bagarrés pour bouffer les restes. Ils ont mangés les animaux domestiques. Ceux du zoo. Puis ils se sont mangés entre eux.



 Et la Vage est venue.

 Partout sur terre, des hommes, des femmes et des enfants affolés courent en tout sens pour échapper au tsunami géant. Mais en vain. Rien ne peut pas résister à un tsunami de quelques dizaines de mètres de hauteur, imaginez un tsunami de plusieurs kilomètres de haut…
Ils furent saisis, noyés, broyés, roulés comme fétus de paille. Ont-ils eu le temps de prier leur dieu qui n'a rien fait pour eux ? Ou seulement le temps de crier ? Que fait-on de ses derniers instants quand on sait qu'on va mourir ?

 A quoi pense-t-on quand la mort absolue vous tombe dessus ? Quand on la voit, haute comme une montagne, sur le point de vous balayer ? Les Atlantes sont tous morts en même temps, légions d'âmes frileuses, unies en astral dans leur montée vers la lumière blanche. Ils sont tous partis en même temps vers l'autre monde, dans l'espoir de le trouver meilleur que celui-ci. On est toujours seul devant la mort. Devant sa mort. La mort est une affaire privée, strictement. Tout comme la naissance. Sphère intime.

 Mais en ce temps de télé-réalité, le privé se publie. L'intime s'exhibe. Bourreaux ou victimes, les sados-masos font le buzz. Les attentats-suicides sont une chance pour les martyrs si on les filme.

 Et une double chance pour les timides qui peuvent mourir en groupe. Les catastrophes les rassurent, ils se sentent moins seul. Ils vont être servis, j'en ai peur. Ceux qui vont se sentir vraiment seuls sont les survivants. Ils envieront les morts, nous dit la Vierge de Fatima. Espérons que c'est de l'intox.


LE MYTHE DU DELUGE A TRAVERS LE MONDE

 


La version  Akkadienne

Enlil décida de déchaîner un déluge mais Enki révéla le projet à Atrahasis qui construisit un bateau hermétiquement clos pour y embarquer les siens et tous les animaux envoyés par le dieu bienveillant.

Le cataclysme dura 7 jours et 7 nuits. Les dieux réalisèrent alors qu'en détruisant l'humanité ils s'étaient privés de toute subsistance. A la fin du déluge, le bateau ayant échoué sur une montagne, Atrahasis libéra les animaux et offrit un grand sacrifice aux dieux affamés. Bien que rassasié lui aussi, Enlil entra en fureur car on avait, une fois encore, désobéi à sa volonté.

Pour le calmer, Enki et la déesse-mère Nintu proposèrent de limiter la prolifération des hommes en introduisant la mort naturelle, la stérilité féminine, la mortalité infantile, et en interdisant aux prêtresses de procréer...

La version  Sumérienne



 Ziusudra reçoit d’Enki, le dieu de la sagesse, l’ordre de construire un immense navire pour survivre à la destruction, lui et sa famille; sept jours et sept nuits, le déluge balaie la terre. "Toutes les tempêtes, d'une violence inouï firent rage en même temps."

 Puis le calme revient ; le bateau s’arrête sur une montagne; Utu, le dieu du soleil, sort des nuages. Ziusudra ouvre une fenêtre de son bateau, qui se remplit de lumière ; il envoie une colombe, puis une hirondelle, qui reviennent à lui, puis un corbeau qui ne revient pas.

 Ziusudra comprend que les eaux se sont retirées ; il se prosterne devant Utu et fait un sacrifice aux dieux. An et Enlil l’installent avec sa femme dans une île, sorte de paradis, pendant que leurs descendants repeuplent la terre.


La version Babylonienne

Sauvé du Déluge et devenu immortel, Outanapishtim décrit en détail à Gilgamesh comment il bâtit un bateau pour y rassembler les siens et les animaux.  Quand les pluies eurent cessé et la décrue commencée, il envoya en reconnaissance une colombe, une hirondelle puis un corbeau qui,  ne revinrent jamais. Ayant échoué sur une montagne, il fit par la suite un sacrifice aux dieux affamés. Ayant décidé d'enrayer la prolifération des hommes par l'envoi de famines, d'épidémies et de bêtes sauvages, le grand dieu Enlil accorda l'immortalité à Outanapishtim et à sa femme.

"Auparavant Outanapishtim était un humain ; Maintenant Outanapishtim et sa femme seront semblables à nous les dieux"

La version Iranienne

Ahura Mazda conseille à Yima, le premier homme de se retirer dans une forteresse. Yima prend alors avec lui les meilleurs hommes et les différentes espèces d’animaux et de plantes. Le déluge met fin à l’ âge d’or, qui ne connaissait ni vieillesse ni mort. (Avesta, videvdat, chap. 2)

La version Hindoue

 

Les versions indiennes du Déluge sont nombreuses, celle du Satapatha Brâhmana narre que le Noé indien se nomme Manou et qu'il est lui aussi prévenu du Déluge, mais par un poisson providentiel : " Un matin, on apporta à Manou de l'eau pour se laver, comme à présent on en apporte pour se laver les mains. Tandis qu'il se lavait ainsi, un poisson lui vint dans les mains. Le poisson lui adressa la parole : " Garde-moi, je te sauverai ! -De quoi me sauveras-tu ? - Un déluge va emporter toutes les créatures. C'est de cela que je te sauverai. " (Anthologie sanskrite, traduction de L. Renou).



La version Aztèque

L’humanité a été anéantie par le déluge, mais un homme et une femme se sauvèrent dans une barque et abordèrent une montagne. Ils eurent par la suite un grand nombre d’enfants. Ceux-ci restèrent muets jusqu'au jour où une colombe leur communiqua le don des langues.

La version Latine


D'après le poète latin Ovide, le Déluge eut pour cause le fait que les hommes oubliaient de sacrifier aux dieux. Leurs uniques pensées étaient pour l'argent et le plaisir. Pour les punir, Zeus décida donc de les anéantir. Le déluge détruisit alors tout ce qui se trouvait sur la Terre, noyant les hommes, les villes et les forêts. Tous les hommes moururent, hormis un couple qui avait construit une barque. C'était Deucalion et sa femme Pyrrha. Au bout de plusieurs jours, la pluie cessa et la barque s'arrêta au sommet de Parnasse.
Lorsque Zeus aperçut les deux survivants , il décida de leur laisser la vie sauve pour qu'ils puissent régénérer le genre humain. Ils devraient jeter des pierres derrière eux, qui aboutiraient à des hommes et à des femmes.




La version Biblique



D'après la Bible, le Déluge fut l'inondation universelle dont les seuls survivants furent Noé et sa famille.Dieu avait ordonné à celui-ci de construire une arche (du latin arca, boîte), pour qu'il sauve sa famille et des couples de tous les animaux en les gardant avec lui à l'abri à bord de l'arche jusqu'à ce que les eaux retrouvent leur niveau normal. Au Moyen-âge, la nef des églises a souvent été comparée à l'arche de Noé, parce que c'était là que les hommes marqués par le péché étaient préservés de la ruine.


Légende du Grand Canyon



La cité troglodyte perdue


Une ancienne civilisation aurait vécue dans des grottes sous le Grand Canyon ? C'est aussi vague qu'une déclaration demandant pourquoi certains des anciens peuples méso-américains représentaient leurs dieux comme des hommes blancs alors que les dieux olmèques semblaient africains. Etendre l'imagination ... peut-être que tout ce qu'on trouve dans les grottes du Grand Canyon décrites ci-dessous, est lié à la théorie des Ancient. Il est intéressant de spéculer sur les Egyptiens ou les Tibétains desservant le Grand Canyon avec des Vimanas anciens, mais, à ce jour, il n'existe aucune preuve tangible pour étayer ces allégations...


Secrets archéologiques 
par David Hatcher Childress

Peut-être que la suppression (secret) la plus étonnante de toutes est l'excavation d'une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même dans l'Arizona. Une longue 1ère page historique de la Gazette de Phoenix du 5 Avril 1909 a présenté un rapport très détaillé de la découverte et de l'excavation d'une voûte taillée dans la roche par une expédition menée par un professeur SA Jordan de la Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, prétend n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs...


Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC , mais nous avons senti qu'il y avait peu de chance d'obtenir quelconque information réelle. Après avoir parlé brièvement à un opérateur, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et la voix d'une femme est venue au téléphone et s'est identifiée. Je lui ai dit que je faisais des recherches sur l'histoire de Phoenix et les articles des journaux de 1909 au sujet de l'Institut Smithsonien qui disent avoir fouillé des voûtes taillées dans la roche dans le Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et si l'Institut Smithsonian pourrait me donner plus d'information sur le sujet .
Elle dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d'aller plus loin, c'est qu'aucun artefact égyptien de toute nature n'a déjà été trouvé dans le nord ou l'Amérique du Sud. Par conséquent, je peux vous dire que l'Institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles. "


Elle était très serviable et polie, mais, à la fin, ne savait rien. Ni elle, ni personne d'autre avec qui j'ai parlé ne pouvait trouver aucune trace de la découverte ou que ce soit GE Kinkaid et le professeur S.A. Jordan. S'il ne peut être écarté que toute l'histoire soit un canular de journal, le fait qu'elle était sur la première page, a nommé le prestigieux Institut Smithsonian, et a donné un récit très détaillé qui a duré plusieurs pages, prête beaucoup à sa crédibilité.
Il est difficile de croire qu'une telle histoire aurait pu venir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vue actuelle qu'il n'y a eu aucun contact transocéanique à l'époque précolombienne, et que tous les Indiens d'Amérique, sur les deux continents, descendent des explorateurs de l'Age de Glace qui ont traversé le détroit de Béring .
C'est l'idée que des Egyptiens venus dans la région de l'Arizona dans le passé antique est si répréhensible et absurde qu'elle doit être cachée ? Peut-être que l'Institut Smithsonien est plus intéressé à maintenir le statu quo que de faire des vagues avec une étonnante nouvelle de découvertes qui bouleversent les enseignements académiques précédemment acceptés . L'historien et linguiste Carl Hart, éditeur de Word Explorer, a pu obtenir une carte pour les randonneurs du Grand Canyon, à partir d'une librairie de Chicago.
Penchés sur la carte, nous avons été surpris de voir que beaucoup de la région sur le côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (des formations rocheuses, apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

                                                                                        The Isis Temple  


  The Tower of Ra    

                                                                                                        The Tower of Set


                                                                                            Zoroaster Temple

Dans la zone du Canyon Haunted il y a  des noms tels que la pyramide de Khéops, le Cloître de Bouddha, le Temple du Bouddha, Manu Temple et Temple de Shiva. Il y a-t-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

Nous avons appelé un archéologue de l'Etat au Grand Canyon, et il a dit que les premiers explorateurs devaient aimer les noms égyptiens et hindous, mais il est vrai que cette zone était interdite aux randonneurs ou d'autres visiteurs, en raison des cavernes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - nul n'est autorisé dans cette grande surface. Nous ne pouvions qu'en conclure que c'était l'endroit où se trouvaient les voûtes. Pourtant, aujourd'hui encore, cette région est curieusement hors-limites de tous les randonneurs et même, en grande partie, du personnel du parc.

Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de la preuve "Smithsoniangate" est vraie, alors notre institut archéologique le plus sacré a été activement impliqué dans la suppression de preuves sur des cultures américaines avancées, des preuves de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord Amérique, la preuve de géants et d'autres objets excentriques, et la preuve qui tend à infirmer le dogme officiel qui est maintenant l'histoire de l'Amérique du Nord.

Le conseil des gouverneurs de l'Institut Smithsonien refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias ou au public. Si les Américains n'ont jamais été autorisés à l'intérieur du "grenier de la nation", comme le Smithsonian a été appelé, quels squelettes pourraient-ils y trouver ?



Rapport de G. E. Kinkaid

GE Kinkaid croyait être la première personne de race blanche née dans l'Idaho. Il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, 30 années de travail à l'Institut Smithsonien. Voici des extraits de son journal de ses aventures présumées dans la grotte.
       


" Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j'ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n'y avait pas de piste à ce moment, mais j'ai pu finalement l'atteindre avec grande difficulté. "

Cette falaise est censé être l'emplacement de l'entrée de la grotte à la mystérieuse citadelle souterraine.

" L'entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d'une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l'entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l'époque le niveau de la rivière.

Quand j'ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l'entrée, je m'y suis intéressé. J'ai armé mon fusil, je suis entré.

J'ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu'à Yuma, d'où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d'autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d'archéologues est en augmentation de 30 à 40. "



" Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d'une roue.
Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l'un d'entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu'ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l'acier, indiquent l'état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d'environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l'entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d'aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d'air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d'environ trois pieds six pouces d'épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l'être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l'entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l'arrière ils l'atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. "


" A plus d'une centaine mètres de l'entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l'idole, ou l'image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L'idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu'il représente. Prenant en considération tout ce qu'on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l'ancien peuple du Tibet.



Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d'autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l'estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.


Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l'art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d'autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu'ici, aucune trace d'où ni comment cela a été fait n'a été découverte, ni sur l'origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d'or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n'a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.
Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu'une sorte d'échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n'a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. "

Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent le mystérieux hiéroglyphes, la clé que l'Institut Smithsonien espérait découvrir.


Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l'Arizona.
Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent - l'un d'eux ressemble à un animal préhistorique.

" Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l'une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d'environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d'épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d'argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d'écorce.





Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu'ici se sont révélés être des hommes, pas d'enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d'animaux n'ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d'eau.

Une chambre, d'environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu'ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l'élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l'histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n'ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n'est pas ventilée, et quand nous l'avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu'à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu'il y a des serpents, mais d'autres pensent qu'elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n'entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L'ensemble de l'installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d'avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l'obscurité. L'imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu'à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l'espace. "



Une Légende Indienne

Dans le cadre de cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition raconte que leurs ancêtres ont vécu dans un monde souterrain dans le Grand Canyon, jusqu'à dissension s'éleva entre le bon et le mauvais, les gens d'un seul cœur et les habitants de deux cœurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n'y avait pas d'issue. Le chef a ensuite provoqué la croissance d'un arbre et a percé le toit de la grotte, et puis les gens avec un seul cœur sont sortis. Ils passèrent par Paisisvai (Red River), qui est le Colorado, et ont semé le grain et le maïs.
Ils ont envoyé un messager au Temple du Soleil, demandant la bénédiction de la paix, de bonne volonté et de la pluie pour les personnes d'un seul cœur. Ce messager ne revint jamais, mais aujourd'hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil peut être vu les vieillards de la tribu sur les toits, regardant fixement vers le soleil, à la recherche du messager. Quand il reviendra, leurs terres et ancien lieu d'habitation seront restitués. C'est la tradition.
Parmi les gravures d'animaux de la grotte est considérée l'image d'un cœur au-dessus de l'endroit où il se trouvait. La légende a été apprise par W.E. Rollins, l'artiste, au cours d'une année passée avec les Indiens Hopi.
Il y a deux théories sur l'origine des Egyptiens. La première est qu'ils venaient d'Asie ; l'autre que le berceau de la race était dans la région du Haut-Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l'origine indienne des Egyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent jeter un nouvel éclairage sur l'évolution humaine et de la préhistoire...

Possible localisation de la cité troglodyte perdue :
Marble Canyon a obtenu son nom du Major John Wesley Powell, qui, en Août 1869, écrit dans son journal sur des "falaises de marbre", qui contenaient "un grand nombre de grottes". Il est important de noter ici que Powell a déclaré que Marble Canyon contenait "un grand nombre de grottes". La «citadelle» dont Kincaid parle dans son histoire est dans une "grotte".
Depuis ces temps, de nombreuses grottes de Powell ont été notées ou découvertes dans la région de Marble Canyon, y compris la grotte de Stanton, une grande grotte dans la formation de Redwall au kilomètre (mile) 31,7 et un important site archéologique (ref : Robert C. Euler, Editor, The Archaeology, Geology, and Paleobiology of Stanton's Cave, Grand Canyon National Park, Arizona (Grand Canyon Natural History Association Monograph Number 6, 1984)




Stanton's cave in Marble Canyon, Grand canyon, Arizona


« L'Arizona, le Nouveau Mexique et la région des “Quatre Coins” où se rejoignent les états de l'Arizona, de l'Utah, du Colorado et du Nouveau Mexique, sont les plus importantes régions de la Terre quant aux bases souterraines reptiliennes. Mais des mondes et des villes souterrains, anciens et modernes abondent de par la planète. »

« Denver est apparemment prévue pour loger les quartiers généraux de la section ouest des Etats-Unis sous l'état fasciste global appelé Le nouvel ordre mondial et qui est planifié au-delà de l'année 2000. On dit qu'Atlanta serait le centre pour la section de l'est et je me souviens avoir pensé il y a quelques années combien la similarité du modèle des aéroports de Denver et d'Atlanta est frappante; maintenant, j’en connais la raison.

Le Colorado est un des endroits de prédilection pour le Nouvel ordre mondial. La reine d'Angleterre, sous un nom d'emprunt, a acheté des terres dans cette région. »

« Un des principaux contacts d'Alex Christopher était un individu appelé Phil Schneider, le fils d'un commandant d'un destroyer allemand durant la Deuxième Guerre mondiale, qui a été commissionné à construire de profondes bases souterraines aux États-Unis. J'ai vu certaines de ses conférences enregistrées sur vidéo où il commençait à dévoiler publiquement l'existence d'un réseau souterrain constitué de bases, de villes et de tunnels dispersés à travers les États-Unis. Il est mort plus tard dans des circonstances suspectes qui devaient laisser croire à un “suicide”.
Schneider disait que l'aéroport de Denver était relié à une profonde base souterraine d'au moins huit niveaux. Elle comprenait une ville souterraine de 4,5 milles carrés (11,65 km2) et une vaste base, a-t-il dit. D'autres contacts, qui sont allés sous terre à l'aéroport de Denver, prétendent qu'il y a beaucoup d'esclaves humains, dont beaucoup d'enfants qui travaillent là sous le contrôle des reptiliens. Deux des bases que Phil Schneider prétend avoir aidé à construire sont l'infâme Zone 51 au Nevada et Dulce au Nouveau Mexique qui est reliée par un réseau de tunnels au laboratoire national de Los Alamos. »

« Il y a au moins sept niveaux souterrains à Dulce, probablement plus, et Bishop a compilé des récits d'ouvriers qui ont décrit ce qu'ils ont vu là. Leurs comptes-rendus reflètent les descriptions concernant les Annunaki des textes sumériens, dans lesquels ils effectuent des croisements d'espèces pour produire des hybrides monstrueux de genres diversifiés. Voici ce que les ouvriers ont dit de Dulce :

“ Le niveau numéro six est secrètement appelé, le “hall du cauchemar” qui sert aux laboratoires génétiques. Les rapports d'ouvriers qui ont vu des expériences bizarres, se lisent ainsi : “ J'ai vu des “humains” à plusieurs jambes qui ressemblaient à des êtres mi-humains, mi-pieuvres. J'ai aussi vu des reptiliens-humains et des créatures velues aux mains humaines qui pleuraient comme des bébés en imitant des mots humains... Il y avait aussi une énorme quantité d'hybrides humains-lézards dans des cages ”.

Il y a des poissons, des phoques, des oiseaux et des souris qui pourraient difficilement êtres considérés comme des spécimens de leurs espèces. Il y a aussi plusieurs cages (et des fosses) d'humanoïdes ailés, de créatures grotesques ressemblant à des chauves-souris... mais de trois pieds et demi à sept pieds de haut (1.06 à 2.13 m).

Et aussi des êtres ressemblant à des gargouilles et à des dragons-reptiliens.
“ Le niveau numéro sept est pire : rangée après rangée, des milliers d'humains et d'hybrides humains dans un entrepôt frigorifié. Ici aussi, il y a des cuves d'entreposage d'embryons humanoïdes à des stades de développement divers. (Un ouvrier a dit) “...J'ai fréquemment rencontré des humains en cage, généralement hébétés ou drogués, mais quelquefois ils pleuraient et nous suppliaient de les aider. On nous a dit qu'ils étaient des fous incurables et qu'ils étaient sujets à des tests de drogues à haut risque pour guérir la folie. On nous a dit de ne jamais essayer de leur parler. Au début, nous avons cru cette histoire. Finalement, en 1978, un petit groupe d'ouvriers a découvert la vérité ”.

Cette découverte a apparemment mené à la “guerre de Dulce”, une bataille entre les humains et les extraterrestres en 1979, au cours de laquelle beaucoup de scientifiques et de militaires ont été tués. Phil Scheider affirme avoir participé à une fusillade contre les aliénigènes à Dulce dans laquelle il a été touché par un fusil laser qui lui a déchiré la poitrine. Il avait certainement une incroyable cicatrice comme il l'a dévoilée publiquement. Résultant de ce conflit, la base a été fermée pendant un certain temps mais réouverte depuis. »

« Une autre base souterraine reptilienne se trouve sous le canyon Boynton à Sedona, en Arizona. On croit que le centre de la base est situé dans ce qui est appelé bien à propos, le canyon secret. »

« Rhodes ajoute : “ À partir de leurs bases souterraines, les militaires reptiliens extraterrestres... établissent un réseau de croisements humano-reptiliens qui s'infiltre ensuite à différents niveaux de la culture de surface, dans les complexes militaro-industriels, les corps gouvernementaux, les groupes ovni/paranormaux, les ordres religieux et fraternels, etc. Ces “fruits” de croisements génétiques, dont certains sont ignorants de la présence des instructions de leur code de “contrôle mental” génétique reptilien, actualisent leurs rôles subversifs en tant “qu'agents reptiliens”, mettant ainsi en place le scénario adéquat pour une invasion par des ET, sous la conduite des reptiliens ”.

Je n'ai été mis en contact avec l'oeuvre de John Rhodes que quelques jours avant la complétion de ce livre et tel que vous le verrez dans le texte détaillé, j'en étais venu exactement aux mêmes conclusions.


Rhodes déclare qu'après l'invasion d'une planète par les reptiliens à partir de l'espace et de leurs bases souterraines, la population en surface capitule rapidement devant la supériorité de l'armement. Alors, les reptiliens défolient la planète de ses ressources telles que l'eau, les minéraux et l'information concernant l'ADN. L'infiltration du tissu humain via les sociétés secrètes est une méthode clef du contrôle reptilien comme je le préciserai. »